‹ Dictionnaire d'horticulture illustréChapitre 479 sur 1136 · Voir p.496.) — Mexique — FI. rouge · texte numérisé non relu

Voir p.496.) — Mexique — FI. rouge

et pseudo-bulbes d’un vert glauque argenté.

E. Wallisii Reichenb. f. — Orcu. ALB. t. 74. —

à l’aisselle des feuilles alternes.

E. xanthinum Lindley. — B. R. (1844) misce.,

\de Æ. evectum.

| Les Epidendrum demandent beaucoup de luimière en tout temps; beaucoup d’eau pendant la saison de végétation et un repos bien marqué; cependant Æ. witellinum réclame une humidité constante, ainsi que Æ. Meduse. Presque tous sont de serre intermédiaire, sauf Æ. Frederici- Guilielmi, syringothyrsus. Meduse, Hanburyi, etc., qui s’accommodent bien de la serre froide à Orchidées. Ces plantes étant épiphytes, ne de- | mandent que peu de compost et un drainage abondant. Ach. F.

|} EPIDERME. Couche de tissu cellulaire qui recouvre et protège les divers organes des plantes. Les végétaux cellulaires : Aloues, Champignons, etc. sont dépourvus d'Epiderme.

|. Généralement l'Epiderme n’est constitué que d’une seule assise de cellules aplaties, à conttours variables.

| L'Epiderme présente de petites ouvertures {{stomates) (voir ce mot) bordées chacune de deux cellules arquées. Ce sont les cellules de l'E. qui se développent pour constituer les productions désignées sous le nom de poils.

| EPIERREMENT. Opération qui consiste à dévarrasser le sol des pierres qui pourraient gêner D ourement des outils ou le développement des racines des plantes.

| EPIGÆA IL. (Ericacées.) Laurier terrestre.

(Petits arbustes trainant sur le sol, à feuilles ovales, persistantes. rappelant celles des Pyro-

pis axillaires; corolle tubuleuse. en forme de 4e, À

t. 123; B. M. t. 5336. — Amérique centrale, — Port de E. Brassavole ; fl. plus petites, tâchées

orarigé éclatant, à labelle jaune d'œuf; feuilles

INlle-Grenade. — FI. jaunes tachées de violet, à | labelle blanc, veiné de violet, naissant par 8-4

a, mais velues: fleurs roses, formant de petits | | véque. Plantes vivaces herbacées, à souche

si TA:

EPIMEDIUM.

, coupe, velue intérieurement; 10 étamines; style | aminci; 2 espèces, appartenant à l'Amérique et au Japon.

| E. repens L. — Amérique septentrionale. — Arbrisseau minuscule, à larges feuilles ovales, | cordiformes, à rameaux dressés, hauts de 5 à | 15 em... à fleurs roses, très odorantes. Mars-avril. Terre de bruyère; mi-soleil. Multiplication | par éclats. C:

: EPIGYNE. (Fig. 344.) On applique ce qualificatif aux parties de la fleur: calice, corolle, | étamines, lorsqu'elles semblent naître du sommet d’un ovaire qui, lui, est dit alors énférieur ou simplement énfère, pour indiquer sa position par rapport aux autres organes floraux.

Fig. 3414. — EPIGYNE.

Fleur à ovaire infèrz du Groseillier,

|p. 18. — Brésil. — F1. d’un jaune orangé; port |

| EPILOBIUM IL. Æpilobes. (Onagrariées.) | Plantes annuelles ou vivaces, herbacées; calice | à long tube, dépassant l’ovaire; fleurs pédon- | culées, à 4 pétales ; 8 étamines insérées avec les | pétales; capsule quadrangulaire, Hnéaire,longue et grêle; graines nombreuses,surmontées d’une |aigrette de longs poils soyeux, blancs. Environ 60 espèces, répandues dans les régions froides et tempérées du globe.

E. alpinum L. — Alpes. — Toute petite plante | vivace, à feuilles luisantes, à fleurs roses. Maijuin. Mi-ombre.

E. abyssinicum Hort. — Afrique. — Belle | plante à tige dressée, haute de 1 m. à 1 m. 50, rameuse dès la base, garnie, de juin en octobre, de belles et grandes fleurs d’un rose vif. Soleil.

E. angustifolium L.— Europe, Asie, Amérique.

— Grande et belle espèce à feuilles de Saule, à tiges dressées, hautes de 1 m. à 1 m. 25, garnies dans leur partie supérieure de belles grandes fleurs d’un rose vif, réunies en épis étroits et dressés. Mai-septembre. Soleil.

On cultiveencore les Æ. luteum Pursh. (à fleurs | jaune paille) et obcordatum Pursh., d'Amérique, rosmarinifolium Haenk., palustre L. et roseum Schreb., indigènes. En outre, la Nlle-Zélande |nous envoie, depuis quelques années, de fort jolies espèces rustiques et qu'on utilise dans la décoration des rocailles. Belles plantes | propres à l’ornementation dujardin pittoresque. Semis et divisions. HS

EPIMEDIUM L. (Berbéridées.) Bonnet d'E-

re a

nt ad Lt SE

EPIMEDIUM.

épaisse et dure, rampante ou traçante. à feuilles ,

longuement pétiolées, toutes ou presque toutes radicales, composées, à fleurs réunies en grappes simples ou ramifiées; calice à 4 sépales bibractéolés ; 4 pétales; 4 étamines; ovaire oblong'; style capité; capsule bivalve. Environ 15 espèces, appartenant aux régions méditerranéennes et à l’Asie tempérée.

E. alpinum L. — HER. Amar. 5, 302. — (Fig.

346.) — Montagnes de l’Europe méridion. — Plante à souche extrêmement traçante. à feuilles caduques, d’un beau vert gai, rougissant à l’automne; tiges de 20 à 30 em.; fleurs petites, d’un rose purpurin, à intérieur jaunâtre, disposées en grappes élégantes. Avril-mai.

E. colchicum Hort (Æ. pinnatum var. colchicum Boiss.) — Caucase. — La pubescence des tiges et la forme oblongue des pétales le distinguent surtout du pinnatum.

ig, 345. — EPIDENDRUM VITELLINUM Lindley.

E. diphyllum Grah. [Syn : Aceranthus diphyllus Morr. et Dene.] — Bor. Mac. t. 3448. — Japon. — Petite espèce ne s’élevant pas au dessus de 15 em., peu traçante, à feuilles bifoliées, à fleurs blanc pur. Avril-mai.

E. discolor Hort. — Japon. — Feuilles élégantes, caduques; fleurs bigarrées de rose

pourpre et de jaune formant de gracieuses

grappes sur des tiges de 20 cm. Mai-juin.

E. lilacinum Mack. — Chine. — Petite espèce à feuilles persistantes, à fleurs petites, d’un lilas clair, portées sur des tiges de 10 em. Avrilmai.

E. macranthum Morr. et Dene. — Bor. Rec.

c C : PER. += . s à :

22. 1906. — Japon. — Espèce gracieuse. à feuilles élégantes, persistantes et d’un vert pâle, à fleurs blanches, munies de 4 éperons opposés: Avrilmai.

LR AGE

EPINARD. | E. ochroleucum Dcne. -- Japon. — C'est le

macranthum à fleurs jaune paille.

E. pinnatum Fisch. — Bec. Honr. 1853, 6; Bor. MAG. 4456. — Orient. — Superbe espèce de 15 à 30 cm. de haut, à feuilles fermes et lui santes, persistantes, hautement décoratives, à fleurs d’un jaune d’or, en épis dressés. Avril-mai:

On cultive en outreles Æ. Munbyanum Morr. et4 Dene.. du Japon; niveum Hort., du Japon; pur= pureum Hort.. du Japon; violaceum Morr. et Dene., BorT. Rec. 26, 43; BorT. Mac. 375!, du Japon, et d’autres encore, Les Epimedium sont de superbes et excellentes plantes décoratives, précieuses pour la décoration des lieux ombrés et qui n'exigent aucun soin. On les multiplien

par division ou éclats. H.:@ EPINARD. (Spinacia oleracea L.); angl.: Spi4

nach; all: Spinat. (Chénopodées.) — Masur:

ATL. PL. Fr. t. 275. — Asie mineure. — Plante

Fig. 316. — EPIMEDIUM ALPINUM L,

bisannuelle, tige presque simple; files. pétiolées hastées ou ovales oblongues, en rosette dans la plante jeune; fl. dioïques, peu apparentes: fruit renfermé dans le calice endurci, et devenu ou non épineux, suivant que les sépales dela fi. femelle se sont on non développés en épine. On consomme les feuilles comme légume:©n les récolte tant qu’elles sont encore en rosette, avant le développement de la tige et des fleurs: Races et variétés. Il y a 2 races distinctes 1° à fruits épineux (S. spinosa Mœnch.), à files. hastées aiguës : elle renferme l'£. commun ou piquant, et l'E. d'Angleterre, plus cultivé, "à files. plus larges; bonne variété pour les cul-# tures d'été, surtout sa forme dite : lent à monter;t 2° à fruit rond (S. inermis Mœnch.), à files.4 ovales oblongues; cette race renferme l'Æ des ‘Flandre, très productif, convenant pour cultures

D EPINARD LOST — EPIPHYLLE.

“l'hiver et pour celles d'été, l'E. de Hollande, ou | durer 4 ans, 5 au plus. On sème ordinairement PF. rond. le plus cultivé, il fond moins que les celle de 2 ans; la graine de l’année donnerait

- LB: à la cuisson; l’'Æ. de Viroflay ou de Ver-: des plants montant plus vite. J.-G. sailles, très estimé des cuiseurs pour conserve; Æpinard de la Nlle-Zélande. Voir Tétragone

on cite encore l'E. à feuille de Laitue, etc. | (Tetragonia expansa).

4 Culture. 1'(pour récolter l'automne et l'hiver). | ÆEpinard de Malabar. Voir Basella.

mOn sème en terrain sain, pas trop humide l'hi- Æpénard fraise. Voir Chenopodium virgatum.

wer, à partir du 15 août au 15 septembre, en sol | rasfermi à la volée, assez clair; le semis est. ensuite marché, et on terreaute. Arroser ou bassi- | ner, suivant le temps, pour faciliter la levée qui doit être prompte, faite en 7 ou 8 jours. Vers fin septembre, commencement d'octobre, il faut.

» faire au couteau une récolte de feuilles, pour. que celles du centre puissent se développer; faire suivre d'une mouillure. La cueillette se fait ensuite successivement tout l'hiver, à la.

Fig. 348. — Epine.

EPINE. (Fig. 348.) On désigne sous ce nom des organes piquants, généralement robustes et rigides, qui ont une structure fibro-vasculaire et qui continuent le corps ligneux des plantes, ce qui les distingue des aiguillons, formés de

tissu cellulaire et naissant de l’épiderme,

Les Epines peuvent être le résultat de la

transformation d'une branche ou d’un rameau, Epine noire (Prunus spinosa), Févier (Gleditschia) ; dans d’autres cas. elles résultent d’une modification de la feuille; c’est ainsi que, dans l’Epine-vinette 'Berberis), les nervures endurcies persistent seules: dans le Houx, l’Agave amerieana, les Chardons, elles sont constituées Fig. 247. — EPIPHYLLUM RUCKERIANUM Paxt. par les nervures qui se prolongent au-delà du limbe.

Les stipules peuvent aussi se transformer en main, feuille à feuille, jusqu'à fin avril, on épines; c’est ce qu’on observe dans le Fauxpeut même cueillir par la gelée, mais sans frois- | Acacia (Robinia pseudo-acacia). ser les feuilles et en les jetant de suite dans! Æpine du Christ. Nom français du Paliurus l’eau froide. aculeatus 2 (pour récolter Le printemps et l'été). On Æpine noire Nom français du Prunus spinosa. sème en pleine terre, en sol un peu frais, souvent | Epine-vinette. Nom francais du Berberis. lans d’autres cultures, de février jusqu’ à la fin! EPIPHRONITIS. Nom donné aux hybrides le mai, en rayons distants de 25-30 cm.; les bigénérique issus du croisement des plantes rariétés employées sont l'E. d'Angleterre etlE. appartenant aux genres Æpidendrum et SoleHlandre. Rechausser le plant, ce qui lui donne phronitis. plus de fraîcheur. Ces E. montent vite, onnefait| EPIPHYLLE. On donne le nom d'inflorescences ère que deux récoltes de feuilles, une seule épiphylles à celles qui semblent naître directe- \ême à la fin de la saison, 3 ou 4 semaines après ment sur le limbe d’une feuille, mais qui en > semis. réalité ont leur pédoncule soudé, dans une Porte-graines. On laisse monter à graines un plus ou moins grande étendue, avec la côte out de planches dusemis d’août,enne gardant | médiane de la feuille à l’aisselle de laquelle ii | "a plants les mieux feuillés, les plus vi- est né Le Tilleul présente une inflorescence

eux; les pieds mâles sont arrachés quand | | épiphylle, mais, dans ce cas, la soudure du pé-

fécondation est faite; les pieds femelles mû- doncule, au lieu de se faire avec une feuille, ssent leur graine en août: cette graine peut se pr oduit avec une bractée.

EPIPHYLLUM. — 498 —

EPIPHYLLUM Pfeiff. (Cactées.) Le genre E.,

établi par Pfeiffer en 1837, n’est qu'un démembrement de l’ancien genre E. de Haworth, qui.

comprenait toutes les Cactées à tige aplatie, ailée, foliacée (Cerei alati), dont la plupart sont aujourd'hui rangés daas le genre Phyllocactus ou dans le genre Rhipsalis, (Voir ces mots.) Les E. sont des Cactées épiphytes à tige articulée. aplatie, très ramifiée. divisée en un grand

nombre de petits articles foliacés.inermes. lisses, :

ovoides, plus ou moins denticulés ou crénelés,

et tronqués au sommet. Fleurs très jolies, ter- |

minales au sommet des articles, hivernales, tubuleuses. rouges ou roses, à sépales réfléchis, à limbe plus ou moins oblique quelquefois subbilabié. La disposition des étamines est caractéristique; elles forment deux séries distinctes ; la série extérieure est insérée sur le tube; celles de la série interne sont soudées à leur base en un tube monadelphe entourant le style.

Les E. sont tous originaires du Brésil; ils sont cultivés sur une grande échelle en raison de leurs jolies fleurs, très recherchées pour appartements ou pour bouquets pendant les mois d'hiver. Leur culture et leur multiplication sont faciles; mais pour obtenir rapidement des exemplaires vigoureux et très florifères, il faut les greffer, soit sur Pereskia aculeata, soit sur Cereus nycticalus, rostratus, triangularis ou espèces voisines.

L'espèce la plus anciennement connue est VE. truncatum Haw. (Bor. Rec. t. 696 ; Bor.

MAG. t. 2526), caractérisé par ses articles den- |

ticulés sur les bords et au sommet, ainsi que par ses fleurs zygomorphes: l'ovaire est arrondi, obconique, rosé, et forme un coude avec le tube; le limbe est oblique, presque bilabié ; les étamines sont blanches, les anthères jaunes, et le style carmin foncé

Un grand nombre de var.

été introduites du Brésil : elles diffèrent par la

nuance des fleurs, pourpres, violacées, saumo- |

nées, bordées de blanc, etc. ; mais elles présen-

tent, toutes, les caractères spécifiques distinctifs de l’Æ. truncatum., énumérés ci-dessus. Ce!

sont les Æ. Altensteinii Pfr., E. salmoneum Cels. [Syn.: Æ. aurantiacum Hort.|, ÆE. spectabile Cels., Æ. elegans Cels., color Hort., etc.

L'E. truncatum et toutes ses var. fleurissent dès le commencement de l’hiver, en oct.-nov.

L’E. Russelianum Hook. [Syn.: Cereus Russelianus Gard, Schlumbergera epiphylloides Lem.], Bot. Mac t. 3717; Horric. univ. t. 5, est une esp. distincte, introduite du Brésil vers

1840, caractérisée par ses dimensions beaucoup | moindres, par ses articles ovés,obtus, non den- |

ticulés, et par son limbe régülier, non oblique ; ses fleurs roses sont également diadelphes, mais elle fleurit difficilement et est toujours restée rare. Lemaire à fait de cette espèce,

bien à tort, le type du genre Schlumbergera,

fondé sur une observation incomplète.

Enfin une 3° esp. est l'E. Ruckerianum Paxton (Syn.: Æ. Bridgesii Lem.|, Bois. PL. DES JaRD. t. 123. (Fig. 347.) Son origine estinconnue(quoi- | que Lemaire la dise originaire de Bolivie).

et elle n’est peut être qu'un hybride.

de cette esp. ont |

E. violaceum Hort.. E.tri- |

: | ganteus Schott ;

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