FATF EE PR NE 7
: EPIPREMNUM.
Elle semble tenir le milieu entre l'E. truncatum et l'E. Russelianum, au point de vue de la forme des articles et des fleurs ; mais elle l'emporte sur ces deux esp. par sa rusticité beaucoup plus grande. Mise dans le commerce vers 1850, elle a aujourd’hui presque complétement détrôné l’ancien Æ. truncatum ; les trois quarts des Epiphylles qui se vendent sur les | marchés sous le nom de éruncatum, ne sont À autre chose que des Æ. Ruckerianum.
Quoi qu'il en soit, l'E. Ruckerianum se distingue facilement par ses articles ovés, obtus, non denticulés, de la même grandeur que ceux de l’Æ. truncatum, d'un vert luisant plus jau- | nâtre, par sa fleur rose pourpre presque régu= lière, par sa rusticité plus grande et par l'é-4 poque de sa floraison (janvier-février). Son. ovaire est anguleux, généralement pentag'one,4 toujours vert (non rosé); le tube se trouve à# peu près dans l'axe de l’ovaire ; le limbe n’estl pas bilabié, mais presque régulier : les éta-! mines ne sont pas apprimées contre la lèvres supérieure du tube; les anthères sont PourpES | (non jaunes).
Enfin, dans ces derniers temps, l'horticulture s’est enrichie d’un certain nombre dE. hybrides, obtenus principalement par le croisemer des diverses var. de l'E, truncatum.
On cultive également depuis quelques anné sous le nom d’'Æ. Russelianum Gaertneri E. Gaertneri, E. Muckoyanum, une Cactée brésilienne, qui par ses caractères botaniques n’€ pas un E., mais appartient plutôt au gent re | Ph yllocactus. — — Voir Phyllocactus Gaer “r
EPIPHYTES. On désigne sous ce nom les” plantes qui croissent sur d’autres végétaux, ÿ sans cependant puiser en eux leur nourriture» Ces plantes sont donc de fausses parasites; ell vivent aux dépens de l'atmosphère dans quelle leurs racines puisent les éléments nutri nécessaires à leur subsistance. Les familless des Orchidées, des Broméliacées, des Aroïdées, etc. renferment de nombreuses plantes ar phytes. #4
EPIPREMNUM Schott. (Aroïdées-Callé Genre voisin des Rhaphidophora, auxquels £ tains auteurs l’ont réuni et dont il se disting surtout par l'ovaire à une loge contenant de ovules seulement, au lieu d’être sub-bilocu avec la ou lesloges pluriovulées. Dans Les & phidophora, le fruit est à deux loges contenant e nombreuses graines de forme cylindracée, & dis que, dans les E, le fruit est uniloculaïre monosperme, la graine en forme de rein
On connaît plusieurs espèces: æ
E. giganteum Schott. [Syn. : scintapeull ] ; Monstera gigantea C. Koch.
Indes orientales. — Feuilles très entières pétiole de 30 à 60 cm. de long et à limbéif de même longueur et de 10 à 40 cm. de largeur:
E. medium Engl. [Syn.: Scindapsus me Zoll. et Mor. ; Rhaphidophora Huegeliana Sch R. Kor thalsiana Herb.] — Java, Philippines Feuilles à pétiole long de 20 em. à Dm même longueur, sinué, cordé à la base, in lement pinnatipartite et percé d'ouvertures | dimensions irrégulières. x