ETIQUETTES
pour les expéditions; elles portent un œillet métallique et s’attachent aux ballots, paniers, etc. En général, elles portent imprimés le nom et l’adresse de l'expéditeur.
Æ. en celluloïd. — Ces E., d'invention récente, paraissent devoir rendre de bons services.
Elles sont durables, légères, peu coûteuses. et l’on peut les avoir de couleurs variées. Elles se gravent aisément en relief et reçoivent également bien soit l'écriture, soit l'impression. Le principal reproche qu’on peut leur faire, c’est de s’enflammer facilement et d’exposer ainsi à des accidents.
ÆE. en bois. — Bien qu'elles soient d’une durée généralement très limitée, celles-ci sont fréquemment employées. En général, on les fait en bois blanc et l’on prépare un côté pour recevoir l'inscription : cette face, bien lisse, est le plus souvent peinte en jaune ou en blanc.
Elles sont, ou pointues d’un côté, pour être fichées en terre, ou pourvues d’un fil métal-
lique, pour être suspendues. Dans beaucoup de
jardins, on se sert de grandes E en bois destinées à rester longtemps sur place. On les fait
larges et épaisses, en ayant soin de ne pas,
trop amincir la partie à enterrer. Une fois peintes soigneusement en blanc ou en vert, ces E. sont ou imprimées ou éerites en gros caractères. Le Robinier faux-Acacia est l’un des bois qui conviennent le mieux pour ces Etiquettes.
ÆE. en verre. — On a imaginé de faire des E. en verre épais, dont une face est dépolie, sauf à l'endroit des caractères, qui apparaissent ainsi très nettement. Ces E sont très peu employées, à cause de leur prix élevé. On trouve aussi des Etiquettes composées d’un petit cadre métallique, dans lequel on à placé une feuille de papier recouverte d'une lame de verre.
E. en terre cuite. — Ces E. sont assez coùûteuses et durent peu. Les alternatives de gel et de dégel les détruisenr assez rapidement. Elles sont gravées en creux et généralement recouvertes d’une sorte d’émail.
E. en ardoise. — On rencontre quelquefois des E. formées simplement de morceaux d’ardoise plus ou moins réguliers gravés à la main, au moyen d’un poincon. Ces E., très économiques, durent assez longtemps et rendent de bons services.
E, émaillées. — Celles-ci sont des E. de luxe. Elles sont formées d’une plaque en métal, faïence ou porcelaine, recouverte d’une couche vitrifiée, laissant voir l'inscription par transparence. Plus ou moins durables et très coûteuses, on ne les rencontre que dans les propriétés où l’on ne regarde pas à la dépense.
ÆE. métalliques. -— Il en est de bien des sortes. Les plus employées sont des lames de zinc sur lesquelles on écrit soit au crayon dur, soit au moyen d’une encre spéciale. (Voir Encre zincographique.)
Lorsqu'on se sert du crayon, il vaut mieux employer des E. assez minces, pour que la pointe du crayon produise les caractères en creux : il suffit pour cela de poser l'étiquette à écrire sur un corps offrant une certaine souplesse en même temps qu’une résistance suffi-
\\-nAENSIRS
EUCALYPTUS
sante, un carnet de poche, par exemple. Suivant le besoin, ces E. sont ou pointues et se fichent. en terre, ou rectangulaires et pourvues d’un‘fil" de fer galvanisé ou d’un fil de cuivre passan dans un œiilet de cuivre. Dans ce dernier casM elles sont à suspendre. a
Récemment, on a imaginé de graver les E,en zinc, en se servant de poinçons portant de lettres en relief. On obtient ainsi, à des prix” modérés, des E. très lisibles et d’une grande durée. |
Citons encoreles E. en plomb, qui se frappent en creux au moyen de poincons; les E. métal=4 liques gravées à l’aide d'acides; et les E -cou4 lées avec caractères en reliefs. Ces dernièress sont, pour ainsi dire, inusables ; à l'Ecole ma tionale d'Horticulture de Versailles, on a trouvé, depuis peu, le moyen de les fabriquer assez at pidement et à des prix modiques. 7.1
Mentionnons enfin les Etiquettes en fer, sun tiges, dont on se sert dans beaucoup de jard scientifiques. Celles-ci sont imprimées au moy de caractères à jour. Pour cela, il faut, avam tout, enlever la rouille ou l’ancienne peintures ce qui s'obtient en les brûlant à la forge;«om les peint ensuite au minium, puis on Jesme:
couvre d’une double couche de peinture ventes blanche, jaune. etc. L'encre que l’on emploie est de l'encre d'imprimerie à laquelle on ajouté de l’huile siccative. L. An
Etoile de Béthléem. Nom français de l'Orni thogalum arabicum {
ETOUFFÉE (Boutures à l’} On-appelle ans les boutures tendres faites sous cloches ou sous de petits châssis dans un espace aussi restrem que possible, de facon à les priver entièremen! d'air, tout en leur donnant la plus grande somme de chaleur nécessaire à la prompte émissiol des racines Les plantes de serre chaude à prise difficile, les boutures herbacées, se font | l’étouffée. .-E1
ns.
ETOURNEAU. L’Etourneau ou Sanson»
(Sturnus vulgaris), type de la famille des St nidæ (Passereaux conirostres), est un OlSte migrateur qui nous arrive au premier printem} et nous quitte à l'automne, allant passer Phivé en Afrique. C’est un insectivore des plus util à l’horticulture; il détruit des quantités énorm | d'insectes, de vers et de limaces. Aussi da certains pays, on l'attire en lui préparant nids artificiels formés de bûches creuses de 4 à 50 em. de long avec une ouverture de5} 6 cm. de diamètre près du sommet, ou de petit caisses de même dimension en forme decaba que l’on suspend aux arbres, à des perches, 4 faîte des toits. Pendant que ces oiseaux élèv@ leurs petits, Lenz a calculé qu’ils détrus( 360 limaces chaque jour, et comme il y a,de£ couvées de 5 à 6 petits par an, cette famille } douze membres doit détruire par jour plus [ 800 limaces. «J'ai dans mon jardin, dit Lef 42 nids artificiels toujours occupés, ce qui} donne 504 étourneaux pouvant détruire chac année plus de 55.000 limaces.» C2]
EUCALYPTUS L'Héritier. (Myrtacées-Lep} spermées.) Arbres ou arbrisseaux Souvent gl | ques, contenant des principes aromatiques, 4 résines et du tannin. Dans les Jeunes arb
cru VE
EUCALYPTUS
os feuilles sont souvent opposées; elles sont gééralement alternes, coriaces, entières et peninerves dans les arbres adultes. Les fleurs aissent sur des pédoncules axillaires, courts, et ont ordinairement groupées en ombelles ou en lapitules trifiores ou plurifiores; elles sontrarenent solitaires. Ces fleurs ont un calice à tube urbiné ou campanulé, adné à la base avec ovaire ; à partie libre entière ou 4-dentée. La lorolle est transformée en une sorte de coiffe md'opercule coriace qui se détache d’une seule ièce au moment de la floraison. pour laisser {bres les étamines qu'il recouvrait et qui sont nnombreindéfini, disposées sur plusieurs rangs. lovaire est infère, à 3-4 loges qui contiennent hacune de nombreux ovules. Le fruit est une lapsule renfermée dans le calice devenu plus umoins ligneux ; il s'ouvre par 3 ou 4 fentes our laisser échapper les graines, petites, soutent anguleuses ou linéaires-cunéiformes. Ce enre renferme environ 150 espèces, toutes ustraliennes, à l'exception de quelques-unes qui abitent les Philippines, les Moluques, la Nlle.ruinée et autres iles des mêmes régions.
! Dans son ouvrage, ÆEucalyptographia, M. le taron Ferd. von Mueller, botaniste du Gouvertement à Victoria (Australie), a figuré et donné à description de cent espèces de ce remarquable tenre. Nous suivrons dans cette note la classication établie par le savant auteur, mais nous {mitons notre étude aux espèces Les plus intétessantes pour notre climat de la France mériionale et de l'Algérie, qui ont fait l’objet d’un
Lans la région méditerranéenne», par M. Ch, Nau- Win, de l'Institut, Directeur de la Villa Thuret, | Antibes. Voir aussi article ÆEucalyptus, dans L Manuel de l'Acclimateur, par MM. Ch. Naudin L Ferd. von Mueller.
| Section I. Renanthereae.
| Anthères ordinairement plus larges que lonlues, en forme de rein (ou de haricot), s’ouvrant | la face ventrale par des fentes divergentes, tonfluentes en haut. Les fleurs sont généralehentdisposées en ombelles solitaires. Les graines Crüles et les graines stériles sont ordinairement lEmblables.
| E amygdalina Labillardière. — B. M.t. 3260. - Australie méridionale orientale et Tasmanie. - Arbre d’une taille colossale, dépassant même la hauteur le célèbre Wellingtonia gigantea, de i Californie, considéré comme le plus grand bre du globe. Un ÆEucalyptus appartenant à ette espèce, mesuré par M. G. W. Robinson, nspecteur des forêts, avait 145 m.; un autre Mait 21 m. de circonférence au niveau du pl; 4m. 25 de diamètre à 3 m. 50 du sol; 2 m. 44 4m. de hauteur; 1 m.53 à 64 m. Les vuilles en sont minces, linéaires lancéolées, acuunées, d’un vert uniforme sur les deux faces, arsemées de nombreuses glandes oléifères bansparentes. Les fleurs sont petites, en om- Îles solitaires 6-8 flores; elles ont un operle presque hémisphérique, plus court que le
(ES | ice. Le fruit, de la grosseur d'un pois, est ovale | onqué, à bords de l’orifice déprimés et à valves |
luses, Cette espèce est l’une des plus rustiques v :
1émoire intitulé <Les ÆEucalyptus introduits |
— EUCALY PTUS.
du genre. D’après M. Ch. Naudin, elle atteindrait la hauteur d’une quinzaine de mètres en huit ans. C’est aussi l'ÆEucalyptus le plus riche en huiles essentielles et qui mériterait d’être le plus répandu dans les localités où sévit la fièvre intermittente. D’après les analyses de M. Bosisto, chimiste à Melbourne, 100 parties de feuilles, en poids, donneraient 3.313 d'essence volatile, alors que l’Æ. globulus n’en renferme que 0,719. Le bois n’en est pas très résistant, mais à de nombreux emplois comme bois de charpente.
E. obliqua L’Héritier. — Tasmanie. Victoria.
— Arbre pouvant atteindre 90 m. de hauteur et 2 à 3 m. de diamètre à une certaine distance du sol. Les feuilles, longuement lancéolées, très inéquilatérales à la base, sont d’un vert brillant uniforme sur les deux faces; les ombelles sont solitaires, 9-12 flores; l’opercule est hémisphérique, plus court que le calice, qui est raboteux; le fruit est ovale tronqué, à bords de l’orifice comprimés et à valves incluses. Le bois de cette espèce n'est pas très résistant, mais il est néanmoins recherché pour la facilité avec laquelle on peut le travailler. Son écorce contient de 11 à 13 pour 100 d'acide kino-tannique.
E pauciflora Sieb.[Syn.: Æ, coriacea À. Cunn.] — Australie méridionale et Tasmanie. — Arbre de grandes dimensions, à tronc blanc et lisse et à rameaux retombants, se distinguant facilement des autres espèces par ses feuilles longuement lancéolées, épaisses, luisantes, d’un vert uniforme sur les deux faces, à nervures latérales devenant longitudinales et presque parallèles à la nervure médiane; les ombelles sont solitaires; l’opercule hémisphérique; le fruit ovale tronqué, à bords de l’orifice déprimés et à valves incluses. Cette espèce est l’une des plus rustiques du genre; elle prospère même en dehors de la région de l'Olivier et on l’a vue résister à des froids de 10 à 12 degrés au dessous de zéro. s
E. pilularis Smith. -— Nile.-Galles du Sud et Queensland méridional. — Arbre pouvant atteindre 100 m. de hauteur et 12 à 13 m. de circonférence au niveau du sol. Feuilles linéaires lancéolées, plutôt moins luisantes à la face inférieure; ombelles ordinairement axillaires, à pédoncule comprimé; opercule semiovale conique, un peu plus court que le calice; fruit ovale tronqué, à bords de l’orifice comprimés et à valves incluses. Bois d’excellente qualité. D’après M. Naudin, cette espèce serait moins résistante au froid que l’Æ.globulus.
E. piperita Smith. — Nlle.-Galles du Sud. — Grand arbre à feuilles lancéolées acuminées, coriaces, moins luisantes à la face inférieure, parsemées de nombreuses glandes oléifères transparentes; ombelles solitaires. 3-5 flores; opercule semi-ovale conique, plus court que le calice; fruit ovale tronqué, à bords de l'orifice comprimés et à valves incluses. ,
A cette section appartiennent encore les £.
capitellata Smith., Baileyana F. von Mueller, eugenioides Sieber, hæmastoma Smith, macrorhyncha F. von Mueller, microcorys F. von Mueller, Sieberiana F. von Mueller, qui sont figurés et décrits dans l’Eucalyptographia:
EUCALYPTUS
Section II.
Anthères non ou à peine plus larges que
Poranthereæ.
longues, ordinairement presque rondes, s’ouvrant par des pores (toujours petites).
E. hemiphloia Ferd. von Mueller. — Nlle.-
Galles du Sud.
longées, épaisses, d’un vert uniforme sur les deux faces; ombelles paniculées ; calice un peu anguleux; opercule semi-ovale conique; fruit demi-ellipsoïde, à bords de l’orifice comprimés et à valves profondément incluses. Le bois de cette espèce est très recherché; il est comparable à celui du Buis pour sa dureté,
E. leucoxylon Ferd. von Mueller. — Australie méridionale et Nile.-Galles du Sud, où on le désigne sous le nom d’Zron-bark ou bois de fer. — Arbre atteignant 30 m. de hauteur, à
— Grand arbre à feuilles al-|
feuilles d’un vert terne, uniforme sur les deux |
faces ; ombelles solitaires, flores, à pédicelles allongés; opercule semiovale, terminé en pointe; étamines extérieures stériles; anthères tronqués, s’ouvrant au sommet; stigmate très dilaté; fruit semi-ovale, à
bords de l’orifice comprimés et à valves in-|
cluses. Le bois de cet Eucalyptus est d’une dureté et d'une résistance extraordinaires; on en fait des traverses de chemins de fer, des étais
répandu en Provence, où il réussit parfaitement.
son poids de tannin kino.
E. melliodora Cunningh. — Victoria, Nlle.- Galles du Sud. — Arbre atteignant jusqu’à 60 m. de hauteur, à rameaux grêles, pendants, à feuilles coriaces, étroitement lancéolées, sub-
falciformes, acuminées, d’un vert terne sur les |
deux faces ; ombelles solitaires, 3-5 flores; fleurs petites, mellifères etrecherchées par les abeilles; opercule hémisphérique conique, d’un tiers plus court que le calice; étamines extérieures stériles; anthères tronquées,s’ouvrant par le sommet, stigmate très dilaté; fruit ovale tronqüé, à bords de l’orifice tronqués et à valves incluses. Bois excellent, quoique cependant inférieur à celui de l'espèce précédente. Cette espèce est rustique en Provence, où elle commence à se répandre.
E. polyanthema Schauer. — Sud-est de l’Australie. —- Arbre pouvant atteindre 40 m. et plus dehauteur,àfeuilles larges, presque rondes, dressées, d’un vert glauque sur les deux faces; ombelles nombreuses, paniculées; opercule presque hémisphérique, sensiblement plus court que le calice; étamines extérieures stériles; anthères tronqués, s’ouvrant par le sommét; fruit ovale tronqué, à bords de l’orifice comprimés et à valves incluses. Excellent bois, que l’on préfère même au Chêne et au Frêne.
Cette espèce est plus rustique que l’Æ, globulus, tout en ayant une croissance aussi rapide; elle se répand de plus en plus en Provence et en Algérie.
Fe populifolia Hook. — Australie tes — Arbre à feuilles longuement pétiolées, larges, luisantes, d'un vert uniforme sur les deux faces, parsemées de nombreuses glandes oléifères transparentes; ombelles paniculées, à pédi-
généralement tri-!
| des fentes longitudinales.
VE. globulus.
dans les mines, etc. L’Æ. leucoxylon est assez | | septentrionale. — Arbre à feuilles minces, d Son écorce fraiche renferme 22 pour 100 de,
EUCALYPTUS
celles très courts ; opercule hémisphérique; frt petit, semi-ovale, à bords de l’orifice plutôta peu déprimés et à valves contiguës au sommit et à peine incluses. Cette espèce à un bo très dur; elle prospère surtout dans les régionsA chaudes et sèches et M. Naudin en recommande la culture dans le nord de l'Afrique, 11 L'E. paniculata Smith. appartient à cette section. A
Section IIT, Strongylanthereæ,
Anthères non ou à peine plus longues que larges, ordinairement arrondies, s’ouvrant pee
E. diversicolor Ferd. von Mueller. [Syn.:%.
colossea F. Muell.) — Australie méridionale cidentale. — Arbre colossal pouvant atteint
jusqu’à 130 etmême 140 m. de hauteur, à feuilles
allongées, d’un vert beaucoup plus pâle à face inférieure; ombelles solitaires; opere@ presque hémisphérique; fruit ovale tronq atténué à la base, à bords de l’orifice ce primés et à valves incluses. Cette espèce do
un bois excellent, très élastique et de long durée; elle réussit très bien en Provence et Algérie, où il en existe déjà de beaux e plaires; elle est un peu moins rustique
E. phœnicea Ferd. von Mueller. — Aust
vert glauque; ombelles solitaires; oper@ presque hémisphérique; étamines à filets lates; ovaire à deux loges; fruit ellipsoïde; forme d’urne, à bords de l’orifice compr et à valves ne incluses. Cet ambr superbe par ses fleurs d’un rouge éclatant, es! malheureusement originaire de la partiels plus chaude de l'Australie et ne peut être tivé en plein air dans la région méditeræ néenne. En France, il exige la serre comm les plantes des régions tropicales. 4
A ce groupe appartiennent encore: les E crebra F. v. Muell. [Syn.: E. drepanophyllæ à leptophleba.] Nlle.-Galles du Sud et Queens land; arbre à bois d'excellente qualité € dant une gomme résine qui à la proprié
Sud-ouest del’Australie; petitarbred'unegran valeur ornementale par son feuillage, …qm rappelle celui du Ficus elastica, et ses feu pourpres; Æ. melanophloia F. v. Muell.; Nike Galles du Sud et Queensland; arbre dé io yen) grandeur, à feuilles argentées; Æ. platyp F, v. Muell.; Queensland ; arbre” ‘remarqu par son beau feuillage, peut-être le plus de tout le genre, mesurant jusqu’à 49 cm. | longueur sur 30 cm. de largeur; Æ. oleosab arbre répandu de l’est à l’ouest du contifi] | australien et dont les feuilles renferment uf huile essentielle qui a la propriété de dissoud} à froid, le caoutchouc, l’ambre et les autresà sines fossiles; Æ. Planchoniana F. v. Muel} Queensland méridional ; arbre d’une trentai de mètres de hauteur : E. Raveretiana E.} Muell. ; Queensland; arbre pouvant attein( 100 m. de hauteur, à bois très dur; Æ. sal nophloia F. v. Muell. : Australie occidentaf arbre de 30 à 40 m., à écorce de D sil
F. | EUCALYPTUS
nonée; Æ. siderophioia Benth.; Nlle.-Galles du udet Queensland; arbre atteignantjusqu’à 50 m. le hauteur, à bois très solide et très durable.
Section IV. Ortanthereæ.
| Anthères nettement plus longues que larges. | LE. botryoides Smith. — Queensland méridional. — Bel arbre à feuillage dense et sombre. Les feuilles, lancéolées obliques, sont d’un vert beaucoup plus pâle à la face inférieure; elles ont penninerves. Les ombelles sont solitaires, pédoncule largement comprimé et à pédicelles ouvent nuls. L’opercule, hémisphérique, est blus court que le calice. Le fruit est demi-ellipoïde, à bords de l’orifice comprimés et à valves 1 peine incluses.
Ce bel arbre commence à se répandre en Proence, il est presque aussi rustique que l’Æ.
lobulus et sa croissance est aussi rapide; il est recommander pour la plantation des avenues +tdes parcs.
E. calophylla R. Br. — Bor. Mac. t. 4036. — \ustralie méridionale occidentale. — Arbre ouffu, à cime dense, pouvant atteindre plus de >0-m. de hauteur; feuilles ovales lancéolées, aivuës, d’un vert beaucoup plus pâle à a face inérieure, penninerves; ombelles 4-5 flores, pahiculées, à pédicelles allongés ; opercule en forme fle-patère, très court et moins large que le ca- (ice; à suture large et irrégulière. Fruit gros, tisse, ovale, en forme d’urne, à bords de l’orifice pomprimés et à valves incluses; graines fertiles Lrès grandes, noirâtres, sans membrane termihale. Aussi rustique que l’Æ, globulus et plus ornemental, mais de croissance moins rapide.
Pournit en abondance la résine Xno.
| E. cornuta Labillardière. — Australie méri- (ionale occidentale. — Grand arbre à feuilles finéaires lancéolées, d’un vert uniforme sur les eux faces ; ombelles solitaires, à pédoncule cyü idrique et à pédicelles souvent nuls; opercule très Long (cinq fois plus long que le calice), cylindrique au sommet; étamines à filets jaunes, tongs, droits dans le bouton; fruit campanulé, “ILemi-ovale, à bords de l'orifice déprimés et à Halves très longues, en forme d’alène, cohérentes. Répandu en Provence, où il se montre aussi Fustique que l’Æ. globulus.
|, E:corynocalyx Ferd. von Mueller. — Austratie-méridionale. — Arbre atteignant 40 m. de hauteur, à feuilles luisantes, d’un vert un peu blus pâle à la face inférieure; ombelles ordiairement solitaires; opercule presque hémisphérique, débordant légèrement l’orifice du cahice, fruit ellipsoïde, en forme d’urne, strié, à bords de l'orifice comprimés et à valves inuses, Ce bel arbre est rustique en Provence; va croissance est un peu lente et c’est l’un des Moins aromatiques du genre.
| E° ficifolia Ferd. von Mueller. — Australie Méridionale occidentale. — Petit arbre à feuilles | ès grandes, rappelant celles du Ficus elastica, bennmerves et d’un vert beaucoup plus pâle à la face inférieure; ombelles paniculées; pédielles allongés; opercule en forme de patère, | 1oins large que Le tube du calice, à suture large tirrégulière; fruit grand, lisse, ovale, en forme Fine, à bords de l’orifice comprimés et à valves
LOL
EUCALYPTUS
incluses; graines fertiles pâles, terminées par une longue membrane. L'une des espèces les plus ornementales.
E. globulus Labill. (Fig. 366.) — Victoria et Tasmanie, — L'un des plus grands arbres du genre et le plus connu. Dans les jeunes plantes, les feuilles sont opposées, sessiles, oblongues, glauques ; dans les arbres adultes, elles devien-
nent alternes, pétiolées, lancéolées-falciformes,
d’un vert uniforme sur les deux faces. Les fleurs, généralement solitaires, ont le pédoncule ou le pédicelle souvent nuls ; l’opercule est double : l’intérieur en forme de couronne; le fruit est gros, hémisphérique, verruqueux, anguleux, à bords de l’orifice larges, déprimés et à valves exsertes, convergentes.