GUÊPE
L'empotage se fera avant l'hiver dans une terre assez légère et surtout très substantielle. Ne pas épargner le terreau bien consommé dans la préparation du sol; de temps à autre, un arrosement à l’engrais liquide pendant leur végétation active.
En été, ne pas les laisser fructifier et les placer dans un endroit pas trop ombragé. En août, raccourcir les rameaux à bois ou mixtes d’un tiers environ; toute autre taille devient, par suite, inutile lors du forcage.
On introduit les premières plantes dans la serre vers la fin de décembre. Au printemps, la feuillaison se fait par une température de 5 à 60 ; la chaleur de la serre sera donc tempérée avant la floraison. La fécondation opérée, on élève graduellement la température jusqu'à 15 et 160, et, à mesure que la maturation avance, elle peut monter jusqu'à 18 et 19. Avec ce traitement, il faut environ quatre mois depuis le commencement du forçage, pour que les fruits
atteignent leur maturité complète. Sauf pendant
| Ratañia dit des quatre fruits (Groseille, Fram- |
la floraison, on doit seringuer deux ou trois fois
| par jour; l’atmosphère doit être aussi humide
que possible.
Arrosements assez abondants et proportionnés à la vigueur des plantes, une fois que celles-ci se mettent à pousser.
Pendant la floraison et vers la maturité, ouvrir journellement les ventilateurs pendant quelques heures.
Les Groseilliers peuvent servir à remplir les vides dans les serres à Cerisiers, à Vignes, etc., pourvu que la vigne n’y soit pas trop diffuse.
Culture en pots sans forçage. — Les Groseilliers à grappes, et plus particulièrement les Groseilliers à maquereau ou épineux, conviennent le mieux pour ce mode de culture.
Parmi les groseilles à grappes, on donnera la préférence à la G. de Hollande à longue grappe et à l’Impériale blanche.
Les Groseilliers se plaisent dans un sol substantiel et plutôt argileux que sablonneux. On peut les élever en buissons, mais il est préférable de les conduire sur petites tiges. Il faudra seulement avoir soin de supprimer, au fur et à mesure qu’elles se présentent, les pousses qui ne manquent pas de sortir du pied et des racines et qui affameraient la tête. E.
Guano. Voir Engrais. À
GUATTERIA Ruiz et Pav. (Anonacées.) Arbres ou arbriss.; files. à nervation pennée; pédoncules flor. uniflores, axill. ou latéraux, solit. ou fasciculés ; fleurs soyeuses à l’intérieur, velues ou villeuses, d’un blanc jaunâtre, verdâtres ou brunâtres; sépales au nombre de trois; 6 pétales disposés sur deux rangs, les extér. un peu imbriqués, mais moins que les intér., étalés pendant l’anthèse, à peu près égaux; étam. en nombre indéterminé; carpelles très nombreux, contenant un seul ovule; baie stipitée, à graines sans arille.
50 esp. environ, des régions les plus chaudes de l'Amérique.
Serre chaude; boutures à l’étouffée. P. H.
Guelder Rose. Nom anglais de la Boule de Neige (Virburnum Opulus). 4
GUÊPE (Vespa). Genre d'Hyménoptères bien
GUÉÊPE. pi reconnaissable à son abdomen attaché par un pédicule étroit, à ses couleurs qui sont ordinairement le jaune et le noir disposés par larges bandes transversales. La Guêpe vulgaire (Y.
vulgaris) et la Guêpe germanique (V. germanica) sont les espèces les plus communes. Elles font leur nid dans la terre, et l’on en voit souvent l'ouverture dans les allées battues. Elles
sont très nuisibles aux fruits qu’elles n’at-| taquent d’ailleurs que lorsqu'ils sont avancés | ou crevassés par le bec des Oiseaux, leurs man- |
dibules étant assez faibles. A l’automne, elles s’introduisent dans les maisons, recherchant avidement les fruits et toutes les substances
sucrées, dépeçant même les viandes crues à |
l’étal des boucheries. On leur sacrifie généralement un foie qui les attire de préférence, à cause de la substance sucrée qu'il renferme.
Dans les appartements, on les prend dans les mêmes pièges que les mouches. Pour détruire les nids, on y injecte de l’eau bouillante ou du pétrole. Au printemps, on devra rechercher les
femelles fécondes, qui seules ont passé l'hiver, |
les capturer au filet ou par tout autre moyen et les écraser.
Le Frêlon (Vespa crabro) est une (ruêpe qui
teaux vermoulus, les vieux murs. sous les toique celles de la Guêpe vulgaire, mais sa piqûre
est encore plus redoutable.
On sait que cette piqûre, comme celle de
l’Abeille (voir ce mot), est produite par un ai-| Jaunes, formés d’un rang de fl. ligulées, femelles! | fertiles. ainsi que celles du disque qui sont her*
guillon que porte l’extrémité de l'abdomen et qui déverse dans la blessure un liquide sécrété par des glandes spéciales, et qui n’est autre que de l’acide formique. Lorsque l’on fait la cueillette des fruits ou lorsque l’on en mange à table, il faut prendre garde de ne pas saisir en même temps une Guêpe ou un Frêlon caché dans une fente du fruit et qui piquerait la main pour se
défendre. Il faut veiller à ce que les enfants
n'introduisent pasimprudemment dans la bouche urmde ces insectes avec le fruit qu'ils mordent, car la piqûre serait beaucoup plus dangereuse, surtout dans la gorge, en raison de l’enflûre que
provoque ce venin. C’est seulement dans ces oc-| casions que l’on à constaté des cas de mort, qui
sont d’ailleurs assez rares. IL faut éviter également d'attaquer sans précaution un nid de Frêlons, car ces insectes sortent en masse pour le défendre, et les piqûres deviennent alors dangereuses par leur nombre. — Toutes les fois que l’on est piqué, il y a lieu de chercher à neutraliser l’acide formique par une solution d’ammoniaque, mais il faut le faire 2mmédiatement, l'acide produisant l'effet d’une brûlure instantanée, de telle sorte qu'au bout de deux ou trois minutes il est déjà trop tard pour obtenir un résultat utile, et l’on ne fait qu'augmenter la douleur par la cautérisation du liquide basique. Dr T.
GUETTARDA L. (Rubiacées.) (Fig. 457. Voir |
p. 611.) Arbustes ou arbriss.; files. opposées, rart. verticillées par 3, subsessiles ou pétiolées, membraneuses ou coriaces, à stipules intrapétiolaires et caduques ; fl. en cyme fourchue, très rart. solit. ou disposées par 2-3, petites ou de
| gaires du Muflier (Antirrhinum majus),
| sativa Roxb.) ; construit son nid dans les arbres creux, les po- | | mentaire et industrielle (analogue à celle du tures, etc. A partcela, ses mœurs sont les mêmes |
fermant qu'une espèce, originaire d'Asie Mi
mètre, longuemt. pétiolées, orbiculaires rér
GUNNERA.
grandes dimensions; fl. hermaphrodites ou po: lygames-dioïques ; calice à tube ovoïde Qu globuleux, à limbe tubuleux ou campanulé.M trozqué ou denté, caduc, rarement persistant” corolle hypocratérif., à tube allongé, droit ou recourbé, nu à ia gorge, à lobes obtus, imbriqués, dont 2 extér.; 4-5 étam. insérées sur Je. tube, souvent sessiles ; ovaire à 4-9 loges am ovules solitaires, suspendus au sommet; dr je petite ou de taille moyenne, globuleuse Où" anguleuse, peu charnue, à noyaux ligneux où osseux, lisse, anguleuse ou marquée de sillons, 4-9 loculaire, perforée au sommet des loges.
45 esp. de l'Amérique trop., excepté une qui habite la région littorale de tous les pays trop. Culture des Gardenia. Æ: À Gueule de Lion, Gueule de Loup. Noms vul-t
Gui. Nom français du Viscum album.
Guignier. Voir Cerisier.
Guilandina Voir Cæsalpinia.
Guimauve, Voir Althæa officinalis.
GUIZOTIA Cass. (Composées ) Genre formé de 3 espèces d'Afrique tropicale, dont une,le G. abyssini:a Cass. (G. oleifera DC. ; Verbesina B. M. 1017; vulg. Ram-Til, est très cultivée en Abyssinie pour l'huile ali:
Sésame) qu'on retire de ses achaïines; la plante est annuelle, d’une croissance très rapide; tiges pubescentes scabres ; files. opposées, alter nes au sommet, entières ou dentées ; capitules pédonculés à l’aisselle des feuilles supérieures,
maphrodites, à limbe campanulé; achaines pew tits, à 4 angles, sans aigrette. Quelquefois cultivé comme plante d'ornement. J. GR Guilielma. Voir Bactris.
Gumi. Nom vulgaire de l'Elæagnus edulis: \ Gummibaum. Nom allemand du Caoutchour (Ficus elastica).
GUNDELIA L. (Composées.)
Genre ne ren
neure: G. TournefortiiL (Accoub de Syrie); c'es une herbe laiteuse, à port de Cardon ou di Scolyme; files. radicales pinnatifides, à lobe bordés de dents épineuses, les caulinaires altexl. nes, sessiles, semi-amplexicaules ; inflorescene rappelant celle des Eryngium.
Plante alimentaire en Syrie, et qui a étér commandée pour le Midi de la France. Wor Paizz. Er Bois, Por. n’ux Cur., 2° éd. p. 1, ets fig. noire. Le JS
GUNNERA L (Haloragées.) Herbes vivace atteignt souvent de grandes dimensions, 4 rhizome rampant. Feuilles toutes radicale, pétiolées, simples ou lobées crénelées, soumex rugueuses. Fleurs très petites, verdâtres, he! maphrodites ou monoïques, en épi spadicifo D souvent volumineux, très serré. 11 especes | l'Afrique australe, Abyssinie, Java, Tasman Nile.-Zélande, Iles Sandwich, Amér. austr:.
G. chilensis Lamk. IL. t. 801. [Sy G. pilosa Knth.; G. scabra Ruiz et Par. V..R PÉRUV. JL. t. 41] (Fig. 452.) — Amériquem ridionale. — Feuilles de 40 à 50 em. de di
- GUNNERA.
yrmes, à lobes ovales aigus, irrégulièremt den- 5s, rugueuses scabres en dessus, fortement erviées en dessous. Serre froide.
| G. manicata Lind. — Brésil. — Feuilles réliformes orbiculaires, atteignt. 1 m. 50 de iamètre ; pétiole gros, couvert d'épines. Serre empérée.
G. umbraculifera Lind. — Mont. de la Co-
liamètre, à pétiole rouge brique. Serre temrérée.
Fig. 452. — GUNNERA CHILENSIS Läamk.
| On pourrait encore cultiver: G. insignis DC. Syn.: Pankea insignis Oerst.] de Costa-Rica ; r. macrophylla Blume. BENNETT, Java, 15; ScHizL, Icon. 2, 94, des hautes montagnes le Java et Sumatra.
Ces plantes des hauts plateaux craignent les xtrêmes de température et réclament la pleine erre. Parties fraîches et humides tle la région le l'Oranger. Terre tourbeuse humide. Multipl. l’éclats, J. D.
Gunthera. Voir Xanthocephalum.
Gurkenkraut. Nom allemand de‘la Bourache.
Borago officinalis).
. | GUTTIFÈRES. Famille de plantes Dicotylé- - lones-Polypétales-Thalamifiores, comprenant
Larement verticillées, coriaces, indivises, non - tüpulées. Fleurs unisexuées ou polygames, erminales ou axillaires, solitaires ou le plus - brdinairement en cymes trichotomes ou paniulées. Sépales habituellement au nombre de -6. Pétales au même nombre que les sépales.
- “tamines en nombre indéfini. Ovaire bi- ou )luriloculaire, rarement à une seule loge, conenant 1 ou plusieurs ovales. Fruit souvent ‘harnu, bacciforme ou drupacé.
| 5 tribus: Cusiées, Moronobées, Garciniées, alophyllées, Quiinées.
| GUZMANIA Ruiz et Pav. (Broméliacées.) enre fondé surtout sur les étamines que l’on TOYait connées et quine sont que conglutinées ; éduit d'abord à quelques espèces, il a été tendu par le D' Mez (Brom. p. 890) jusqu’à - smprendre toutes les espèces de l’ancien genre . “Wraguata, qui disparaîtrait de par la loi de Momté, pour ne plus constituer qu’un sous- ‘enre des Guzmania. Comme nous avons traité {C2 le genre Caraguata avant l'apparition du
LD
ll ‘0
Hmbie. — Feuilles de 1 m 50 à 1 m. 70 de,
les arbres à suc résineux, à feuilles opposées, |
GYMNOCLADUS.
livre de M. Mez, nous limiterons le genre Guzmania aux espèces adoptées par M. Baker
(Handb. Brom. p. 152).
G. monostachya Rusby. [Syn.: G. tricolor
| Ruiz et Pav.; G. sympaganthera Beer; G. eo-
mosa Roem. et Sch.; Tillandsia monostachya Lin.; T. heliconioides Griseb. (non H. B. K.); T. elavata Lam. ; Pourretia sympaganthera Ruiz et Pav.; Renealmia clavuta Plum.] — Bor.
Cas. t. 462; B. M. t. 5220. — Très répandu dans les Andes, en terre chaude, sur les arbres,
| depuis Panama jusqu’au Pérou. — Petite plante
épiphyte acaule, d’un port régulier, à feuilles glabres, lisses, d'un beau vert, ensiformes, canaliculées aiguës, longues de 25 à 40 cm.
Hampe plus courte que les feuilles; épi fusiforme, couvert de bractées apprimées, imbri- | quées, vertes rayées de brun et rouges au
sommet. Fleurs blanches, tubuleuses. dressées,
| à segments arrondis.
G. erythrolepis Brongt. — Cuba. — Diffère de
| la précédente espèce par des bractées d’un beau
rouge violet uniforme; ses fleurs sont blanches. La culture de ces deux jolies plantes est facile en bonne serre tempérée-chaude, où elles fleurissent facilement dans un compost de terre de bruyère et de sphagnum. On les multiplie de graines ou de division des rejetons que les plantes produisent après la floraison. E. A.
GYMNOCLADUS Lmk. Chicot; angl.: Kentucky coffee-tree; all. : Geweihbaum. (Légumineuses-Cæsalpiniées.) Genre formé de 1 ou 2 espèces d'arbres rustiques, à feuilles bipennées, caduques. Fleurs polygames-dioïques par avortement, en grappes terminales simples ou ramifiées. Gousse oblongue, à péricarpe dur, épais, indéhiscent. Graines grosses, obovées. G. canadensis Lmk.. Syn.: Guilandina dioica Lin. — Micux. Ans. II, t. 23; N. D. VI, t. 19. — Amér. sept. — Arbre de 25 à 30 m. sur 2 m. à 2 m. 50 de circonférence, àécorce raboteuse écailleuse, cime arrondie, peu fournie de branches. Rameaux grisâtres glaucescents, gros et donnant à l'arbre dépouillé de ses feuilles un port tout particulier, le faisant ressembler à un arbre mort, d’où le nom de Chicot qui lui a été donné par les Canadiens. Moëlle abondante, rougeorange. Feuilles très grandes, bipennées, atteignant souvent près de 1 m. de longueur. Folioles nombreuses, ovales pointues. Fleurs blanchâtres, en juin, en grosses grappes, à l'extrémité des pousses. Gousse rouge brun, large de 6-8 cm, se produisant rarement dans les cultures européennes. Introduit en 1748; arbre très rustique et peu difficile sur la nature du terrain, croissance lente. Par ses grandes feuilles, c'est un très bel arbre d'ornement, auquel on peut seulement reprocher de feuiller un peu tard et de se dépouiller de bonne heure. Il convient comme arbre d’avenue ou pour les plantations isolées. Son bois rouge ou rosé au cœur est à grain grossier et n’est pas très estimé. L'emploi de ses graines en guise de café, par les premiers colons anglais, lui a aussi valu son nom de Coffee-tree. On le multiplie, à défaut de graines, très facilement par les drageons qu'il produit de bonne heure en abondance. On à signalé dans ces dernières années une deuxième
GYMNOGRAMME.
espèce croissant en Chine, mais non encore introduite (G. chinensis H. Baillon.) PTE
GYMNOGRAMME Desv., Gymnogramme (compris Grammitis). (Fougères-Polypodiacées.) Plantes annuelles ou vivaces, à frondes bipinnées. Sores oblongs ou linéaires, intra-marginaux, distincts, composés de sporanges non recouverts par une indusie.
en LE > ae
eee
Fig. 453 — GYMNOGRAMME CALOMELANOS Kaulf.
G. calomelanos Kaulf. (Fig. 453.). — Antilles, Amériqne du sud, — Rhizome dressé, squameux. Frondes bipinnées, assez grandes, à pétioles longs, écailleux, d’un très beau noir, et d'ensemble lancéolé-acuminé, supt. vertes, inft. blanches et couvertes d'un pulvérin résinoïde très blanc, à pinnules sessiles, rapprochées, lancéolées, lobées-dentées. Sores linéaires, peu visibles, rapprochés des bords des pinnules. Très belle fougère de serrechaude.
G. chrysophylla Kaulf. — Amérique tropicale, Antilles. Rhizome dressé, écailleux.
| tite; corolle à tube grêle, à limbe étalé, bilabié
GYNANDROPSIS.
et d'ensemble ovale-lancéolé, à pinnules 35 10bées, alternes, les frondes fertiles plus éta lées, à pinnules trilobées. Sores linéaires, parfois confluents. Cette espèce indigène se distingueh de toutes les autres par son peu de durée, qui V1 exige tous les ans sa reproduction par le semis de ses spores. Exige la serre tempérée et un sol toujours humide. L G. peruviana Desv. — Amérique du Sud. = Rhizome dressé, assez épais. Frondes bipinnées. supt. d'un vert foncé, inft. blanchâtres et couvertes d’un pulvérin résinoïde d’un beau blanc, à pétioles d’un beau noir, également couvert ça et là d’une efflorescence blanchâtre, et d'en- « semble ovale-lancéolé, à pinnules sessiles, al. ternes, ovales-oblongues, à lobes obtus-arrondis.! Sores oblongs, groupés près des bords des lobes des pinnules. Fougère très élégante, d’un bel effet dans la serre chaude.
G. sulphurea Kunze. — Antilles. — Rhizome. dressé, fibrilleux. Frondes bipinnées, supt.
d’un beau vert, inft. jaunes et recouvertes d'un! pulvérin résinoïde jaune de soufre, à pétioles! brunâtres, et d'ensemble lancéolé, à pinnules! sessiles, alternes, ovales-oblongues, lobées-den-! ticulées. Sores linéaires, épars, plus ou moins! rapprochés du bord des lobes des pinnules.
Produit un bel effet, comme ses congénères,!
dans la serre chaude. E Re, GYMNOSPERMES. Grand embranchement du Règne végétal (voir Classification), comprenant les végétaux à ovules nus, c’est-à-dire non renfermés dans un pistil clos et recevant directetement l'influence du pollen.
GYMNOSPORANGIUM. Genre d’Urédinées.
dont les téleutospores à deux loges et à pédi4 celle gélifié viennent sur les rameaux des Ge:} névriers, en Europe. Ils y forment des corn:
cules jaune d’or, gélatineuses. | Leurs Æcidiums appelés autrefois Rœstelia (voir ce mot). Se rencontrent sur les feuilles ex parfois les fruits d’un certain nombre de Rosa! cées de la section des Pomacées. D'on] GYMNOSTACHYUM Nees (Acanthacées.) Her bes dressées, subacaules ou élevées ; files. çau! linaires ou subradicales entières ou sinuées! fl. en cymes, en panicules ou en épi simple.in terrompu: calice profondément 5-fide ou 5-pan.
C Li
à lèvre postér. plus ou moins bifide, l'antél, trifide ; 2 étamines; pas de staminodes ; 6 OVu les et plus par loge; capsule linéaire cylin drique ou tétragone, biloculaire. 14 espèces, dl
Frondes bipinnées, assez grandes, à pétioles longs, squameux à la base, d’un noir brunâtre, et d'ensemble lancéolé, supt. d’un vert pâle, inft, jaunes et recouvertes d’un pulvérin résinoïde d’un beau jaune, à pinnules oblongues-lancéolées, presque pinnatifides, plus ou moins lobées-dentées. Sores ponctiformes, rous-
l'Inde orientale et de l’Archipel malais.
G. ceylanicum Arn. et Nees. — B. M. 470€ — Files. ovales, obtuses, pétiolées,légt. pubes en dessus, marquées de blanc en dessous, L long des nervures ; corolle pubescente, blanchi teintée de vert et de jaune.
Culture de Eranthemum. PE. |
sâtres, insérés non loin du bord des lobes des pinnules. D'un très bel effet dans la serre chaude. ;
G. leptophylla Desv. [Syn.:.Grammitis leptophylla Sw.] — Europe mérid., Afrique sept.
— Plante annuelle, à rhizome petit, fibrilleux, émettant 3-4 frondes d’un vert clair, délicates, bipinnées, à pétioles assez courts, brunôâtres,
Gymnothrix. Voir Pennisetum.
GYNÉCÉE. Ensemble de l'organe femelle de fleurs. Voir Pistil. : |:
GYNANDROPSIS DC. (Capparidées.) Gem.
très voisin des Cleome, mais s’en distingual par ses étamines insérées au sommet d’un fl rus très allongé et sa capsule presque cylül drique. Herbes annuelles, glabres, ou gland
GYNANDROPSIS.
euses ; files. à 5-7 folioles ; belles fleurs blanches ju pourpres en grappes feuillées.
|} On cultive surtout le G. pentaphylla DC., B. L. 1681; tige rameuse, ‘nerme, glanduleuse-vistueuse supérieurement; files. de la base et du lommet à 3, les moyennes à » folioles; silique tude, linéaire lancéolée, plus grande que son port: et G. speciosa, pl veloutée au sommet, Îles. à 5-7 folioles.
} Culture et emploi des Cleome. "6:
T4 AB L GET ‘ ee de LME MEN
«+ Fig. 454 — HERBE A PLUMETS.
Gynerium argenteum Nees,
“| GYNERIUM Humb. et Bompl. (Graminées - Arundinées.) Genre voisin des Arundo et des » Phragmites, renfermant 4 espèces de l’Amér. -lrop. et subtrop., dont une, le G. argenteum Wees, Herbe à plumets, Herbe des Pampas (Fig. - 54), est très répandue dans les jardins. Plante rivace, en touffes dressées de 1 m. et plus de “auteur; souche presque ligneuse à la base; euilles étroites, très longues, rapprochées en ouffes à la base de la tige, retombant gracieuement au sommet. Hampes florales paraissant : l'automne, de 2 m. et plus, terminées par des banicules soyeuses ou argentées très ornemen- 4 ales, utilisées pour les bouquets perpétuels. La lante est dioïque; les pieds mâles donnent des blumets plus volumineux et plus légers que les - rieds femelles. Var. à panicules roses. Ornement les pelouses, en plante isolée, dans les sols légers |t sains; à la fin de l’automne, enlever toutes es feuilles sèches; relever les autres, les lier, W& recouvrir la touffe d’un capuchon de paille Wormant pain de sucre, entourer de feuilles Lèches à la base; craint plutôt l'humidité que le roid. Décapuchoner au printemps.
Multiplication : 10 par division des souches, à | automne de préférence, mettre en pot, sous t “hâssis et sur couche, mettre en place en maiun; 20 par semis, si on a pu se procurer des Iÿraines. SN %
GYPSOPHILA.
GYNOSTÈME. (Fig. 455.) Organe de la fleur des Orchidées, formé de l’androcée et du gynécée qui adhérent l’un avec l’autre et forment une seule masse. On lui donne aussi le nom de Colonne.
GYNURA Cass. (Composées-Senécionidées.) Herbes ou plus rart. sous-arbriss., glabres ou hispides-pubesc.;files.alternes, entières, dentées ou pinnées-lobées ou bien encore disséquées; capitules moyens solitaires ou disposés en co-
Fig. 455. — GYNOSTÈMES DE CYPRIPEDIUM ET D'ORCHIS.
rymbe aux sommets des rameaux; corolle jaune ou purpurine; fl. homogames, discoïdes, toutes fertiles, plus rart. quelques-unes de la circonférence mâles ethétérogames ; involucre à bractées unisériées, étroites, égales; réceptacle plan, fovéolé ou brièvement fibrilleux; corolle tubuleuse, à limbe un peu dilaté, à sommet 5-fide ; achaines glabres, striés, à soies nombreuses, disposées sur plusieurs rangs, grêles, habituellement blanches.
20 espèces des régions chaudes de l'Afrique et de l’Asie, une seule australienne.
G. bicolor DC. — Moluques. — B. M. 5123; B. R. 140. — Glabre, dressé; rameaux terminés par une seule fleur; feuilles lancéolées, violettes en dessous, auriculées à la base; fl, orangées.
On cultive aussi G. aurantiaca Blume de Java. Serre chaude; boutures. Ps
GYPSOPHILA L. (Caryophyllées.) Herbes annuelles ou vivaces, la plupart glauques, un petit nombre pubescentes glanduleuses, ou hispides ; files. planes, rarement terminées en pointe piquante; fl. petites et nombreuses, en panicules ou solitaires dans la dichotomie. Calice turbinétubuleux ou campanulé, à 5 dents; 5 pétales sans appendice formant couronne à la gorge; 10 étamines; 2 styles; ovaire uniloculaire, capsules’ouvrant profondément en 4 valves ; graines réniformes, rugueuses.
GYPSOPHILA. —
Environ 50 espèces, surtout d'Europe australe, région méditerranéenne, Asie extratropicale; une en Australie et en Nile.-Zélande.
On cultive surtout, comme espèces annuelles, les G. elegans M. Bieb.; Caucase ; — Bois, ATL. PL. JABD. t. 36; haut de 75 cm.; nombreux rameaux grêles; fl. blanches en grand nombre; et G. viscosa Murr., se distinguant du précédent par ses tiges visqueuses, ses fleurs plus petites, blanc rosé; et, comme espèce vivace, le G. paniculata L .Jaco. FL. AusTr. 5, 1; Rens. FL. GERM. 6,212; Œillet d'amour, Brouillard ; haut de 70 cm., touffe très ramifiée, inflorescence d’une très grande légèreté, de très petites fleurs blanches.
Ces 3 plantes sont très employées dans la confection des bouquets, pour leur donner de la légèreté. Culture très facile.
Les G. repens L., B. M. 1448; Jaco. FL. AUSTR. 5, 407; Rens. FL. GER. 6, 240, et le G. arenaria W. et K., PL. rar. Hu. t. 41, sont quelquefois employés comme plantes de rocailles, où elles forment de beaux gazons. LR CS
Gyroselle. Nom vulgaire des Dodecatheon.
FE
HABENARIA Willd. — (Orchidées-Ophrydées.) — (De Habena, rêne, courroie, allusion à la forme de l’éperon.) — Herbes terrestres ayant le port des Orchis indigènes, à tubercules entiers ou digités.Tige annuelle feuillée, terminée
par un épi de fleurs, grandes et peu nombreuses |
ou petites et multiples. Sépale postérieur et pétales contigus et concaves, formant casque. Labelle divisé. Anthère 2-loculaire; pollen granuleux, à longue caudicule terminée par une glande visqueuse nue; stigmate ordinairement 2-lobé, chaque lobe affectant la forme d’une corne faisant saillie au dessus de la base du labælle. On a réuni sous le genre Habenaria, les genres Gymnadenia, Nigritella, Tinea, Leucorchis, Perularia, Deræmeria, Peristylis, Gennaria, Benthamia, Cybele, Cœloglossum, Platanthera, Centrochilus, Rœperocharis, Barlea, etc. Environ 400 espèces, habitant toutes les régions tempérées et chaudes. Parmi le petit nombre des espèces cultivées, on peut citer:
H.carnea N. E. Brown; jolie espèce à grande fl. rose-chair, avec les extrémités stigmatiques vertes ; feuilles d'un gris cuivré,tachées de blanc. — Singapour. — Serre chaude. — Var. mivosa, à fl. absolument blanches et feuillage vert légèrement velouté.
H. militaris Reichenb. f.; fl. à divisions verdâtres et labelle écarlate. — Cochinchine. — Serre chaude.
H. Susannæ, Bentham (Orchis gigantea, Suiru, ExorT. BorTany, t. 500.) — Grande espèce à large fleur blanche et labelle profondément divisé. — Nepaul. -— Serre tempérée.
Les H. se cultivent en pots remplis de tessons brisés et de sphagnum, très bien drainés, les tubercules placés à peu de distance de la surface et au dessous du bord du pot. Après la flo-
— HABLITZIA.
raison, c’est-à-dire vers octobre, on cesse peu à. peu les arrosements, les feuilles tombent et on laisse sécher presque complètement jusqu’au.
mois de février; mais en ayant soin cependant « de ne pas laisser rider les tubercules. Ach. EF, HABERLEA Frivalü. (Gesnériacées.) Genre monotype, dont la seule espèce connue, le H,# rhodopersis Frivald (Fig. 456.) Frivaz, BALK.M 1; ÆExps. IconoGr. 69, habite -les Balkans.
Plante vivace herbacée, à feuilles épaisses et molles, veloutées, oblongues-spatulées; hampe villeuse, de la longueur des feuilles, c’'est-à dire de 10 à 15 cm., portant 2-5 fleurs en ombelle,« munies de bractées linéaires-sétacées ; calice quinquéfide, garni de poils noirâtres ; corolle! violacée, infundibuliforme, bilabiée ; 4 étamines ! didynames ; stigmate capité; ovaire libre;!
capsule obconique, biloculaire. Mai-juin, Cette belle et curieuse espèce est une plante! de rochers, propre à garnir les vieilles murailles tournées aulevant ou au couchant, aimant: la position perpendiculaire et semultipliant par! division ou semis. . Qi HABILLAGE DES ARBRES. L’habillage est une opération par laquelle on prépare un arbre, en coupant certaines extrémités de ses! racines et de ses rameaux.
1° L’habillage de la racine consiste à retran-# cher avec un instrument bien tranchant (Ser-! pette) l'extrémité inférieure des quélques!
grosses racines présentant l'aspect de pivots, et les parties des ræcines brisées ou chancreuses, En supprimant l’extrémité des grosses racines, on .en arrête l'allongement, et il en résulte! le développement d’un grand nombre de radi-w celles, qui augmentent la puissance d’absorption.
La suppression des parties brisées ou chancreuses a pour but de remplacer ces plaies par des sections parfaitement nettes et planes; qui se cicatrisent rapidement, au lieu de devenir un foyer de désorganisation pour le système radiculaire.
20 L’habillage de la tige consiste à raccour« cir les extrémités des rameaux qui composent la tête. En le pratiquant, on donne à la cime la forme d’une pyramide élancée, pour favoriser l'accroissement de la flèche. 0 M En réduisant parallèlement à la surface ab:
sorbante desracines, la surface qui évapore, on permet aux cellules du végétal de resten turgescentes, état qui favorise leur divisionet leur accroissement ; en négligeant l’habillage de la tête, l’arbre peut languir pendant plusieurs années. J. À. !
HABLITZIA Bieb. (Chénopodiacées-Chéno* podées.) Herbe dressée grimpante, à racinef, vivaces ; tiges glabres, non articulées ; feuilles alternes, longuement pétiolées, triangulaire, cordées, acuminées, entières. Fleurs herma phrodites, munies des bractées et de bractéoles petites, vertes, disposées en cymes paniculées axillaires. Périanthe herbacé à 5 segments ob: longs. Fruit (utricule) membraneux, presst dans le périanthe étalé en étoile, s'ouvran!
circulairement. Graines réniformes arrondies comprimées, à enveloppe crustacée, no1re; Jui sante. 1 espèce, Caucase. ù
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