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LA PIN

LAPEYROUSIA Pourr. (Iridées.\ Genre très

branches du style, bifides, les stigmates en dedans de la partie supérieure, et des Freesia, dont ils diffèrent par une spathe herbacée (et non membraneuse scarieuse), par le tube du périanthe droit ou légèrement incurvé, avec une gorge courte (au lieu d’un périanthe à tube courbé et à gorge longuement campanulée).

| Bulbe tuniqué,. solide; port de la plante très

variable: files le plus souvent petites; une seulc fleur dans chaque spathe, sessile; tantôt ces spathes sont sessiles et serrées entre les feuilles, tantôt elles sont disposées en inflorescences plus ou moins écartées.

18 espèces. Afrique australe et tropicale. Inclus : Anomatheca, Ovieda. Voir BakER, JOURN. Lin. Soc. XVI, 154; KLaï1rT, in LixxÆa, XXXII,

On cultive surtout les 4 espèces suivantes:

L. grandiflora Baker. (Anomatheca grandi- | flora ) — B. M. 6924. — Grandes fleurs (4-10)

sur une hampe en épi unilatéral; tube très long; segments d’un beau rouge, 3 dressés,les 3 autres plus courts, réfléchis, tachés de rouge foncé.

L cruenta Baker. (Anomatheca cruenta Lindl.) — Bor., Rec. 1369. — FI. en sorte de panicule; limbe comme bilabié, rose

L. corymbosa Ker-Gawl B. M. 595. — Hampe rameuse, corymbiforme; fl. bleues, avec le centre décoré d’une étoile blanche entourée

d’une tache bleu foncé.

. L. juncea Pourr. — B. M. 606; Ren Liz. 141. — FI. roses, par 3-9, en épi unilatéral.

Culture des Zæiu. J. G:

LAPIN (Lepus cuniculus). Le Lapin sauvage est, au point de vue de l’horticulture, un animal essentiellement nuisible, gros mangeur, gaspilleur et se multipliant très rapidement. On sait que dans certains pays, où l’on n’a pas restreint son envahissement par la chasse pratiquée en toute saison, ce Rongeur est devenu un véritable fléau et que l’on a dû avoir recours à des moyens spéciaux (clôtures de fils de fer, maladies microbiennes, etc.) pour s’en débarrasser. Dans notre pays, le fusil et le furet suffisent généralement, et l’on ne doit pas oublier qu'un lapin, qui se vend 1 fr. 50 au marché, commet pour 20 fr. de dégâts annuels.

Dans les jardins qui ne sont pas clos de murs élevés, les lapins pénètrent facilement et commettent, pendant la nuit, des ravages considérables, s’attaquant aux prairies artificielles, aux céréales, aux légumes, aux racines, à l’écorce même des jeunes arbres. Pour préserver

ces derniers, surtout pendant l'hiver, on recommande un mélange de bouse de vache, de chaux éteinte et d’ocre (un tiers en poids de chaque), que l’on arrose de sang de bœuf étendu d’eau, de manière à former uue pâte demi-liquide que l’on étend au pinceau et qui s'applique. en automne, à la base des jeunes arbres. On peut employer dans le même but le coaltar.

Le Lapin domestique, au contraire de son congénère sauvage, est un animal utile et que l’on | a nommé le «cheptel du pauvre». Il est facile à nourrir, car tout lui est bon: épluchures de léigumes, mauvaises herbes, ctc. On peut dire

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