‹ Dictionnaire d'horticulture illustréChapitre 795 sur 1136 · C. Couchage multiple ou M · texte numérisé non relu

C. Couchage multiple ou M

chinois. — Si les branches couchées, au lieu

d'être simples, sont plus ou moins bifurquées ou ramifiées et si chacune des ramifications est traitée comme une M. ordinaire, on obtiendra autant de nouveaux exemplaires qu’il

y à de ramifica- à Di EE L: iQ : LE #S ment: c’est le M. | tions. C’est le M. | Le ER ei é es .… par couchage con: | } . NN NN NI NX NX NAN She NC KR VC . tinu.

. K SN NQE a À KW Se VAS VA F s’'employer pour ie a e “ ua as NE ‘4 30 Marcottage un certain nom- nt XK LR A D AA. “ en l'air.

bre d'espèces

très branchues, Ù TR comme les Ber- D 1e NA beris, les Cotone- NIK NN

aster, divers Deutzia, les Fontanesia, etc.

Une modification importante du C. multiple.

le sar-|

est quelquefois appliquée à fa Vigne :

ment est couché horizontalement, dans une

rigole, sur la plus grande partie de sa lon-|

gueur (4, B, C, fig. 565); seule l'extrémité est relevée; on la laisse ainsi à découvert jusqu’à

ce que les bourgeons qui se développent sur le

sarment aient atteint 50 ou 60 em.; on comble alors la rigole; après l'hiver, chacun des bour-

| pèces dont les tiges sont très longues et

| peut alternativement coucher et relever ces

tiges, de manière à leur faire décrire des on-!

Fig. 565. — Marcottage multiple.

| surmonté d'un petit plateau (4).

- MARCOTTAGE.

tronçon du sarment primitif et donne un bien enraciné.

D. Marcottage en serpenteau et M. par couchage continu. — Lorsqu'on à affaire à des es-

flexibles, comme c’est le cas pour les Amp lopsis, Aristoloches, Celastrus scandens, Cléma-

tites, Marsdenia, Periploca, Vignes, 1

Fig. 566. — Marcottage en serpentaux.

dulations successives et plus ou moins nombreuses. (Fig. 566.) Les parties enterrées (B)! s’enracinent, tandis que les bourgeons laissés | à l'air (D) se développent. Il suffit de sec-\ tionner en conservant des racines à cha-!

cune des pousses, | pour obtenir au-.

tant de plantes.

Si la tige sar-!

menteuse "ainsi.

disposée en ar-.

ceaux continue à poussser às0nex- | trémité, On peut coucher à son!

tour le bourgeon | l terminallorsqu il || a pris un dévelop- | pement suffisant, | et recommencer |.

ainsi suCcessive-

vE

Lorsque, pour | une raison quel- :

conque, les ra-.

meaux, branches à ou tiges à mar- | cotter:ne peu- | vent être amenés près du sol, on a recours | au M. en V’air (Fig. 567). Ce procédé consiste, | soit à entourer la partie à marcotter d’un tam- & pon de mousse maintenu par une ligature, soit | à la faire passer dans un pot rempli de terre ou de mousse et fixé à la tige où à la branche, ou suspendu, ou supporté par un piquet (C) |

On peut employer des pots ou des godets or- j

geons (a, b, c, d... g, fig. 565) est séparé avec un

dinaires dont on a élargi le trou de drainage:

pi

MARCOTTAGE.

’est alors par celui-ci que l’on fait passer la artie à marcotter ; ou bien, ce qui vaut mieux,

… lecourir à des pots spéciaux, dits pots à mar-

ottes, qui présentent, sur le côté, une fente (B) jar laquelle on introduit la marcotte, et que ‘on bouche ensuite à l’aide d’un tesson, d’une ame de bois ou de verre, etc.

, Quand il s'agit de rameaux grêles et casants, on remplace les pots et godets par des ornets de plomb.

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