‹ Dictionnaire d'horticulture illustréChapitre 822 sur 1136 · FI. panachées de pourpre, de rouge et · texte numérisé non relu

FI. panachées de pourpre, de rouge et

de blanc, verdâtres à l’extérieur, bleuâtres à la

base ; files. à 5-7 lobes.

M. speciosa L. — Cap.

Serre froide; boutures sous cloche. PH,

MONSTERA Adans. (Aroïdées.) Lianes grimpantes, rameuses, à rameaux radicants, à files. distiques, lancéolées, oblongues, entières, perforées ou pinnatifides. Pétioleallongé,engaïnant. Spadice sessile, subcylindrique. Spathe ovale oblongue, cymbiforme, apiculée, caduque. Fruit composé, formé de baies cohérentes à péricarpe parfois comestible. (Inclus : Tornelia Gutierez.)

17 espèces, de l'Amérique tropicale.

M. Adansoni Schott. [Syn.: Dracontium per- |

tusum L., VELLOZ0, FL.FLUuM. 117; JAcQ. SCHOENBR. IT, t. 184, 185.] — Amérique tropicale. — Files. largement ovales cordées, arrondies à la base, acuminées à l'extrémité. Pétiole cylindrique, canaliculé et engaïnant à sa base, plus court que le limbe. Serre chaude.

M. deliciosa Liebm. [Syn.: Tornelia fragrans Gutierez; M. Lennea Koch; Philodendron pertusum Kth. et Bché.; Scindapsus pertusus H.

Paris (non Schott).] (Fig. 593.) — Mexique, Veracruz. — Tiges très grosses, atteignant 6-8 m. de longueur, émettant de longues et robustes racines adventives; filles. à long et robuste pétiole ; limbe de 50 cm. de large, profondément divisé sur les bords, et perforé de nombreux trous. Fruits comestibles, à odeur très aroma:tique. Serre tempérée.

Ces pl. s'accommodent d’une serre tempérée,

B. M. 73; Sw. GÉR. | 77. — FL roses, pourpres, verdâtres extérieure- | ment; files. palmées, à 5 segments pinnatifides. |

MORÆA. Mais la serre chaude humide est très faw rable à leur développement. Boutures. J, D, Montagnæa. Voir Montanoa.

ceptacle coriaces. (Inclus: Uhdea Koch).

| 14 espèces, de l'Amérique tropicale (du xique à la Colombie).

Me- }

(| él

Fig. 593, — MONSTERA DELICIOSA Liebm.

M. grandiflora DC.[Syn.: Montagnæa bipinna- | tifida Koch; Uhdea Kunth; M. heracleifolia V Brongn.] — Mexique. — Tige dépassant 2m, à ligneuse, tétrag., à angles arrondis. Files. de 70 em., opposées, scabres en dessus, pubes= | |centes sur les deux faces, largement sinuées | lobées, à pétiole long, ailé. En hiver, fleurs assez | grandes, bordées de ligules blanches. Pleine | | terre l'été, isolée sur gazon; relever à l'automne; | | fleurit en serre tempérée ou froide en janvier. | Boutures au printemps, sur couche. | On cultive aussi quelquefois M.elegans Koch, ! du Mexique, et plus rarement M. mollissima | Hort. [Syn : Sainclairea discolor Hook. et Ann. de l'Amérique tropicale; belle plante aux feuil: | les entières, cordiformes, d'un blanc rosé quand | elles sont jeunes, puis vertes en dessus et #rès |

| blanches tomenteuses en dessous. J. DS 1 |. Montbretia. Voir Tritonia. ES 0 | MORÆA L. (lridées.) Bulbe ou rhizome |

fibreux, très court; files. en petit nombre àla ! base des tiges. tantôt étroites, linéaires, tantôt , longues, ensiformes, les florales en spathe, | longuement acuminées. A Genre très voisin des Zres, s’en distinguant surtout par les segments du périanthe distincts entre eux à la base au lieu d’être soudés en neau ou en un tube, s’enroulant en Spiral après la floraison, et les intérieurs plus pe

et plus dressés que les extérieurs ; comme da les Jris., les étamines sont à filet libre, et”

MORÆA. — 843 — MORMODES.

ranches stigmatiques dilatées en lames péta-, rompu, plus ou moins long, formé de glomérules oides. ; | denses à l’aisselle de bractées, rappelant l’as- Environ 40 espèces, d'Afrique trop. et austr., pect des inflorescences des Phlomis; étamines e Madagascar et d'Australie. (Inclus: Dietes | 2 ou 4, didynames; stigmate terminal, droit. alisb., Vieusseuxia Delar.)8& .. EH à *| 8 espèces; Asie centrale et occidentale.

M. bicolor Steud. — F1. D. S. 7, 744. — Afr.| Plantes de rocailles ; les plus connues sont: ustr. — F1. jaunâtres, ornées d’une belle ma- M. betonicoides Beuth., B. M. 6966, du Sikkim; ule pourpre noir cerclée d’orangé. fl. rose pourpre en épi court ou en tête; M. lon-

M. edulis Ker. — B. M. 613,1238 ; FL D. S.10, gifolia Wall, PL. Asrar. 202; B. R. 26, 36; B. 1058. — Aspect d’un Jris ; fl. violacées, ornées | M. 4092; et M. persica L, Sigra. FL. Gr. 28, à d'une macule jaune à la base des pétales exté- fl. roses en longs épis. Ne sont pas absolument

rieurs; nombreuses variétés. rustiques sous nos climats; il est prudent de * M.glaucopis Drapiez (Vieusseuxia glaucopis.) | les abriter l'hiver avec des files., ou d’en con- — Fr 0. S. 4, 423; Rep. Lie. 1, 42. — F1 à pé- server en pot, sons châssis. J. G.

“ales extérieurs blanc pur, marqués au centre d'une large macule bleu vif entourée d’un.

cercle brun. | * M. iridioides L.— Rev. Luz. 1, 45; B. M. 693: Jaco. Scnœns. 2, 196; HERB. AMAT. 3, 175. — Petites fleurs blanches avec 3 macules jaunes | bur les pétales extérieurs.

M. villosa Ker.— Rens. Exor. 19. — F1]. lilas; pétales extérieurs portant une macule bleue séparée par une bande noire de la teinte oran-. zée qui occupe le centre de la fleur.

: On cultive encore: M. bulbifera Jacq., B. M. . 5785, et M. Robinsoniana Moore et Muell..B. M. 7212; Tue Garo. 1891, v. 40, p. 312, introduit depuis peu des îles du Lord Howe; végétation ; Fr #é files. de 2 em. de long, 6-10 cm. de arge; fl. blanches, parfumées, avec une bande launâtre sur la partie médiane des divisions, et une tache rouge orangé à la base de chacune.

Morea fimbriata. Voir Iris japonica.

M. sinensis. V. Pardanthus sinensis. J. G.

Morchel. Nom allemand de la Morille (Mor- -hella esculenta).

: Morchella esculenta. Voir Morille. M ! Morelle. Nom vulgaire des Solanum. Fig. 594. — MORILLE. | Morenia. Voir Chamædorea.

! MORILLE. Champignon Ascomycète de la fa- MORISIA J. Gay (Crucifères.) Genre monomille des Discomycètes, à réceptacle ascospore type, comprenant le seul M. hypogæa J. Gay rofondément sinueux et irrégulier, en forme de | (Ærucaria hypogæa Viviani). des montagnes de la chapeau porté sur un pied. Il appartient au Corse. Curieuse et fort jolie plante absolument zenre Morchella. (Fig. 594.) Il en existe un cer- acaule, naine et tapissantle sol Feuilles glabres, “ain nombre d'espèces toutes comestibles et lyrées, rosulantes et étalées sur le sol; fleurs ès savoureuses. On désigne aussi sous ce nom | d’un jaune d’or très vif, acaules, s’élevant à ne maladie des racines de la Vigne, assez peine à 2 ou 3 cm. au dessus du sol et formant, ne au Pourridié produit par le Dema- | grâce à leur abondance, un tapis Jaune pendant *ophora necatrix, et qui est due à un petit Cham- | les mois d’avril-mai-juin. Graines hypogées et sun formé d’une petite tête brune portée | se cachant dans le sol pour mürir.

ur,un pied plus clair, le tout ne dépassant pas | Cette plante, très curieuse et très propre à

an à deux millimètres de haut, le Ræsleria hy- | constituer des tapis, est excellente pour les | Pogea, qui appartient à la famille des Discomy- rochers. Elle aime le soleil et la rocaille; sol - etes. Ce champignon se développe aussi sur léger; on la multiplie par division ou semis. es racines de quelques arbres et est favorisé. H. C. ans son développement par l'humidité exagé-| MORMODES Lindley.(Orchidées-Vandées.) (de rée du sol. On ne peut, pour le localiser, que: Mopuw, masque, épouvantail: allusion à la ‘reuser des fossés autour des points atteints forme bizarre des fleurs.) Genre très voisin du luilempêchent de se répandre sur les pieds genre Catasetum.dontilse distingue par le labelle & = D' D. | convexe. dont les bords sont enroulés intérieu- | MORINA L. (Dipsacées.) Herbes vivaces, | rement comme le pavillon d’une trompette; eë ‘labres ou mollement pubescentes ; files. oppo- | par la colonne dépourvue de cirres; le polli- .(ÉeS ou verticillées, le plus souvent, sauf les inaire est semblable à celui des Catasetum, orales, toutes radicales, sinuées pinnatifides, élastique et susceptible au moindre attouchebords épineux comme celles des Chardons, | ment d’être projeté à une assez grande distance arement entières ou à bords ciliés ; fl. roses ou | par l’enroulement brusque de la bandelette du lanches, disposées en un épi terminal, inter- | rétinaecle.

RÉ RE à MORMODES.

(“Environ 14 espèces, plus curieuses qu'éclatantes, habitant l'Amérique centrale, de la Colombie au Mexique.

M. buccinator Lindley. — B. M. t. 4455. — [Syn.: M. lentiginosum.] — Fleur de couleur très variable : verdâtre et à labelle blanc dans le type. elle passe du jaune paille au brun, quel-

quefois rayée ou tachée, dans d’autres variétés. — Vénézuela.

M. Cartonii Hooker. — B. M. t. 4214. — Co-| lombie.

M. Colossus Reichenb. f. — B. M. t. 5840, — Costa-Rica.

M. Greenii Hooker. — B. M. t. 5802.

M luxatum Lindley. — B. R. (1843) t. 33. — Fleurs quelquefois blanches,ordinairemt.jaunes, tachetées de brique, très odorantes. — Mexique.

M. ocannæ Lindley — B. M t. 6496. — Colombie.

M. pardinum Bateman. Orcu. MEx. ET, Guar. t. 14; B M. t. 3900; Orcu. Aus. t. 330. — | Fleurs jaunes, maculées de nombreuses taches | brun-chocolat. — Mexique.

Culture des Catasetum. Ach. F.

MORT, Maladie du Safran produite par le Rhizoctonia violacea (voir ce mot) et qui cause des dégâts considérables dans les cultures.

DrD,

Morus. Voir Mürier.

Mouche. Voir Diptères.

M. à miel. Voir Abeilles.

M. des Asperges. Voir Platyparea.

M. des Cerises. Voir Spilographa.

M. des Olives. Voir Dacus.

M. de l'Oignon. Voir Anthomyie.

M. des Framboisiers. Voir Diomyza.

M. folle. Voir Macroglosse.

M. des Orchidées. Voir Isosoma.

Mouette. Voir Goeland.

MOUFLE. Assemblage de plusieurs poulies.

destiné à soulever de lourds fardeaux. En jardinage, on s’en sert surtout pour les rencaissages de grosses plantes en caisses et en bacs, et pour hisser les arbres que l’on veut trans- | planter en mottes et que, dans ce but, on met en bacs sur place. C’est aussi par le moyen d’un, M. sur lequel passent des cordes soutenant une planghette formant siège, que les jardiniers accèdent aux parties élevées des grandes plantes | de serres pour les lavages de feuilles, la des-| truction des insectes, etc. LÉ

Moulin à vent. Nom vulgaire du Narcissus poeticus.

Mouron des Oiseaux. Nom vulgaire du Stellaria media.

Mouron rouge.

Mouron bleu

MOUSSES. Végétaux cryptogames cellulaires, dont l’étude présente peu d'intérêt au point de vue de l’horticulture, mais qui, en se répandant avec excès sur les arbres et les gazons, en gênent la végétation; sur les arbres, on les détruit par l'application d’une solution de sulfate de fer à 20 pour 100. La présence du tannin dans les écorces produit souvent une coleration noire due à l'encre produite et qui est sans importance. Sur les gazons, on conseille de répandre le sulfate de feren petits cristaux qui détruisent !

| Voir Anagallis.

de serres chaudes, comme substratum spon-

dâtre ou rougeâtre, les deux premiers plus

différentes cultures auxquelles on les destine: | ture poreuse de leur tissu caulinaire et foliaire. |

| éponges végétales qui, de même que les Mous

dans cette enveloppe saine et humide que dans

folia Hort.; Polygonum complexæum Cunn., B.]

MUEHLENBECKIA.

bien la mousse, mais ont aussi l’inconvénie de flétrir et tuer un certain nombre de feuille Dr MOUSSES employées en horticulture, D verses Mousses sont employées, soit pour em" ballages, soit pour cultures spéciales, soit pour ornements de jardinières. Ce sont, dans tous les cas, des Mousses à tige ramifiée, des Hyy nacées, dont les espèces les plus en usage sont d'ordinaire; pour emballages les Hypnum » ue | rum et Schreberi, et plus particulièrement por <4 cultures ou ornementations, l'A. triquetr Ces Mousses se conservent très bien ue craignant nullement l’action de l'humidité, maintiennent saines les plantes dont on les en toure ou que l’on cultive avec elles. | Un autre groupe de Muscinées,les Sphaignes, | rend les plus grands services dans les cultures

cieux pour les Fougères et surtout pour les Orchidées. Les espèces employées sont les Sphagnum cymbifolium et subsecundum, d’un vert ! pâle, et le S. acutifolium, plus ou moins ver!

compacts, le troisième plus délicat. Parfois On ! trouve ces trois espèces mélangées. Mais il est ! bon de faire un choix pour les approprier aux |

Elles ont la propriété, en raison de la contex: |

d’absorder un volume d’eau considérable. Les | Sphaignes constituent ainsi de véritables L

étant éminemment conservatrices et Ar ment décomposables, offrent un substratum excellent pour beaucoup de plantes délicates de | serre chaude, lesquelles se trouvent aussi bien les touffes de Mousses des tropiques. E. E | | Moutarde. Nom français des Sinapis.

MUCORINÉES. Champignons de la famille des | Oomycètes (voir ce mot), qui sont en général | saprophytes. Ils sont sans importance pour l’horticulture, bien qu’on ait accusé plusieurs | espèces de cette famille, de contribuer à la p0s W duction de la toile, dont la cause parait être due à peu près exclusivement au Botr ytas Ne à (Voir ce mot et l’article Toile.) Dr DS MUCRONÉ. Se dit des organes. feuilles, pé- 3 tales, ete, qui sont terminés par une petite pointe roide ou mucron, qui ne paraît être | À le prolongement de la nervure médiane.

MUEHLENBECKIA Meisn. (Polygonées.) nes souvent volubiles, parfois aplaties en cladod à files. alternes, pétiolées, à gaines très courtes. Fleurs petites, dioïques ou polygames. Achaine entouré par le calice devenu charnu..

15 espèces, de l'Australie, Nile.-Zétande, ne du Pacifique et Amérique australe.

M. complexa Meisn. [Syn.: M. nummul

1846 ; Soreogonum Kuze.] — Nlle. Zélande.

Arbrisseau glabre à rameaux très nomb filiformes, très allongés, intriqués. Files. on culaires, vert foncé. On en cultive une Va à files. hastées, bi-auriculées, trilobées, à médian plus grand que les latéraux (M.

durata Don.) -Ornement des rochers,rocail

MUEHLENBECKIA.

| M. platyclada Meisn. [Syn.: Coccoloba platy- \lada F. Muell:: Polygonum Hort.] — B. M. 5382. | Iles Salomon. — Feuilles sagittées, très ca- \duques. Rameaux aphylles, largement aplatis, teniæformes, à gaines réduites à des lignes transversales. Fleurs groupées à chaque arti- | 'eulation. Fruits petits. rouges, devenant noirs.

Une autre espèce, M. sagittifolia Meisn., du (Sud du Brésil et de Buenos-Ayres, naturalisée

être recommandée pour la consolidation des talus dans la région de l’Oranger.

| Boutures, division des souches. Orangerie.

| J. 4 Muflier. Nom vulg. de l’Antirrhinum majus.

Muguet. Nom vulgaire du Convallaria mara- |

Lodurata.

Muiberry. Nom anglais des Muüriers (Morus).

Muilgediur. Voir Lactuca.

Mullein. Nom allemand des Verbascum.

au ll lu tt M Has

Li SA PRE NAS fn étes/ EG

| osé un Rongeur de la famille des Rats ou Murèdés, qu'il ne faut pas confondre avec les Cam- . {pagnols (voir ce mot), dont il se distingue par sa queue plus longue et nue, ses oreilles grandes Let la forme des dents qui ressemblent à celles

Fig. 595. — MULOT.

MULOT. Le Mulot (Mus sylvaticus) (Fig. 595)

des Souris et des Rats et non à celles des Campagnols.

| Le pelage du Mulot est d’un fauve roux . | en dessus, d’un blanc pur en dessous. On peut | dire que le Mulot est la Souris des champs de notre pays. Il habite des terriers que la charrue . |met souvent à découvert, se nourissant de grains et faisant des provisions considérables. IL s'attaque aussi aux jeunes arbres dont il ronge l'écorce ; il déterre les semis. En hiver, il se retire dans les granges et les greniers. En résumé, c’est un animal essentiellement nuisible. 15 À MULTICAULE. Qui à plusieurs tiges.

MULTIFIDE. Qui est divisé en nombreuses | lanières étroites.

| MULTIFLORE. Quiporte denombreuses fleurs.

| MULTIOVULÉ. $e dit des loges de l'ovaire lorsqu'elles contiennent de nombreux ovules.

| Multiplication des plantes. Voir Bouturage, FE Greffe, Marcottage, Reproduction, Ses.

| MURALTIA Neck. (Polygalées.) Arbustes ou

- là Lisbonne, est excessivement tracante et peut |

Muguet (Petit). Nom vulgaire de l’Asperula | | Files. triquêtres, fasciculées : fl. pourpres.

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