OISEAUX
— 886. — ” OLEANDRA.
1. Faucon pèlerin, 15. Cathartealimoche, opposées, habituellement entières; fl. petit 2. — émerillon, 16. Vautour arrian, hermaphrodites, dioïques ou polygames, dis- 8. Aigle fauve, 17. — fauve, posées en panicules terminales ou en fascicules 4. — criard, 18. Grand-Duc, axillaires; calice à 4 dents; corolle à tube. 5. — Bonelli, 19. Grand Corbeau, |court, à 4 lobes quelquefois avortés; 2 éta- | 6. Pygargue ordi- 20. Pigeon ramier, mines soudées au tube ou libres ; ovaire à deux :
naire, 21. — colombin, loges; 2 ovules; drupe ovoïde, oblongue & | 7. Circaête Jean-le- 22. — bizet, arrondie, à endocarpe épais, osseux, ou mince !
blanc, 23. Corneille noire, | et crustacé ; graines à albumen charnu. — 36 es= | 8. Buse pattue, 24. — mantelée, pèces des parties chaudes de l’ancien con: 9. Autour vulgaire, 25. Pie ordinaire. tinent. | 10. Epervier vulgaire, 26. Geai glandivore, 0. capensis L. — B. KR. 6, 613. — FI. en 11. Milan royal, 27. Pie-grièche, grappes et panicules terminales; fruit de Ja
. Milan noir, 28. Tourterelle.
. Gypaête barbu, . Balbuzard fluvia-
tile,
Encore les six dernières espèces (23 à 28) ne sont-elles nuisibles que pendant une certaine période de l’année. On voit que cette liste n’est guère formée que de Rapaces de grande taille, qui sont généralement assez rares dans notre pays. Par contre, fous les petits Passereaux, à l'exception dela Pie-grièche, doivent être considérés comme utiles ; celle-ci même détruit peut-être autant d’Insectes que de jeunes oiseaux. Le Moineau, malgré la proscription demandée récemment contre lui, doit être respecté, comme nous l’avons montré à l’article Moineau.
Tous les économistes éclairés qui s’intéressent à l'Agriculture et à l’Horticulture, sont d'accord aujourd’hui pour réclamer une protection plus efficace des petits Oiseaux inseetivores, dont le nombre diminue chaque année dans nos campagnes. Cette disparition et due surtout au carnage effréné que l’on fait en hiver, et particulièrement en temps de neige, des petits Oiseaux, en les prenant à l’aide de collets de crins (tendues). Ces tendues, qui sont sensées s'adresser seulement aux «Oiseaux de passage» (Alouettes, etc.) et qui sont autorisées comme telles, détruisent en réalité, sans distinction, tous les Oiseaux d’un pays et avant tout les Oiseaux sédentaires, c’est-à-dire les auxiliaires les plus précieux de l’horticulturs.
L'autorisation, accordée par les préfets, de faire en tout temps la chasse aux Oiseaux de passage, est un abus déplorable, qui n’a d’excuse que dans l'ignorance de nos pouvoirs publics. Cette autorisation transforme en braconniers des populations entières, qui abandonnent tout autre travail pour se livrer à cette chasse rémunératrice, car un très pêtit nombre de ces Oiseaux sont mangés sur place. Il est grand temps que l'opinion publique s'émeuve de ce danger et pousse nos législateurs à prendre en
main cette question d’un intérêt vital pour
l’horticulture. Il faudrait que des lois d'état, semblables à celles qui existent déjà en Autriche, en Allemagne, en Suisse, en Angleterre, interdisent formellement la capture et la chasse des Oiseaux considérés comme utiles à l'Agriculture et dont la liste serait jointe au texte de cette Loi. (Voir Nids.) D: T.
OLEA L., vulg. Olivier. Arbres ou arbriss.
glabres ou bien blanchâtres-écailieux; filles.
grosseur d'un pois et marqué de rides; files. oblongues, coriaces, décurvées.