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doit être d'environ 5 kg. et il faut. pour le confectionner, de 6 à 7 kg. de paille. Pour en augmenter la durée, il est bon de sulfater les P. (voir Sulfatage). Lorsqu'ils sont mouillés, il faut éviter de les laisser entas, et avoir soin au contraire de les faire sécher. Si on les empile pour les remiser, on évitera les dégâts des ron-

Fig. 651. — MÉTIER à PAILLASSONS.

geurs, en répandant, sur chaque P., quelques poignées de cendres et en chargeant ensuite fortement les piles. Mer

PAILLIS. A proprement parler, le P. est une couche peu épaisse de fumier pailleux et menu, c'est-à-dire court et à demi décomposé, que l’on étend sur le sol, autour des plantes. Mais dansle langage technique, ce mot s'entend de toutesubstance, feuilles, mousse, tannée, etc., que l’on emploie dans les mêmes conditions.

Le fumier en partie décomposé qui provient de la démolition des vieilles couches est ce qui convient le mieux pour pailler. l'application du P. ou paillage, a pour objet de maintenir la fraîcheur dans le sol; d'empêcher la terre de se tasser par les arrosages ; de mettre obstacle, dans une certaine mesure, à la sortie des mauvaises herbes ; de préserver les plantes basses et particulièrement les légumes-fruits, Fraises,

PAILLIS. = Melons, Concombres, Aubergines, ete., du contact direct du sol et, par suite, des éclaboussures qui pourraient les salir; et enfin de fournir aux plantes une certaine quantité d'engrais.

Restreindre la main-d'œuvre en ce qui concerne les arrosages, binages, ésherbages, nettoyages etc. tel est donc le principal but du paillage.

A côté de ses avantages bien évidents, le P.

présente l'inconvénient de servir de refuge à certains ennemis des cultures, notamment aux petites limaces grises (loches) et aux vers gris (larves de Noctuelles).

Le P. étant d’une part un obstacle à l’évaporation de l’eau que peut contenir le sol, et d'autre part, à cause de sa mauvaise conductibilité, est un obstacle à l’échauffement de ce même sol, il s'ensuit que l’on ne doit l’appliquer qu’assez tard en saison, lorsque la terre a eu le temps de se ressuyer et de se réchauffer, et alors seulement que les sécheresses sont à redouter. C’est pour cela que les arboriculteurs recommandent de ne pas pailler les nouvelles plantations d'arbres tout après l'hiver, mais d'attendre les mois de mai ou juin. L. H.

Pain de Coucou. Nom vulgaire de l’Oxalis acetosella.

Pak-Choi. Voir Petsai.

PALAFOXIA Lag. (Composées-Hélénioidées.) Herbes dressées, rarement frutescentes à la base, scabres-pubescentes, souvent glanduleuses au sommet; filles. alternes, les inférieures opposées, étroites, entières; capitules petits, en lâches panicules corymbiformes, blanches, carnées ou purpurines; capitules homogames ou radiés; involucre à une ou deux séries de bractées. — 6 esp. du Mexique et de la Floride.

On ne cultive guère que les P. texana DC.

Hoox. Ic. PL. 148, et P. Hookeriana Mart., Bor. Mac. 5549; espèces annuelles utilisées pour la décoration des plates-bandes ; tiges de 40-60 em. Semer sur couche, en avril, repiquer, et mettre en place en mai. JC

PALAVA Cav. (Malvacées-Malvées.) Genre renfermant 5 esp. se distinguant des Malope par le style, stismatique au sommet seulement au kieu de l’être sur une partie de sa longueur, et par l'absence de bractéoles (calicule). Files. souvent lobées, sinuées ou disséquées ; fl. pédonculées, axillaires, solitaires, pourprées.

L'espèce la plus cultivée est P. flexuosa Masters (Fig. 652), Garon. cHr. 1866, 435; Bor.

Mac. t. 5768, du Pérou; pl. annuelle, velue, tige grêle, flexueuse, haute de 20-25 cm.; files. presque bipinnatifides; longs pédoncules axillaires, grêles, terminés par une fleur large de 4 cm., en coupe bien ouverte, mauve violet clair, avec un cercle de petites lignes violet foncé à la gorge et le centre blanc. Bordures, plates-bandes, corbeilles. Cult. des pl. annuelles délicates ; semis sur couche en mars-avril, ou en pleine terre, en avril-mai. J16:

PALÉACÉ. Qui est muni de petites lames scarieuses ou paillettes.

PALISOTA Rchb. Genre de la famille des Commélinacées, tribu des Polliées, nettement caractérisé par le fruit charnu indéhiscent, au lieu d’être une capsule à déhiscence loculicide comme dans les autres genres de cette

PALIURUS.

famille. Les P. sont des plantes herbacéess il en existe 8 esp., originaires de l’Afrique tropicale. Le P. Barteri Hook. f., B. M. t. 5318. (Fig. 653), est une plante de serre chaude, à feuilles amples, radicales, ovales oblongues d'environ 40 cm. de hauteur, ornementale par ses nombreux fruits de couleur rouge corail, en grappe volumineuse, dense, courtement pédon- | culée, ayant une très grande durée. On le mul-… tiplie par division des touffes ou par graines.

De

Fig. 652. — PALAVA FLEXUOSA MASTERS.

PALISSAGE. (Fig. 654.) Le palissage consiste! à accoler un scion, un rameau, une branche,!

contre un tuteur, une baguette, un onglet, un treillage, un guide quelconque qui les dirige dans leur évolution et les préserve des ruptures causées par les intempéries, le poids du feuillage, etc. Le jet d’une greffe, la tige d'un sujet de pépinière, les jeunes pousses d’un arbre, d’une plante, les tiges des végétaux!

grimpants ou sarmenteux de toutes les parties des végétaux appliqués en espalier, et ceux que l’on dresse en rideau, en spirale, en toute direc-! tion qui ne cadre pas avec leurs dispositions naturelles, réclament le palissage. L'arboticulteur sait en profiter pour équilibrer la charpente d’un arbre et régulariser l'émission des! brindilles fruitières. Les jeunes pousses her: bacées ou délicates sont retenues avec un brin. de jonc ou de raphia; le rameau par l'Osier!

fin, la Spargaine, le gros Jonc, la tille, les lanières d’écorce séchées, puis mouillées. Pour, les branches et les tiges, l'Osier est nécessaire. Le lien reste pendant la végétation; on le rex tire plus tôt, au cas de strangulation, plus tard,! si le dressement n'est pas complet. C. |

PALIURUS Tourn. (Rhamnées.) Petits arbres, ou arbriss. épineux. Files. caduques, alternesr, distiq., entières, trinervées, courtemt. pétiolées: FI. petites, jaunâtres, en cymes axillaires ; Ca lice rotacé, 5-partit, à segments pointus, étalés.

FA

PALIURUS. — 913 — PALMIERS.

Corolle à 5 pétales onguiculés, convolutés ; 5} Midi. on en fait d'excellentes haies vives; sous étamines; 3 styles très courts, soudés par la le climat parisien. il n’est qu'à demi-rustique base. Ovaire triloculaire. Fr. drupe, sec, dé- | etgèle à — 16-180, On le plante plutôt par curioprimé, orbiculaire, bordé d'une aile membra- sité. Multiplication facile par drageonnage, et neuse et imitant la forme d’un chapeau rabattu. aussi par semis, en enlevant l'enveloppe du Genre très voisin des Zizyphus. fruit. Bois dur et élastique.

: On connait encore: P. ramosissimus Poir., |Excycz. Suprrz. IV, 262 [Syn.: P. Auble- | tia Rœm. et Schult.], de la Chine ; mais il n’est pas introduit dans les cultures. FE Palma-Christi. Nom du Ricir.

Ÿ | Fig. 653. — PALISOTA BARTEKI Hook. | [1 |

Fig. 655. — Feuille palmatilobée.

P. aculeatus Lmk. — Iczusr. II, t. 210; (Feuille de Ronce odorante.) Duham.. édit. nov. IIX, t. 17; [Syn.: P. aus-| ralis Gærtn.. ÆFrucr. I, tab. 43; Rhamnus| PALMÉ. (Fig. 655.) Qui est divisé en lobes aliurus L.; Zizyphus Paliurus Willd.] — Ar- | disposés comme les doigts de la main où les

rayons d'un éventail. Les feuilles palmées, à lobes aigus, dont les sinus atteignent le milieu du limbe, sont dites Palmatifides ; lorsque les lobes sont moins nombreux. arrondis, avec les sinus moins profonds, on les dit Palmatilobées ; elles sont Palmatipartites lorsque les sinus dépassent | le milieu du limbe; enfin, le mot Palmatiséqué | s'applique aux files. divisées en lobes distincts, | lobes qui seraient des folioles si ils étaient arti- | culés à la base.

| Palmette. Voir Formes des arbres fruitiers. | PALMIERS. Famille de plantes Monocotylé- | donées, à tronc (stipe) élevé. ordinairemt. | simple et couronné de files (frondes) compo- | sées-pennées ou digitées-palmées, raremt. en- |tières ou simples. Inflorescence en spadice plus | | ou moins rameux.avec une ou plusieursspathes. D Ace Fleurs petites, régulières, hermaphrodites, polygames, monoïques ou dioïques; périanthe lou, Porte-Chapeau, Epine du Christ; angl. : | double, souvent accrescent. Fruitsec ou charnu ; rise s Thorn; all.: Christusdorn. — Région | albumen cartilagineux ou corné, huileux ou éditerr. — Arbriss. 3-5 m., buissonn.; ra- |laiteux, solide ou en partie liquide.

eaux flexueux, divariqués, pubesc.; à chaque On en connaît plus de 1000 espèces réparties ‘ticulation, 2 épines inégales, dont la plus en 132 genres. La plupart habitent la région tite crochue. Files. ovales-aiguës, glabres. | tropicale et leur distribution s'étend vers le . en juin-juill, jaunes. Fr. jaunâtre ou rou- Sud jusqu'au Chili et à la Nlle.-Zelande, vers le âtre. Envahissant et fort incommode dans | Nord jusqu’à la région méditerranéenne.

pays où il croît spontanément; dans le! On divise les Palmiers en 6 tribus princi-

EN ge

PALMIERS. — pales : I. Arécées. IT. Phœnicées. IIT. Coryphées. IV. Lepidocaryées. V. Borassées, VI. Gocoïnées.

Une trentaine d'espèces, parmi les genres Cocos, Phœnix, Chamærops, Sabul, Archontophænix, Erythæa, Howea, Livistona, Jubæa, etc., prospèrent à l'air libre dans la région de l’Oranger ; les autres genres réclament la serre

lus ou moins chaude et humide. J. D.

PALMINERVE. Se dit des feuilles dont les nervures sont disposées comme les doigts de la main ou les rayons d’un éventail.

PALMIPÈDES. Ordre de la Classe des Oiseaux, qui comprend ceux dont les pieds sont palmés et ont, par suite, des habitudes aquatiques:

Canards, Oies, Cygnes, Moueties, Cormorans, Pélicans, etc. Dir,

PALOMENA Rey et Muls. (Hémiptères-Hétéroptères, fam. des Pentatomides.) Les P. dissimilis Fab., prasina Lin. (ces deux espèces réunies souvent en une seule) et P. wiridissima Poda, sont désignés sous le nom vulgaire de Punaises vertes. Ces insectes sont peu nuisibles : ils communiquent une odeur infecte aux fruits sur lesquels ils passent. EE

Pamplemousse. Nom vulg. du Cütrus decumana.

PANAIS. Pastinaca sativa L.; angl.: Parsnip; all.: Pastinake. (Ombellifères.) — Mascz. AL. PL. FR. t. 129. — Indigène; bisannuel; racine à saveur aromatique spéciale, fusiforme ou arrondie, blanc grisâtre ou jaunâtre; tiges atteignant 2 m., creuses, striées, anguleuses ; files. penniséquées, à segments amples, ovales, sinués lobés, glabres et luisantes supérieurement; fleurs jaunes.

Le P, long, et sa sous-var. dite de Guernesey, sont plutôt des plantes agricoles ; le P. rond convient mieux pour les potagers.

Le P. est très rustique, mais épuisant ; demande sol riche profondément ameubli.

On sème successivement, de la graine d’un an, de fin février à fin juillet, à la volée ou en lignes ; éclaircir pour laisser les pieds à 20 ou 30 cm. en tous sens ; tenir la planche propre et meuble, mais ne pas abimer les feuilles. La récolte se fait successivement à mesure des besoins; pour l'hiver, il est bon d’en jauger une provision dans la réserre à légumes, ou de couvrir un bout de planche avec de la grande litière, afin de pouvoir récolter par les grands froids. Le choix des racines pour porte-craines est important, le P. tendant à revenir au type sauvage ; en avril, on choisit dans un semis, fait en juillet, les plus belles racines et on les replante de suite; les gr. se récoltent à la maturité ; elles ne sont bonnes qu'un an. J. G

PANAX L[. (Araliacées) Arbrisseaux ou arbres glabres ou laineux, à files. digitées ou pinnées, composées, plus rarement simples, à folioles entières ou découpées ; ombellules formant des capitules ou grappes paniculées; bractées nulles ou petites, caduques; pédicelles articulés ; fl. fréquemment polygames ; bords du calice entiers ou denticulés ; 5 pétales avec 5 étamines ; ovaire 2-5 loculaire ; fruit comprimé latéralement ou globuleux. charnu extérieurement ou membraneux, renfermant des noyaux

PANCRATIUM.

comprimés, durs, sillonnés, rugueux ; graines cy lindriques ou comprimées latéralement, lisses ow sillonnées. 30 esp., de l’Asie trop. jusqu'à la Mandchourie, de l'Afrique trop., des îles du Pacifique, de l'Australie et de la Nlle.-Zélande.… P. crispatum W. Bull -- Brésil. — Filles. vert » foncé, pinnées, à folioles se recouvrant mutuellt, incisées-dentées ; tige maculée de vert gai.

P. elegans M. Moore et F. Müll. — Australie, — Files. pinnées au sommet, bipinnées à la base. : P. fruticosum L. — Indes, Java. — Paniculé | terminale, corymbiforme ; files. pinnées à foliol. acuminées,dentées en scie, les dernières trifides. Cette plante est très polymorpheet comprend | de nombreuses variétés : dumosum, multifidum, laciniatum, plumatum, Victoriæ W. Bull.

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Fig. 656 — PANAXx MURRAYI F. Müll,

P. MurrayiF. Müll. (Fig. 656.) — Australie. — B. M. 6978 — Incl.: P. sessiliflorum PI. et Aralia splendidissima Hort. — Files. simplement pinnées, très longues, à folioles polymorphes;, entières ou découpées-dentées.

P. sambucifolium Sieb. — Australie. — B.M.

6093.— Files. pinnées ou bipinnées, à fol. elliptiques, glauques en dessous; fr. bleuâtres!

P. quinquefolium L. et armatum Wall. = Aralia. |

Sous le nom de P. Victoriæ on connai 2 plantes, l’une: P. Vaictorie Ed. André, Ex H. 1884, t. 521, des îles de la mer du Sud l'autre de Will. Bull, qui n’est qu'une variétt du P. fruticosum L. |

Serre chaude, tempérée ou froide (P, sambu cifolium) ; boutures de tronçons de tiges ou di racines sur bonne chaleur de fond. PE

PANCRATIUM L. (Amaryllidées.) Bulbe tumi qué; files. linéaires ou loriformes; scape plei oucreux dans le haut ; fleurs nombreuses,enom belles, grandes, blanches, entourées de 2 brac

PANCRATIUM.

tées membraneuses-scarieuses et d’autres liné-

aires et courtes ; périanthe en entonnoir, à tube dilaté en gorge, à lobes étroits, dressés-étalés et égaux ; étamines fixées à la gorge, courtes, à filets réunis à la base en membrane pétaloïde

en coupe ou couronne dentée ou lobée; ovaire

à 3 loges et à nombreux ovules; capsule grande, trivalve. 12 esp.. de la rég. médit. et occid. maritime, des Canaries et de l’Inde orient.

P. maritimum L. — Rég. médit. et occid. — Cav. Ic. 56; Siprx. Gr. 809; B. R. 161, 297; Ren. Liz. 8 — 2-9 fl. blanches, odorantes, à tube long de 5-6 cem.; couronne tubuleuse; flles. 5-6, linéaires; bulbe volumineux.

P. illyricum L. — Rég. médit. — B. M. 718; Rev. Liz. 153; Rene. GErM. 371. — Tube de 2 em. ; couronne courte; files. larges.

P. speciosum. Syn. d'Hymenocallis speciosa.

P. verecundum Ait. — Indes. — B. R. 413; Wricur, Ic. iND. 6, 2025. — F1. 2-6, à tube long de 8-10 cm.; couronne de 2 à 2 1/,cm.; files. 6-10, naissantavec les fleurs, canaliculées ; bulbe à long col. Serre chaude.

| Fig. 657. — PANCRATIUM ZEYLANICUM L.

P. zeylanicum L. — Ceylan. — (Fig. 657.) —

B M. 2048; B. R. 4791 ; Ruups. am. 6, 70, f. 2. — EL solitaire; 8-12 files. lancéolées, minces, [paraissant avant les fleurs; bulbe sans col.

Plein air ou serre; multiplication de caieux u de graines, PE

PANDANUS I. (Pandanées.) Ce genre forme,

anées. Ce sont des

: pl. Monocotylédones, voi- Ines des Aroïdées,

à tige ligneuse, courte, ar-

tsupère. Le fruit est constitué par des car-

PANDANTUS.

pelles réunis en phalanges cohérentes. Dans les P., les fl. femelles n’ont pas de staminode, et les carpelles ne renferment qu'un seul ovule; dans les Freycinetia, les fl. femelles ont un staminode hypogyne, et les ovules nombreux dans la loge.

Dans les serres, les P. fleurissent très rarement, et n'étant pas toujours représentés par des exemplaires des deux sexes, les caractères employés parles botanistes pour classer les esp. de ce genre, ne sont guère utilisables en horticulture. — Voir Socus-LauBacn, in BoT. ZEIr.

1878, et in LiNxæa, 42, 1; Bazrour,inJourx. Linx. SOcIETY, XVII, 33, pour l'étude botanique de ces pl.

P. amaryllifolius Roxb. — Batavia. — Files.

linéaires, trinerviées : sommet des files. élargi, légèrement épineux et denté en scie.

P. candelabrum Pal. Beauv. — Guinée.

Tige rameuse; files. larges, finement dentées, épineuses sur la côte dorsale et sur les bords; épines tournées en dedans.

P. caricosus Spreng. — Moluques, Java. — Plante cespiteuse; tige couchée ; files. flasques, très longues, linéaires, brièvement triquètres au sommet, glaucescentes à la face inférieure, avec les bords et la côte dorsale dentés épineux; épines petites, à sommet droit.

P. ceramensis, HamB. (GaRTENZ. 1863, 197, Indes, doit être rapporté au P. conoideus Lamk., devenu, par suite d’une coquille typographique (dans Prirzez, Iconuu), le P. concidens, et dans les catalogues horticoles, le P. conceidens Hort.

P. furcatus Roxb. (P. glaucescens Hort.)— Java. — KR. H. 1880, p. 290, fig. col. — Files. longues de 3-4 m., arquées, canaliculées, vert foncé, portant sur les bords et sur la carène de nombreuses épines très aiguës; on n’a que des pieds mâles dans les cultures.

P. gracilis Blanco. Tronc dressé, ordt.

simple ; files. très longues, arquées, lancéolées ; bords des files. et côte dorsale portant de fortes épines recourbées en hamecçon.

P. graminifolius Kurz. Filles. de 30-40 cm. de longueur, linéaires lancéolées, bords des files. et côte dorsale (excepté à la base) dentés; dents de couleur pâle, courbées en avant. Sous ce nom de P. graminifolius Hort., on trouve dans les jardins, le Freycinetia leucacantha Miq.

P. Grusonianus. — ILr. Horr. 1887, t. 12. — Tige courte; files. presque linéaires, longues d’un mètre et plus, nombreuses, arquées et munies de petites dents rouge vif; épines décroissantes de la base au sommet.

P. Houlleti Carr. — R. H. 1868, 210, fig. 23. — Singapore. — Files. de 1 m. 50, sur 8 cm. de large, rétrécies brusquement au sommet, puis atténuées en une pointe cuspidée, triangulaire, de 15-20 cm. de long, munies sur les bords et la côte médiane de dents spinescentes très pe-

vec les Freycinetia, toute la famille des Pan- |tites, distantes.

P. inermis Roxb. (P. lævis Rumph.) — Ile Maurice. — Filles. coriaces, de 70 em. à 1 m. 20,

orescente ou grimpante, à files., sessiles, ensi- | linéaires, acuminées, sans épines, blanchâtres, [oïmes, éngainantes à la base, à fi. dioïques, ns périanthe, disposées en spadices. L'’ovaire | car. 1882, vol. XI, 731]; files. striées de blanc.

glauques ; var. Baptisti [P. Dyerianus, GarD.

P. javanicus fol. var. — Java. — Ressemble

PANDANUS. assez au P, Veitchi, mais files. plus longues et de moitié moins larges; aiguillons en dessous, sur la côte médiane.

P. odoratissimus L. (P. leucacanthus Hort.; P,. Blancoi Kunth.) — Cochinchine. — Très voisin de P. furcatus ; n’en diffère que par ses stigmates bifides.

P.ornatus Hort. — ILL. Honrr. 1872, 148, t.

47. — Ile Rodriguez. — Files. vert brillant uniforme, striées defines lignes blanches ; bords armés de dents ou d’aiguillons courts, fins. réguliers, nombreux, blancs, disposés en scie.

P. pacificus Veitch. — Garp. car, 1892, XI, 661. — Plante à larges files. d’un beau vert, bordées de fines épines et brusquement rétrécies au sommet en longue pointe.

P, Pancheri Brongt. — IL. Horr. 1877, t.

288. — Filles. finement dentées, vert uniforme, munies d’une double côte longitudinale, indépendante de la côte médiane, parfois rosée.

P. sylvestris Bory. (?. elegans Pet. Th.; P, mauritianus Hort.Berol.)— Réunion.— Flles.ensiformes, longues, très étroites ; espèce caractérisée surtout par un bourrelet rougeâtre entourant la graine.

P. utilis L. (P. mauritianus Hort.) — Ile Maurice.— Filles, subamplexicaules,ensiformes, atteignant 2 m. de long , sommet devenant trigone; bords et côte dorsale pourpres. entièrement et finement dentés; c'est l'espèce la plus | répandue dans les cultures, à l’état typique, | ou à l’état de variétés; les principales sont: | var. distichus L. (P. flabelliformis Carr.), Horr. | FRANC. 1866, t. VIIT; R. H. 1866, p.271, fig. n ; files. placées sur 2 rangs, donnant à la plante l’aspect d’un éventail; var. elegantissimus Hort. | Par., files. plus petites que dans le type; var | Veitchi ILz. Horrt. 1872, 39; GaRTEXFL. 1873, | 310, Bois, aTL, t. 301 files. portant sur un fond | vert des bandes longitudinales régulières blanc

argenté.

Les espèces suivantes sont moins cultivées:

P. Amherstiæ Hort.: P. augustianus. IL. Horr. 1866, 612, Nlle.-Guinée; P. bromeliæfolius Hort., de la Réunion; P. decorus Hort., Gar- TEWFL. 1871, 24, Nlle.-Calédonie; P. drupaceus Pet. Th.,Ile de France; P. Kerchovei, ILL. Horr. 1886, t. 600, des îles de l’Amirauté; P. polycephalus Rumph., var. humilis, des îles Moluques et de Madagascar ; P. Porteanus Hort.

HoRT. FRANG. 1866, p. 16, t. 1, des Philippines ; P. pygmæus Pet. Th., Bor. Mac. 4736, de Madagascar; P.tenuifolius Lind., ILL. HORT. 1873, 70, d'Amér. trop.; P. Vandermeeschi Balf., de l’ile Maurice. etc

Les F. javanicus, utihis, Veitchi, sont surtout très cultivés pour la décoration des appartements, et l’approvisionnement des marchés; | les autres espèces ornent les serres, soit à l’état de plantes jeunes et en pots, soit à l’état de plantes âgées, en pleine terre ou en bac au dessus d’un bassin, dans l’eau duquel plongent | leurs innombrables racines adventives ; les P utilis, candelabrum, odoratissimus n’exigent pas une serre aussi humide que la plupart des autres espèces. Multiplication par bouture, sous | verre, des bourgeons de la base. LPC

Pandorea. Voir Tecoma.

| courroie formant ceinture et destinée à fixer le

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