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Fig. 694, — PHYGELIUS CAPENSIS E. Mey.
PHYLLOCACTES HYBRIDES. Dès le commencement de ce siècle, on avait obtenu par la fécondation artificielle du P. phyllanthoides par le Cereus speciosissimus un certain nombre d’hybrides à fl. rouges, très florifères et très répandus dans les jardins. Voir Bois, ATL. PL.
JARD. t. 122.
Depuis 20-25 ans on à obtenu, par le croisement du P, crenatus avec le C. speciosissimus ou avec les anciens hybrides à fl. rouges, toute une série d’hybrides nouveaux, dont les magnifiques fleurs présentent toutes les nuances du blanc, du rose, du rouge, du pourpre, de l’orange, jusqu’au rouge sang, avec des reflets plus ou moins métalliques. Ces P. hybrides, très recherchés aujourd’hui, sont faciles à cultiver; on peut activer leur développement et hâter leur floraison en les greffant sur des Opuntia vigoureux et rustiques. D: W.
PHYLLOCLADUS L. (Conifères-Taxinées.) Arbres ou arbrisseaux monoïques ; rameaux verticillés, couverts de petites files. squamiformes ; ramilles distiques ou verticillées, d’abord en forme de feuilles (dilatées en phyllodes) rhomboïdales ou cunéiformes, flabellées ou pennées-veinées, portant sur les bords des bractées ou des feuilles squamiformes; fl. femelles en chatons paucitlores disposés en grappes terminales, agrégées sur un rachis charnu. — Nlle.-Zélande.
PHYLLOCLADUS.
On cultive surtout les P. trichomanoides Don. et P. rhomboïidalis L. C. Rich., plantes d’oranserie à Paris, cultivées comme les Dacrydium. Voir Carrière, TRAITÉ DES CONIFÈRES, éd. 2, p.705, et Naupix et MUELLER, MANUEL DE L'ACCLIMATEUR. p. 409. J"6;:
PHYLLODE. On désigne sous ce nom les pétioles aplatis qui ont l'aspect de véritables feuilles, comme cela s’observe par exemple dans les Acacia d'Australie, où le limbe des feuilles avorte en tout ou en partie.
PHYLLOPERTHA Step.(Coléoptères de la fam.
des Scarabéides.) Les Phyllopertha diffèrent des Anisoplhia par la forme du chaperon non acuminé, muni d’un rebord, et par les crochets des tarses. Ils habitent l'Europe, l’Asie, l'Afrique et l'Amérique.
P. horticola Linn. ou petit hanneton à corselet vert de Geoff., hanneton de la Saint-Jean, hanneton des jardins. Long de 9-11 mm; la tête et le corselet d’un bleu ou d’un vert métallique; les élytres bruns Setrouvecommunément en Europe et dévore les feuilles des arbres. Sa larve ressemble à celle du hanneton commun, mais beaucoup plus petite; elle ronge les racines et occasionne en grandes masses de graves dégâts. On détruit cette espèce en pratiquant le hannetonnage. FT,
PHYLLOXERA Boy. de Fonse. (Hémiptères Homoptères.). Le groupe des Phylloxera a été créé pour des animaux de taille extrêmement petite, au corps large et aplati, à tête étroite, au thorax pius long que large, à l'abdomen aussi long que le reste du corps. Les ailes supérieures (chez les individus aïlés) sont lar ges et longues à trois nervures obliques, les aïles inférieures ont une seule nervure. La principale
espèce de ce groupe est le P. vastatrix Planch..
ou Phylloxéra de la Vigne, dont les ravages sont si considérables.
Le P. vastatrix Planch. présente trois formes : 19 la forme aptère vivant sur les racines; 2° la forme aïlée ; 8° la forme sexuée.
L'œuf d'hiver pondu sous les écorces de la Vigxe, principalement sur le bois de deux ans. éclôt au printemps. Le jeune 7-hylloxéra descend sur les racines qui constituent son habitat C’est la forme la plus commune et la plus dévastatrice. Ce puceron mesure environ Ÿ/, de mm. de long, il est d’un jaune un peu verdâtre, arrondi en avant et segmenté. Les premiers segments portent six rangées de petitstubercules, les suivants quatre. La tête présente sur les côtés deux yeux ; le rostre, formé de quatre articulations, est assez grêle et le premier tiers de ce suçoir pénètre dans l'écorce; les pattes sont courtes
et grêles Une fois fixé, le Phylloxéra subit plu-.
sieurs mues et pond autour de lui des œufs, d’où sortiront dejeuneslarves qui,à leur tour,subiront plusieurs mues et pondront ensuite une trentaine d'œufs, et ainsi de suite. On compte en moyenne huit générations successives dans le cours d'une année. Cette reproduction à lieu sans l’intervention d’aucun mâle. Ce mode de reproduction a reçu le nom de parthénogenèse.
Dès que la température s’abaisse, les jeunes larves restent immobiles, comme engourdies sur les racines, ne prenant aucune nourriture.