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PHYLLOXERA

La deuxième forme est la forme ailée. Quan la température augmente, certaines femelles aptères s’allongent, il se produit chez elles un mue supplémentaire, et sur les côtés du corp apparaissent deux moignons d’ailes. On les rencontre principalement sur les renflements des radicelles causés par les piqûres, mais bientôt. elles sortent, après une dernière mue, et vont déposer au loin leurs œufs. Ce sont des femelles pondant aussi sans l'intervention de mâles.

Leur corps est très allongé et mesure environ - {1/, mm. de long. Les ailes sont transparentes, posées à plat et doublent :a longueur du corps. La tête est saillante, large et porte deux yeux composés, les deux yeux de l’aptère, et trois ocelles. Le rostre est court. Les œufs sont déposés dans les duvets des jeunes feuilles et les bourgeons ou même sous les écorces.

La troisième forme est la forme sexuée, Les œufs des femelles ailées sont de deux dimensions, Les plus gros donnent naissance à des femelles, sans ailes et les plus petits à des mâles également sans ailes, Le mâle mesure 27 mm.

de long.. la femelle 48 mm. L’existence de ces êtres ne dure que quelques jours et aussitôt. après l’accouplement, la femelle pond un seul œuf, l’œuf d'hiver. Le cycle est accompli. Au printemps suivant, l’œuf donnera naissance à | une nouvelle mère pondeuse aptère.

La plupart des femelles aptères nées des œufs | d'hiver gagnent les racines; il en est d’autres | qui se portent sur les feuilles et produisent des | galles où une mère pondeusese loge, entourée de ! ses œufs, et donne naissance à une série de gé- ! nérations d’aptères et même à des nymphes età | des ailés. Certains auteurs estiment que ces gal- | licoles deviennent ensuite radicicoles. Le fait | inverse se produirait également. Ces galles sont ! rares sur les Vignes européennes.

Les dégâts du Phylloxéra sont bien connus. | Les radicelles se renflent en certains points et » pourrissent. Les grosses racines deviennent ra- | boteuses. La végétation est arrêtée ; les feuilles flétries, jaunies, tombent avant l’époque or. dinaire.

Le Phylloxéra fut signalé pour la première!

fois en 1854, aux Etats-Unis; il était retrouvé, en Angleterre en 1863, et dès la même époque! on constatait en France un dépérissement dela, Vigne. sans pouvoir en définir la cause. Cene fut qu’en 18638 que la nature de cette maladie a: été reconnue. Depuis,le mal à continué de s'étendre et la plus grande partie des vignobles français a été atteint. A l'étranger, le Phylloxéra a de même exercé ses ravages. D

Les dégâts causés par le Phylloxéra sont considérables. M. Vallerymayet les estime à plus de 10 milliards de franes pour la France seulement.

Les moyens pour le détruire sont très mom breux. Le meilleur, quand il est possible de l’'employer, est la submersion en hiver pendant, au moins quarante jours. Ce procédé n'est applicable que pour les Vignes en plaineet à proximité d’un cours d’eau. e-

On a constaté que les Vignes croissant dans un terrain sablonneux sont réfractaires au P :

loxéra. Les causes de cette résistance sont) « À

959 PHYTOLACCA.

PHYLLOXERA. — verses. On a proposé d'apporter du sable autour | M. 1608, Coqueret du Pérou; angl. : Cape Goosedes Vignes. Ce procédé n’est applicable égale- | berry. fruit jaune; P. philadelphica (P. wiolacea ment que dans certaines conditions. Carr., P. edulis Bossin, non Sims.), (Petite To-

Le traitement qui est le plus employé, est ce-| mate du Mexique), à fr. violet. Voir Parrz. et

Jui opéré avec le sulfure de carbone. Au moyen | Bois, Por. D’ux Curieux, éd. 2, p.420 et 426. J, G.

d'un instrument spécial — le pal injecteur —| Physianthus. Voir Arauja. on injecte dans le sol des doses plus ou moins! PHYSOSTEGIA Benth. (Labiées.) Herbes vifortes de sulfure de carbone. vaces, dressées élevées, glabres. à files. souvent On emploie également les sulfocarbonates. | dentées en scie, les florales réduites à des brac- Un autre procédé est la destruction de l’œuf|tées. rarement pareilles aux caulinaires; fl. d'hiver.On badigeonne les ceps, en hiver, à l’aide | sessiles, pourpres ou carnées, disposées en glod'un pinceau plat, avec un mélange de goudron | mérules de 2 fleurs formant des épis terminaux, de houille et d’huile lourde. simples ou rameux, denses ou plus ou moins Enfin, on a constaté la résistance des plants | interrompus.Calice élargi.membraneux, presque américains aux attaques du Phylloxéra et l’on | régulier, à 5 dents; corolle à tube longuement s’en sert pour greffer nos cépages indigènes. Des | exsert, lèvre supérieure dressée, un peu conmilliers d’hectare ont été replantés dans ces | cave, entière ou émarginée, l’inférieure étalée,

conditions.

Les parasites naturels n’ont donné que peu de résultats : les Syrphes, les Coccinelles, les Trombidions, etc. ne détruisent que des quantités relativement peu considérables de Phylloxéra.

Le ?.quereus vit sur le Chêne. Chaque insecte occupe sur la feuille le centre d'une tache jaunâtre et pond sans le concours d’un mâle.

Les jeunes larves gagnent les parties restées vertes de la feuille et après plusieurs mues, deviennent mères pondeuses et s’entourent d'un assez grand nombre d'œufs disposés en cercles concentriques. Toute la face inférieure des feuilles est ainsi envahie. Vers la fin de l'été,

migration, qui pondent en petits tas, sur les tirent | ou sur les branches, des œufs d’où sor-

euvent également pondre de ces œufs. Les in- | Es le sexués s’accouplent et la femelle pond - hiver, qui donne au printemps suivant nais- PE.

sance à une larve aptère.

| Phymatodes. Voir Polypodium.

+ PHYSALIS L. (Solanées.) Herbes annuelles ou rivaces ; tiges dressées, presque frutescentes, “ouvertes de poils simples ou étoilés; files. enières, sinuées,rarement pinnatifides ; fl. souvent etites, solitaires à l’aisselle des flles., pédicel- . ées, violettes, jaunâtres ou blanches; calice cam- Lanulé, à 5 dents, s’accroissant après la floraison devenant vésiculeux enflé, membraneux, à 5 gles ou à 10 côtes; corolle rotacée, à limbe issé et à tube court ; baie globuleuse, plus petite 1e le calice qui l'enveloppe. Env. 380 esp.

| Le P. Alkekengi L., Coqueret, Alkekenge ; all. :

gène de nos pays, dans les hais et les vignes, urnit des baies d’un beau rouge,grosses comme ne cerise, enfermées dans un calice rouge vif; 1e variété japonaise, à calice bien plus grand, | Alkekengi L., var. Mastersi Franch. (Syn. :

1. 97; THE Garp. 1896, p. 232, pl. col.; Rev. br. BELG. 1896, pl. col. p. 61: R. H. 1897, 1376, fig. col., est actuellement très cultivée ur ses grands calices ornementaux.

D'autres P. sont recherchés dans les pays huds pour leurs fruits comestibles, fruits dont + À fait des tartes, sirops, confitures, etc.; noment P, peruviana L. (P. edulis Sims.), B.

certaines larves donnent des femelles ailées de |

iront les individus sexués. Les mères aptères |

udenkirsche; Mascz. ATL. PL. Fr. t. 235; in-|

.! Francheti Mast.), Garp. Car. 1894, p. 434, |

divisée profondément en 3 lobes arrondis, le médian plus grand et émarginé; 4 étamines dressées sous la lèvre supérieure. — 3 espèces, de l'Amérique du Nord.

On cultive surtout: P. virginiana Benth. (Fig 695.) (Dracocephalum variegatum Vent.

D. denticulatum Aït.) — B. M. 3386, 214; VENT. Honr. cEeLs. t. 44. — Grande pl. vivace. à tige | carrée, atteignant 1 m. de hauteur; belles f. rose lilacé, en épis rameux terminaux, en juilletaoût; très rustique, plates-bandes, en tous terrains, surtout légers et frais.

PHYTELEPHAS Ruiz.et Pav.(Palmiers.) Stipe | court ou nul, inerme, dressé ou couché-radicant. Filles. allongées, pinnatiséq. à segm. nombreux linéaires lancéol. acumin., les supér. opposés, les infér. alternes, fasciculés, à nervure mediane forte. Spadices pédonculés, les mâles pendants, les femelles dressés. 2 spathes allongées. Fruits sphériques, de la grosseur de la tête, renfermant

ans les fentes de l'écorce un œuf unique, l’œuf | chacun 3-6 graines. 3 esp. des Andes du Pérou

et de la Nile.-Grenade.

P.æquatorialis Spruce.— Andes 1509 m. alt. — | Stipe médiocre, dressé; files. à segm. fastigiés. | P. macrocarpa KR. et Pav. — Vax Hourre, | FL. nes Serres. V, 496, 497; KERCHOWE, PAL. | f. 42. — [Syn.: Elephantusia macrocarpa Willd.] | — Andes du Pérou, Nlle.-Grenade — Stipe court, |rampant. Frondes très longues, munies de 160 | pinnules. Capitules à gros fruits.

| P.microcarpaR. et Pav. — Kerce. Paz. f.161. — [Syn.: Elephantusia microcarpa Willd.] Stipe nul. Files. longues d’env. 8 m., munies d’une | centaine de segm. Capit. à petits fruits.

Semis sur couche très chaude. Serre chaude humide. JD

PHYTOMYZA Fall (Diptères de la fam. des Muscides.) Les larves vivent dans le parenchyme des feuilles. La larve de LP. geniculata Meig., longue de 2-3 mm., est mineuse des feuilles de | Julienne, de Giroflée, de Chou, qui présentent | alors des lignes blanches contournées et repliées de diverses facons. La mouche se montre en abondance en juillet et août. Deux générations par an. Au moment de la ponte, faire le soir des pulvérisations d’un liquide composé de 2 kil. de carbonate de soude, 1 litre de pétrole et 100 litres d’eau, ou bien enlever et brûler les feuilles

attaquées. Les insecticides à odeur forte(goudron ou acide phénique) sont à recommander. P.Tn.

PHYTOLACCA Tournef. Genre de la famille

PHYTOLACCA. 96

des Phytolaccacées, qui est classée auprès des Amarantacées et des Chénapodées, dans les Dicotylédones Monochlamydées. Ce sont des herbes ou des plantes ligneuses, à files. alternes, | à stipules nulles ou petites, à fleurs en grappes, ayant un périanthe à 5 divisions herbacées ou pétaloïdes, 5-30 étamines hypogynes et 4-10 car-| pelles uniovulés, libres ou unis à la base, souvent disposés en anneau. À Îa maturité, ces carpelles sont plus ou moins charnus.

Le P. degandra L., pl. vivace de l'Amérique sept. est cultivé en Europe sous le nom de Raisin d'Amérique;ses fr contiennentun sucrouge,dont les fraudeurs se servent pour colorerle vin.

Le P. acinosa, var. esculenta Maxim. [Syn.:

P. Kæmpferi À. Gray; P. esculenta v. Htte.], du Japon, à été préconisé comme plante potagère. Nous devons dire, après expérience, qu’il ne mérite pas d’être introduit dans les Jardins.

Fig. 695. — PHYSOSTEGIA VIRGINIANA Benth.

Le P. dioica L. [Syn.: Picurnia dioica Moq.].. de l'Amérique australe, est connu sous le nom. de Belsombra; c'est un arbre dioïque de 6-10 m.. de hauteur, à tronc épais, charnu, de croissance très rapide; à feuillage dense, d’un beau vert. C'est un arbre d’ombrage précieux pour la Provence, l'Algérie et le Sud de l'Europe. Il se contente de tous les terrains et résiste bien à la sécheresse On le multiplie facilement par graines ou par boutures, qui donnent en très peu de temps des plantes de grandes dimensions.

PHYTOPHTHORA. Genre de Péronosporées caractérisé par la forme de ses fructifications conidiennes, qui rappelle celle d'une cyme.

Deux espèces importantes :

P. omnivora (?. Fagi; P. Cactorum) attaque les jeunes plants de Hêtre,les Cactées, lesClarkta, sur lesquels il produit une sorte de moisissure

| jadis tant de ravages et causa tant d’alarmes.

Il est nécessaire de se souvenir que, de même que dans tous les autres cas analogues, les sels de cuivre (voir le mot Cuivre) sont préventifs, mais non curatifs.

parait annelé en raison de plis plus ou moins.

geons floraux, et lorsqu'ils pullulent, ils peuvent

0 PHYTOPTE.

blanche. Le combattre par les pulvérisations dé bouillie bordelaise.

P. infestans, attaque les Pommes de terre, les Tomates et la Morelle noire. Sur les Pommes de terre, il cause la «maladie des P de t.», qui fit

Les feuilles attaquées montrent des taches qui progressivement deviennent noires avec une pruine blanche à leur périphérie, constituée par les fructifications conidiennes. dont les spores sont un peu piriformes.

C’est grâce à ces conidies, qui se détachent facilement par le vent,que la maladie gagne les. feuilles de proche en proche.

Les conidies peuvent pénétrer, lorsqu'elles sont véhiculées par l’eau, jusqu’à une profondeur de quelques centimètres dans le sol et infecter les tubercules. C’est souvent au moment de l’arrachage que se produit l'infection des tubercules,lorsque ceux-ci sont mis en tas et couverts, pour en éviter la dessiccation, par des fanes infectées par le Champignon. Le P. infestans n’a pas montré jusqu'ici d'œuf d'hiver, comme la plupart des Péronosporées ; la conservation de la maladie d’une année à l’autre est assurée par le mycélium qui persiste pendant l'hiver dans les tubercules. Lorsque les tubercules at: taquées sont mis en plantation, le mycélium foisonne, en même temps que les bourgeons se développent.et bientôt il ne tarde pas à produire des fructifications sur les feuilles.

Les sels de cuivre et particulièrement la bouillie bordelaise sont d’une efficacité certaine pour préserver les feuilles non attaquées.

pr

PHYTOPTE (Phytoptus). Genre d’Acariens pa- | rasites des Végétaux, sur lesquels ils produisent | des Galles (voir ce mot), de forme très variable. Ces Acariens sont vermiformes etse distinguent de tous les autres Acariens en n'ayant, à tous les âges, que deux paires de pattes. Leur abdomen

prononcés que présente la peau qui le recouvre. Leur taille est très petite (environ un cinquième de millimètre de longueur totale). Les espèces sont très nombreuses, car il n’est guère de plante qui n’en possède une ou deux espèces : les unes s'attaquent aux feuilles, Les autres aux bour:

nuire beaucoup aux végétaux.en provoquant la chute prématurée des feuilles ou en faisant!

avorter les fleurs et par suite les fruits. Nous, citerons le Phytoptus vitis, qui, par sa piqüre, provoque à la face inférieure des feuilles de la! Vigne ces taches rousses saillantes, feutrées,s formées par l’hypertrophie des cellules épider:! miques, et que l’on prenait autrefois pour uny Champignon sous le nom d’Erineum (Erinose del la Vigne).— Un autre Phytopte (Phytoptus tiliæ), est très commun sur les feuilles du Tilleul dans les jardins publics. — Tous les Phytoptes ne vivent pas dans ou au milieu des Galles qu'ils produisent: ceux dont on a fait les genres Phyllocoptes, Tegonotus, Oxypleurites, vivent à découvert sur la face inférieure des feuilles et

LARTIOPTE

d’une erreur grossière que l’on a pris les Phytoptes pour des larves d’autres Acariens, no- | tamment des Tétranyques. On détruit ces parasites par le soufrage. (Voir Galles et les fig. 696 et 697.) DET.

Fig. 696.

| PHYTOPTUS VITIS, dessous.

(Fortement grossi.)

— dessus.

| l PIC. Instrument composé d’un manche droit | assez court et d’un fer long, épais, massif et . pesant, légèrement cintré, percé en son milieu | d’un trou ou œil, qui reçoit le manche, terminé . d’un côté en pointe, dite pique, et de l’autre par une partie aplatie et tranchante appelée panne. Le P. est utile et même indispensable pour les défrichements, les défoncements en sol compact, | les fouilles en terrains pierreux, ete. L. H. 4, PIC, PIC-VERT. Les Pics (Picus), oiseaux de l'ordre des Grimpeurs, sont insectivores. On sait qu'ils ont l'habitude de grimper au tronc des . Larbres pour visiter toutes les fissures de l'écorce - et en retirer les insectes et les larves: on doit \donc les considérer comme des auxiliaires de l’horticulture. Chaque matin, le Pic vert (Picus Luiridis) inspecte une centaine d'arbres et visite plusieurs fourmilières: il recherche surtout les fourmis rouges, qu'il cueille à l'aide de sa longue langue visqueuse. Les autres Pics de notre pays: |Grand Epeiche (Picus major), Petit Epeiche (Ficus minor), ont les mêmes mœurs, mais ne s’éloignent guère des forêts de Conifères. Pre PICEA Link. (Conifères-Abiétinées.) Grands arbres au port souvent majestueux, à feuilles Persistantes, sessiles ou très courtement péioiées, aciculaires, alternes, rapprochées, épar-

[Fes et non distiques. F1. unisexuées, monoïques, | >n chatons axillaires et terminaux. Fruit, cône

PICEA.

leur piqûre produit à peine Le brunissement de ; pendant ou infléchi, à écailles persistantes formées la feuille ou passe inaperçue. C’est par suite | par les péaoncules floraux accrus, les pistils

réunis deux par deux étant renversés sur ces pédoncules aplatis. Maturation annuelle.Graines à aile non adhérente.

Comprend un assez grand nombre d’esp. réparties dans les régions froides etmontagneuses de l’Europe centrale, de l'Amérique boréale et de l’Asie.

P. alba Link., Sapinette blanche. — Brissx.

Hawp8. 341, f. 96. — Caroline et Canada, 1700.— Arbre de 15-20 m. Se distingue de l’Epicea commun, P. excelsa, par la teinte cendrée de son feuillage, sa fructification beaucoup plus précoce.et par ses cônes petits,terminaux,penñdants, longs de 5-6 em., à écailles obovales, roussât-

| res, toujours nombreux. -— Var.: P. a. cœrulea;

Abies cœrulea Hort.; P. a. nana, echinoformis, variegata, fastigiata et pendula.

P. Alcockiana A. Murr. — Beissx. Hanp. 879, f. 101. — Japon, 1861.— Arbre de 30 m. de hauteur; files. larges pour le genre, très glauques en dessous et latéralement comprimées ; cônes petits, nombreux, longs de 4-5 em., à écailles largement arrondies. Se dénude facilement dans les cultures.

P.californica Carr. — Californie. — Rare dans les collections.

P. Engelmanni Carr. — Beissx. Hanps. 344, f. 97. — Montagnes Rocheuses,1863. — Arbre

| de 25-30 m., ayant produit une var. de premier

ordre, le P. E. glauca.

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