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Fig. 739. — PTERIS ARGYREA Moore.
P. argyrea Moore (P. tricolor Linden.) — (Fig. 739.) — Bots, ATL. PL. JaRD, pl. 316. — Zone
tropicale. — Frondes bipinnées, à stipe dressé, |
lisse, d'un rouge brunâtre, à pinnules divisées en lobes oblongs, parallèles, parcourus par une bande blanche qui se détache sur le vert gai de la fronde; les sores en ligne continue au bord des lobes fertiles. Serre chaude.
P. biaurita L. — Afr. du Sud, Inde, Océanie.
— Frondes grandes, bipinnées, à stipe dressé, lisse, verdâtre, à pinnules découpées en lobes oblongs-lancéolés, atténués vers le sommet,
PTERIS.
assez coriaces ; les sores assez larges, brunâtres, bordant les lobes. Serre chaude.
P. crenata Sw. (P. ensiformis Burm.) — Inde.
Frondes assez courtes, pinnées, à stipe dressé, lisse, à pinnules assez coriaces, dont la | plus longue terminale avec 2-4 paires latérales, les stériles dentées, les fertiles à sores marginaux, linéaires. Serre chaude.
| P. cretica L. — B. M. t. 5194. — Europe mérid. — Frondes pinnées, assez courtes, à stipe lisse, brunâtre, à pinnules au nombre de 2à6 paires opposées sur le rachis, coriaces, les stériles spinuleuses-denticulées, les fertiles à sores recouverts par un rebord membraneux. Serre - | tempérée.
P. grandifolia L. — Amér. tropicale. — | Frondes de 40 cm., pinnées, à stipe lisse, dressé, à pinnules linéaires, sessiles, entières, allongées, coriaces, présentant les sores disposés en ligne continue sur toute leur longueur. Serre chaude. P. heterophylla L — Brésil. — Frondes d’environ 20 cm., bipinnées, à stipe lisse, plus ou moins dressé, à pinnules de forme triangulaire, divisées en lobes ovales-cunéiformes dentés, | les fertiles ayant des sores recouverts par un rebord linéaire, membraneux. Serre chaude.
P. longifolia L. — Zone tempérée. — Frondes
| assez hautes, pinnées, à stipe dressé, pâle, écail- |leux, à pinnules sessiles, au nombre d'environ
| 20 paires latérales, linéaires, entières, tronquées | à la base, assez coriaces, avec les sores recouverts par un bord membraneux. Serre tempérée: P. marginata Bory (P. tripartita Sw.) — Inde, Océanie. — Frondes tripinnées, d'environ 40 em., à stipe lisse, dressé, à pinnules divisées en nombreux lobes linéaires, le terminal plus grand, les stériles dentés, les fertiles portant des sores n’atteignant pas leur sommet, Serre chaude.
P. mutilata L. —- Antilles. — Frondes assez courtes, pinnées, à stipe lisse, brunâtre, à pin- | nules de formes diverses, les terminales lancéo- | lées, les latérales linéaires, mucronées, les fertiles portant les sores recouverts par un rebord cartilagineux. Serre chaude.
P. palmata Will. — Hoox. Garp. FERNs, t. 22:
— Amér. tropicale. — Frondes assez courtes, lobées, à stipe lisse, brun, portant 4-7 lobes triangulaires, le terminal plus large, les frondes fertiles découpées en lobes linéaires, dont les sores se trouvent en bordure jurqu'à leur s0mmet Serre chaude.
P. pedata L. — Amér. tropicale. — Frondes pinnées. courtes, à stipe lisse, noirâtre, les fertiles à pinnules supér. linéaires et entières, les jinfér. plus larges et la dernière plurilobée; les | stériles divisées en lobes latéraux, sémblables: Sores atteign. le sommet des pinnules. Serre ch. | P. pellucida Presl. (P. venusta Kunze) = Inde. — Frondes de 30 cm., pinnées, à stipe | brunâtre, à 4-6 paires de pinnules sessiles, liné- | aires, entières ou denticulées, la paire infér. | souvent fourchue; sores recouverts par lere: | | bord membraneux, brunâtre, des pinnules. Voi- | sin du 2. cretica. Serre chaude. |
P. semipinnata L. — Hook. Garon. Ferns, t.99. | — Inde, Japon. — Frondes de 40 cm., pinnées, | | à stipe brun, dressé, lisse, à pinnules découpées |
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PTERIS. — en lobes linéaires, entières, acuminées, assez coriaces, les stériles denticulées, les fertiles portant les sores sous leur rebord membraneux. Serre tempérée.
P. serrulata L. fil. — Bois, ATL. PL. JarD. pl. 817. — Chine, Japon. — Frondes assez courtes, bipinnées, à stipe d’un brun pâle, à pinnules disposées par 6-8 paires distantes sur le rachis, la supér. simple, les infér. lin‘aires-allongées,
et les stériles à bord spinuloso-denticulé. Sores
couverts par un rebord membran. Serre temp.
P. tremula R. B. — Océanie. — Frondes de
| près d’un mètre, bipinnées, à stipe brun, dressé,
| lisse, à pinnules découpées en différents seg- | ments linéaires, les supér. nombreux, simplemt. | pinnés, les infér. parfois bipinnés, beaucoup | portant des sores marginaux. Serre tempérée.
: P. vespertilionis La Bill. (P. incisa Thunb.)
— Amér. tropicale. — Frondes bi-outripinnées, à stipe brun, lisse, à pinnules linéaires-oblon-
| gues, d’un vert glauque, souvent subdivisées; | sores interrompus ou bien continus jusqu’au | sommet des pinnules. Serre chaude. JE.R.
PTEROCARYA Kunth. Genre voisin des
‘ Juglans, s'en distinguant surtout par les fruits
\ relativement très petits, presque globuleux,
| à brou coriace, ne s’ouvrant pas à la maturité,
| pourvus de 2 ailes transversales un peu obli-
: ques, réunis en longs chatons spiciformes, pen-
dants. Les files. sont inéquilatérales. La noix
: est osseuse, très dure, irrégulièrt. sillonnée, : indéhiscente, et pourvue, de 4 loges. On connaït 4 ou 5 esp. peu répandues dans les cult.
1 P. caucasica C. A. Mey. [Syn.: P. fraxini- | folia Spach (non Hort.); Juglans pterocarpa : Michx. (non Kunth.)] — ('aucase. — Grand arbre , de 18-20 m., à cime très ramifiée, étalée. Flles. :composées de 6-9 paires de folioles avec impaire, oblongues-lancéolées, finemt. dentées en scie. Noix de la grosseur d’un pois. Bel arbre,
. tout à fait rustique. Se plaît surtout en terrains ‘un peu frais. Emet facilement des drageons;
- repousse aussi du pied, et ces pousses, buttées,
- \s'enracinent aisément.
-\ P. Spachiana Lavall. — Ans. SEGREz. t. 20. —
“[Juglans pterocarpa Kunth (non Michx.; J.
- jraxinifohia Lmk. (non Spach.); P. sinensis Hort.]
-.— Caucase. — Se distingue du précédent par
- l'écorce du tronc très fendillée, subéreuse, noi-
- râtre, rappelant celle de l’'Orme; par ses files.
- à folioles moins nombreuses, falciformes, auri-
- culées d’un côté, portant des poils ferrugineux
à l’aisselle des nervures; par ses fruits plus petits. Un peu moins rustique que le précédent.
| P. stenoptera C. DC. — Laval. ArB. SEGREZ.
b. 19. — [Syn.: P. japonica Hort.; P. sinensis Zort.; P. lævigata Hort.] — Se distingue nette-
| ce par ses files. à rachis ailé et à foliole
.Lerminale très réduite ou absente.
| P. rhoifolia Sieb. et Zucc. [Syn.: P. sorbifo-
| Le Sieb. et Zuce.] Du Japon; paraît n'avoir pas
ncore été introduit. H.
| Péerocephalus. Voir Scabiosa.
| Pterostyrax. Voir Halesia.
| Ptilomeris. Voir Actinolepis.
PTYCHOSPERMA Labill. (Palmiers Arécées).
|üipe inerme, élevé, annelé. Flles. régulièrt.
innatiséq., à segments linéaires, plurinerviés,
e PUCERONS,
dilatés à la base, les terminaux soudés. Rachis trigone; gaine allongée. Spadice étalé; 2 spathes complètes, caduques. FI. à 20-30 étamines ; gr. à albumen ruminé. — 12 esp. de l’Archipel malais, Nlle.-Guinée, Australie trop., îles du Pacifique. L’esp. la plus connue est P. gracilis Labill. [Syn.: Seaforthia Ptychosperma, Marr. Pau. t. 128, 129], au tronc haut de 20 m., couronné par des files. de 2-3 m. de long, portant des segments linéaires étroitemt. lancéolés, obliquemt. tronqués, lacérés, érodés, denticulés à leur extrémité.
P. alba. Voir Dictyosperma.
PF. Alexandræ Müll. Voir Archontophænix.
P. appendiculata BI. Voir Drymophlæus jaculatorius.
P. coronata Miq. Voir Pinanga.
P. Cunninghami Wendl, Voir Archonto-
phϾnix.
P. Dicksonii Miq. Voir Pinanga.
P. disticha Bli. Voir Pinanga.
P. furfuracea Miq. Voir Pinanga.
Kuhlii Miq. Voir Pinanga.
. latisecta Miq. Voir Pinanga.
malayana Miq. Voir Pinanga.
noxa Miq. Voir Pinanga.
. punicea Miq. Voir Drymophlæus.
Rumphii Blume. Voir Drymophlæus.
. rupicola Thw. Voir Loxococcus.
. salicifolia Miq. Voir Pinanga.
. Seaforthia Miq. Voir Archontophænix Cunninghami.
P. tenella Wendi. Voir Pinanga.
P. vestiaria Miq. Voir Pinanga. JD:
PUBESGENT. Couvert de poils courts et mous.
PUCCINIA. Genre de Champignons (Urédinées) (voir ce mot), dont les téleutospores sont à deux cellules. Le nombre des espèces est considérable. Ils produisent, comme les autres Urédinées, des maladies appelées Rouilles (voir ce mot). Dr D.
PUCERONS. Sous ce nom on désigne les Hémiptères-Homoptères qui constituent le groupe des Aphidiens. Ce nom vient principalement de leur petite taille: certains n'ont en effet que 1,2 mm. de long et les géants n’atteignent que 5-6 mm. Leur corps est ovalaire, gonflé, de consistance molle, presque toujours de couleur verte, parfois, cependant, jaune, brune, violette ou noire. Leurs ailes (pour les individus ailés) sont toujours nues et velues ; les antérieures plus longues que les postérieures. L’abdomen, composé de neuf anneaux, souvent à peine distincts chez les aptères, présente deux cornicules qui servent à l’émission d'une liqueur visqueuse, dont les fourmis sont extrèmement friandes. C’est cette liqueur ou miellat qui forme sur les végétaux une espèce de terrain de culture, où se développent de microscopiques Champignons produisant la morfée ou fumagine. (Voir ce mot.)
Au point de vue de la reproduction, les P.
présentent les phénomènes les plus curieux:
Les œufs pondus à l’arrière-saison donnent, au printemps suivant, naissance à des individus aptères. Au bout de 10 ou 12 jours et après plusieurs mues, ces derniers donnent naissance,
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