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AS : D

PSYLLE. (Psylla Geoff.) (Hémiptères-Homoptères du groupe des Phytophthires ou Poux des plantes.) Ces insectes sont souvent appelés faux pucerons, pour les distinguer des Aphidiens ou véritables pucerons. On les désigne sous le nom de Puces des feuilles, à cause de la disposition des pattes postérieures propres au saut; les ailes servent alors de parachute. Ce sont des petits insectes très nuisibles, moins cependant que les vrais pucerons, car ils ne pondent qu'une ou deux fois par an et les éclosions sont moins nombreuses.

P. piri Linn., Psylle du Poirier. Les larves et les nymphes sucent le parenchyme des files., l'esp. disparait en juin en laissant sur les files. des cicatrices, prises souvent pour un effet de la grêle. Les œufs sont pondus sur les files.

P. pirisuga Tœr., ou aurantiaca Gour.. la EP. orangée, pond ses œufs sur les bourgeons que les larves et les nymphes continuent ensuite de sucer.

P. oleæ Fort., ou P. de l’Ohivier. La larve sécrète une enveloppe sous laquelle elle se cache et qui entoure la fl de l’Olivier.

P. buxi Fœrt , ou P. du Buis. Les larves habitent les bourgeons du Buis et déterminent des esp. de boutons globuleux à l'extrémité des tiges.

Pour détruire ces insectes, on saupoudre les files. avec de la cendre, de la poudre de Pyrèthre ou bien l’on fait des vaporisations de nicotine.

Psylle du Sapin. Voir Adelges.

Ptarmica. Voir Achillea.

PTELEA L. (Zanthoxylées.) Jusqu'à présent, l'esp. suivante est la seule du genre :

P. trifoliata L. — Nouv. Dunam. I, tab. 57. — Vulg.: Orme de Samarie. — Amér. sept. — Arbriss. ou petit arbre de 4-6 m.; diffus. Filles. | à 3 (ou rarem. 5) folioles sessiles, ovales-lancéolées ; les deux de côté, inéquilatérales ; à bords sinués ; luisantes en dessus, plus pâles en dessous. FI. en juin-juillet; diclines ou polygames, verdâtres, peu apparentes, en panicules terminales : les mâles à 4-5 étamines; les femelles | à 4-5 étamines abortives; ovaire comprimé, 2 locul. Fr. samare renflée au centre, orbiculaire, largement ailée, jaunâtre, mûre en sept.octobre. Toutes les parties de la plante et surtout les fr., sont douées d’une amertume rappelant celle du Houblon ; aussi, le P. est-il indiqué

P ;Fn:

PTELEA.

comme un succédané pour la fabrication de la bière. Jolie esp. Sols de toute nature, de préférence silico-argileux. Multiplication facile par semis, aussitôt la récolte des graines. L. H.

PTERIS L. (Fougères, Polypodiacées.) PI.

à frondes entières, pinnées ou pinnatifides., portant des sores marginaux linéaires, recouverts par le bord plus ou moins membraneux de la fronde, formant ainsi une sorte d’indusie.

P. aquilina L. — Zone tempérée, — Rhizome allongé, souterrain, brunâtre, émettant à ses extrémités une seule fronde pinnatifide, haute parfois de 2 m.; à stipe brunâtre, lisse (la base de ce stipe, tranchée obliquement, laisse voir un aigle à deux têtes simulé par la coupe du

faisceau vasculaire, d’où le nom de l’espèce) et |

à pinnules égales, lancéolées, coriaces, raremt. fertiles; les sores sous le rebord des pinnules

extérieures. Fougère de plein air, employée à |

divers usages, surtout pour l'emballage des fruits. Se cultive diffict. en terre sablonneuse. Peut se reproduire de spores en serre tempérée: les jeunes rhizomes ont une tendance marquée à sortir du pot qui les renferme pour s’enfoncer dans les pots voisins.

P. arguta Aiton. — Portugal, Iles Açores. — Frondes bipinnées, àstipe dressé, lisse, brunâtre, à pinnules divisées en lobes linéaires, allongés, en nombre égal de chaque côté, à texture molle; les sores linéaires bordent les lobes sur moitié environ de leur longueur. Serre tempérée.

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