‹ Dictionnaire d'horticulture illustréChapitre 997 sur 1136 · ROSE DE NOËL · texte numérisé non relu

ROSE DE NOËL

Rose de Noël. Voir Helleborus niger.

Rose d'Inde. Voir Tagetes erecta.

Rose du Nu. Voir Nelumbium speciosum.

Rose trémière. Voir Althæa rosea.

Roseau à balais. Le Phragmites communis.

Roseau aromatique. Voir Acorus.

Roseau de la passion. Voir Typha.

Roseau des pampas. Voir Gynerium.

Rosemary. Nom anglais du Romarin.

Rosenkohl. N. all. du Chou de Bruxelles.

| ROSIER. (Pour la description des espèces, | voir Rosa.) — Culture. — Le Rosier prospère sur- | tout dans un sol argilo-siliceux un peu frais ; | c’est du moins dans ces conditions que sa floraison | devient plus abondante et plus remarquable. Il | lui faut une vive lumière et une insolation com- | plète; placé sous le couvert ou sous le voisinage | | des grands arbres, il s’'étiole, donne des fleurs | : peu étoffées, et est envahi par les mala- | | | É

dies cryptogamiques.

Les formes sous lesquelles on cultive le Rosier dans les jardins sont: la fige, la demi-tige, et la forme naine buissonnante obtenue, soit par le À. franc de pied, soit par le À. greffé bas.

Le R. greffé sur tige ou demi-tige est peutêtre celui qui est le plus recherché; il a cependant un inconvénientassezgrave,sousles climats de l'Est et du Nord, celui de ne pas permettre l'abri facile des var. sensibles au froid : Thés, Bourbons, Noisettes, etc.

Sous ce rapport, le Rosier franc de pied reste à notre avis la forme la plus parfaite, mais malheureusement un assez grandnombre de variétés | sont rebelles au bouturage ou sont trop peu vigoureuses sous cette forme, de sorte que, pour ‘celles-là, on est obligé de recourir forcément au greffage sur collet de racines ou près de terre. L'inconvénient de ces R. greffés bas, c’est que, quel que soit le sujet employé, celui-ci dra- . geonne au détriment de la var. elle-même.

- |! Par ce qui précède, on voit donc que l'idéal . est loin d’être obtenu au point de vue de l’édu- - tation du Rosier, et qu’on est obligé de recourir, . hour telle ou telle forme, aux sortes qui s'y | orêtent le mieux.

! Multiplication. — Le Rosier se multiplie fa- ‘ilement par tous les moyens de multiplication OnnUS: semis, marcottage, drageonnage, boutu- tage et greffage.

. Semis. — N'est guère usité que par les rosiéistes dans le but d'obtenir des variétés nouelles. Il se pratique, soit à l'air libre, en sol Sger, frais, au printemps, en employant des lMaines stratifiées, pour en assurer la levée assez égulière la première année du semis; soit sous hâssis ou sous cloches, ou encore en terrines i en pots, mais alors peu de temps après la écolte des graines. Dans tous les cas, il faut Voir soin de bien noter l’origine de celles-ci LE tenir compte de leurs ascendants (père et ère) lorsqu'il y a eu fécondation artificielle. ES Jeunes plants se repiquent en pépinière, au ntemps, et il faut attendre pas moins de 4-5 nées et souvent davantage pour juger une -1Se nouvelle obtenue par ce moyen.

Marcottage. — Se pratique sur les Rosiers . Wns, fin juillet, soit directement en pleineterre, it aussi en godets spéciaux présentant une

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