‹ Dictionnaire d'hygiène publique et de salubrité; ou répertoire de toutes les questions relatives a la santé publique. Considérée dans leurs rapports avec les subsistances, les épidémies, les professions les établissements et institutions d'hygiène et de salubrité (volume 3)Chapitre 100 sur 169 · CHAUX. 3M · texte numérisé non relu

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été diaulés ayeo rarsenic, la chaux, le mélange de chaux et de sel marin. Les blés les plus productifs en 'grain sont ceux qui ont été lavés à Teau ou chaulés avec le sulfate de cuivre, le mélange de sulfate de cui\Te et de sel marin, celui de chaux et de sulfate de soude. Si le lavage à l'eau parait favorable au rendement du grain, il en diminue singulièrement la densité. Le blé le plus dense est celui qui n'a reçu aucune préparation, et, en second Heu, le blé chaulé au sulfate de soude. 11 est rationnel de ne jamais semer sans avoir chaulé. Le procédé de Mathieu de Dombasle doit être préféré à tous les autres, parce (pi'il est simple, économique, qu'il n'entratne à sa suite aucun inconvénient pour la santé des semeurs et la sécurité publique, et qu'il produit les blés les plus sains et les plus producteurs.

raphie. — Dictionnaire de l'induitrie^ etc, 1835, t. III, p. 3i6. — Chau* lift du bU par Varsgnie {Annale» d'hygUne^ ete.^ 1843, L X\X, p. 317). — Cherallier. Du ckaulage des grains par des substances toxiques {Annales d*hyg'iène^ el«., ,I8&&. t. XXXt, p. 36&.) — Chauloge du blé {Annales d* hygiène, etc., t. XXXX, p. 186 et 188. — Bouligiiy (d'Évreui), Du gibier empoisonné et du ckaulage des blés par f arsenic {Union médicale, namérodu 23 féTrier 1850).

CHACH (PODRS A). — La chaux, élément essentiel des mortiers, se prépare en grand, en calcinant le carbonate de chaux, ou pierre calcaire, dans les fourneaux à cuve, qu'on appelle fours à chaux.

On distingue les fours à chaux en fours à cuisson continue et en fours à cuisson discontinue ou intermiltente. Ces fours sont, en général, construits en briques et accolés contre un escarpement, afin qu'on puisse arriver facilement à rorifice supérieur. Dans les fourneaux à cuisson intermittente, on construit une voûte en pierres calcaires au-dessus de la grille où l'on brûle le combustible ; cette voûte supporte toute la charge de pierre calcaire, dont on emplit la cuve ; on brûle sur la grille des fagots, des broussailles ou de la tourbe, et l'on continue de chauffer jusqu'à ce que la pierre calcaire supérieure soit convenablement calcinée. On arrête alors et l'on défourne.

La cuisson de la chaux dans les fours à calcination continue est employée exclusivement dans les localités où la chaux trouve un débit assuré. Elle.se fait de deux manières : 1° Dans des fourneaux à cuve, où la pierre calcaire et la houille sont chargées par couches alternatives, qui descendent successivement dans le fourneau ; on défourne la chaux cuite à mesure, par des orifices inférieurs, et l'on superpose de nouvelles charges par l'orifice supérieur. 2° Dans des fourneaux à cuve, que l'on remplit entièrement de pierre calcaire, et qui sont chauffés par des foyers latéraux.

Les fabriques de chaux entraînent avec elles certains inconvénients

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