DUVET
Sedan, la mortalité moyenne des ouvriers employés dans les manufactures de draps à Sedan n'a pas dépassé celle des classes sociales les plus favorisées.
Ces ouvriers n'ont point à souffrir des travaux de leur profession. Quelques accidents causés par les machines à vapeur oui toujours pa être attribués au dé&ut de précaution de leur part. Les résultats heureux constatés chez ces ouvriers sont rapportés à rinfluence favorable des associations de secours mutuels.
BiblM>(riiplÛ0. — Rapport fait à V Académie àe médecine^ par M. Gérardin, nrr» mémoire de M. Toulinoode «vr Iti omvrieri employée dams les manufacturée de érep {Bulletin de l* Académie de médedne, i8&7-A8, t. XIII, p. 587).
ABÉBCHE. — La drèche est le marc de l'orge qui a seni à la fabrication de la bière ; c'est une matière fermentescible, que i'oo emploie pour la nourriture des bestiaux.
Il y a quelques années, à Paris, un nourrisseur avait enfoui de la drèche dans une cave n'ayant d'autre issue qu'une ouverture carrée située à la voûte, et communiquant avec une cave supérieure. II descendit un jour dans cette seconde cave, avec un domestique, pour en extraire la drèche ; tous deux y trouvèrent successivement et itr stantanément la mort. Celle-ci avait été déterminée par l'acide carbonique que la fermentation de la matière sucrée contenue dans la drèche avait dégagé.
11 fallut employer l'appareil Paulin pour pénétrer sans danger dans cette cave et en retirer les deux cadavres, puis la drèche qui y était amassée.
Dans le rapport que fit le Conseil de salubrité sur cet accident il fut établi que ce n'était là qu'un fait exceptionnel , car jamais les nourrisseurs ne mettent la drèche dans leurs caves, mais ils la coqservent dans des fosses ouvertes, d'environ 3 mètres de largeur sur U de profondeur; et ils se contentent seulement, pour qu'elle ne soit pas altérée par la pluie, de la couvrir avec des planches ou delà paille. Cependant le Conseil proposa d'ajouter, comme prescription, à ^o^ donnance sur les vacheries, les conditions suivantes : 1*" Qu'il est défendu, sous aucun prétexte, aux nourrisseurs, de mettre la drèche dans les caves ; 2*^ qu'ils ne pourront déposer la drèche que dansdt^ trous construits exprès, en plein air, ou sous des hangards à clairevoie , et qu'ils ne pourront faire usage de ces trous qu'après qu'ils auront été approuvés par l'administration. — ( Voy. Bière. Nouais- SEURS, Vacheries.)
BIJVET. — Voy. Plumes.