CHAPELLERIE
Je ou saline ; et enfin à Vapprêty enduit dont on le revôt pour nner un certain degré de fermeté raoelleose. opérations du sécrétage, de Tarçonnage et de la coupe des Mit longtemps passé pour fort insalubres, et malgré l'opti- 5 de Parent-Duchfttelet, qui a vanté leur innocuité, il est im- Ae de méconnaître les effets nuisibles des poussières impréde sel mercuriel et d'arsenic, qui ont produit chez les ouvriers tiers de véritables empoisonnements constatés, en Allemagne le en France^ par le docteur Pappenheim. lieurs dos opérations qui se pratiquent dans Tart de la chapel- (ont fort incommodes pour les habitations du voisinage. Une ère noire et abondante se dégage par le battage après la teinlu feutre ; des buées d'une densité considérable s'élèvent continent des cuves, s'échappent par les croisées, et répandent au ne odeur épaisse et fade. Nous avons dit plus haut qu'on pouiter une partie do ces inconvénients en substituant l'eau aiguisée e sulfurique à la lie de vin.
inconvénients, qui ont fait ranger les fabriques de chapeaux a seconde classe des établissements incommodes ou insalubres, •sei graves pour que les Conseils de salubrité ne tolèrent pas tle$ de chapeliers dans une rue très fréquentée. Une ordonde police du i2 juillet 1B18 veut que ces foules, à Paris, soient is au rez-de-chaussée ou dans le fond des cours; elle défend, tre, de prêter ou de louer des foules à des ouvriers ou à des ints non pourvus de patente, et prescrit aux chapeliers d'apr, au moyen d'un fer chaud, leurs noms en toutes lettres, dans leur des chapeaux qu'ils fabriquent.
ateliers de chapellerie donnent lieu à des plaintes vives et fonlorsqu'ils envoient une masse considérable de vapeurs désaes aux nombreuses fenêtres du voisinage. Ces inconvénients I si les buées sont recueillies dans une haute cheminée qui les ftes au-dessus du toit des maisons les plus élevées des alen* Un peu de vapeur peut encore s'échapper par la porte, mais t en trop faible quantité pour qu'il y ait lieu de s'en occuper.
igraphie. — Parent-Dochàtelet, De Hnftufnee de» pouuière» mr la santé \éPkjf§Une, etc., iSS5, t. X, p. 70). — Dictionnaire de l'imdustrie^ ef«., t. III, w MonfakOD et de Minière, TYmiti de ia êoluMté dama iee §rande$ vUleê^ Sis. — Raff^rl général tmr les fruvoiia) du Comeil de s^ukrité dé Nantêê Pmmnée I8Â5« N^ttles, ISA6« p. QO. — A. CheTallîer, De L'intewieation par dm nitrate acide de mercure chez les chapelierft tlièse de la Faculté de médehth (el Annales drkygiine, 3« série, t. XV, p. 205).
ASMIN, HAMlDIC» CBAlWOlVlUSIIftni. «- Vby. CoN- , Pustule maligne.
Z6li CHARBON.
CBARIIOIV. — En étudiant les diverses espèces de comi nous aurons Toccasion d'insister sur le principal usage du Nous nous bornerons ici à quelques généralités. Le chai 6tre divisé en charbon végétal^ charbon animal et charbo ou fossile.
A part les usages que nous venons d'indiquer, le cbarb déré d'une manière générale, possède une propriété essenti les applications présentent un haut degré d'utilité : c'est i sorber les gaz, les substances salines, et môme la plupart d métalliques, aussi bien que les miasmes et les différents pi la décomposition putride. Nous reviendrons sur ces faits, < portance hygiénique ne saurait être méconnue.
Le nom de charbon s'applique plus spécialement au ckarb dont nous avons à faire connaître la préparation. II existe c méthodes de carbonisation du bois. Cette opération a liei milieu même des forêts, soit en vases clos. Dans le premi on choisit un terrain bien battu, où l'on dispose verticalec ou quatre grosses bûches qui forment une cheminée de 25 timètres de largeur. Autour de cette cheminée on range ho ment, et dans la direction des rayons du cercle les bûche grosses; sur cette première couche de bois, qu'on nomme on place d'autres bûches debout et sur trois étages superp les diamètres diminuent successivement, de façon k formel de cône posé sur sa large base. Les bois les plus gros se rapprochés de l'axe de la meule; les plus petits et les me chagos sont placés à la surface. On couvre la meule de fi terre et de détritus charbonneux appelés^ fraisil ou frais proviennent des précédentes carbonisations. On peut mén les intervalles des bûches tivec du poussier de charbon. I tures ménagées sur le pourtour de la base de la meule sen troduclion de l'air nécessaire à la combustion. La meule blie, on allume dans la cheminée un feu du môme combustion se propage rapidement et donne lieu à un dé abondant de fumée, qui doit ôtre sur>'eillé avec le plus g par l'ouvrier, afin d'éviter une trop grande activité dans la tion, et, par suite, une diminution considérable dans les Par ce procédé, qui laisse perdus les produits de la distîl bois, on obtient de 15 à 18 de charbon pour 100 parties d poids, n en donne jusqu'à 30 par la distillation en vases cl celle-ci n'est opérée avec avantage que lorsqu'on cherche i l'acide pyroligneux et le goudron ; elle donne d'ailleurs un léger, peu estimé.