‹ Dictionnaire d'hygiène publique et de salubrité, ou, Répertoire de toutes les questions relatives à la santé publique considérées dans leurs rapports avec les subsistances, les épidémies, les professions, les établissements et institutions d'hygiène et de salubrité (volume 4)Chapitre 17 sur 151 · ADMINISTRATION GÉNÉRALE DE 1/ ASSISTANCE PUBLIQUE · texte numérisé non relu

ADMINISTRATION GÉNÉRALE DE 1/ ASSISTANCE PUBLIQUE

L'administration des hôpitaux, hospices et secours à domicile de Paris, est concentrée en une administration générale de l'assissance publique, placée sous l'autorité du Préfet de la Seine et confiée, par le décret du 10 janvier 18/i9, à un directeur responsable, sous la surveillance d'un conseil [voy. Assistance).

Administfratiosi départementale et communale des provinces. — Les objets relatifs à la salubrité et à l'hygiène publiques sont confiés à la fois à la vigilance de l'autorité municipale et à celle de l'autorité administrative supérieure ou départementale, et comprennent toutes les attributions que nous avons énumérées comme appartenant aux préfets de la Seine et de police à Paris.

Les Conseils d'hygiène et de salubrité institués dans chaque arrondissement par le décret du 28 décembre 1848, les médecins des épidémies et les Commissions cantonales doivent aider les autorités dans tout ce qui touche à l'administration de la santé publique ; enfin les Conseils municipaux eux-mêmes, en vertu de la loi du 13 avril 1850, sont appelés à intervenir dans les affaires sanitaires en ce qui concerne la recherche et la réforme des logements insalubres.

Telle est, sommairement exposée, l'organisation actuelle de l'administration de la santé publique, en France.

AÉRAGE. — Voy. Air, Mines, Ventilation.

AFFINAGE. — On donne d'une manière générale le nom Raffinage à l'opération de métallurgie qui a pour but de vérifier les métaux en les séparant de tout alliage étranger. Les différents procédés d'affinage employés pour le fer, le cuivre, l'étain, le plomb, etc., et qui consistent dans la réduction, la liquidation, la coupellalion, etc., ont tous ce caractère commun, d'exiger une très haute température. C'est à ce seul titre qu'ils peuvent intéresser l'hygiène, au point de vue restreint de la santé des ouvriers employés dans les usines. Cependant le décret de 1810 rangeait l'affinage des métaux au fourneau à manches dans la deuxième classe des établissements

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