‹ Dictionnaire d'hygiène publique et de salubrité (volume 2)Chapitre 28 sur 130 · RAPPORT · texte numérisé non relu

RAPPORT

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POPULATION SPECIFIQUE.

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Lot et-Guronne

Ardennes

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Gironde

Hérault

Loire (Haute-)

Seine-el-Marne

Pyrénées (Basses-)

Vienne Haute-)

Pyrénées ! Hautes-)

Vendée

Doubs

Dordogne

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A riége

Sèvres (Deux-)

Meuse

Indre-el Loire

Eure-et-Loir

Yonne

Loiret

Drôme

Var

Gers

Nièvre

Allier

Aude

Côte-d’Or

Marne

Vienne

Aveyron

Aube

Pyrénées-Orientales

Cantal

Marne (Haute )

Loir-et-Cher

Indre

Landes

Lozère

Alpes (Hautes-)

Alpes (Basses-)

De la mortalité. — Ces résultats de la statistique ont exercé la sagacité d’un grand nombre d’économistes, et l’on en a déduit

certains faits généraux qui permettent, jusqu’à un certain point, de prévoir le mouvement de la population. Parmi ces faits, il en est quelques uns qui touchent plus spécialement à l’hygiène. 31. ^ il Ici nié, à qui I on doit de si belles recherches sur ces questions si compliquées et si difficiles , a démontré, d’une manière positive, l’influence de la misère sur la mortalité; il a fait voir que cette influence se faisait surtout sentir dans le premier âge. il a démontré également l’action qu’exerce sur l’augmentation de la mortalité, l’agglomération des habitants et les mauvaises conditions de salubrité dans les grandes villes, ainsi que le travail manufacturier comparé au travail agricole dans les districts de la Grande-Bretagne.

Le même observateur a été conduit par sa sagacité ordinaire à signaler 1 influence de la température sur la mortalité des nouveaux-nés, et les effets désastreux qui résultaient de leur exposition au lioid. L est de ce lait qu est née la pensée d’une réforme ties utile a laquelle le docteur Loir a attaché son nom et qui consisterait à faire constater les naissances à domicile au lieu a exiger le transport des nouveaux-nés au bureau de l’état civil, ^ette pi a tique, sui\ie avec un avantage réel dans plusieurs grandes villes, mériterait d être généralisée.

La moi talité n est pas seulement intéressante à connaître clans son chiffre brut; elle l'est bien plus encore clans ses causes. Aussi, toutes les statistiques de décès doivent-elles comprendre une indication des causes de morts. Mais hâtons-nous de le dire, rien n est plus difficile a recueillir cpie cet élément essentiel de toule s a isttque medicale. Si l’on songe, en effet, au peu d’uniformité doctrines et des nomenclatures, aux difficultés de tous genres jue soideve, dans la pratique, le diagnostic des maladies, et à absence complété île contrôle, on aura une idée bien incom-

p etc encore, des obstacles cpie rencontre une statistique des causes de mortalité. f'pnpnrln..i ]a , — i i: ,, .. ^ .

causes de mortalité Cependant, le mal disparaitraTt c,7 Zie s, I on pouvait faire adopter, d’une manière générale, un plan mémo

rlZ Tî’ T“ é,tant ici la Première condition à recher-

clicr thne pp k. f a recher-

'• "ans ce but, il faudrait, avant tout, une classification très

arge et très simple des maladies au lieu d’un tableau nosographique Srz CZ <1Ui rïad0f,té dansle ressort du SeiîZ

. 1 P'" ' ment d* la Seine, ou même comme les cadres

nT^agk lnaCt|°nnéS dU rfslrar^nernl d’Angleterre. En effet, e s agit pas, dans ces recherches, qui ont un caractère é

Muinem*

ladies, en quelque sorte individuelles, mais de faire ressortir les grands groupes morbides qui dominent dans la mortalité d’une population et qui peuvent en déceler les causes. A ce prix seulement on peut espérer d’obtenir quelques lumières qui profitent aux progrès de l’hygiène et de la santé publique. Farces motifs nous croyons inutile de reproduire le tableau suivi dans le département de la Seine qui nous paraît multiplier hors de toute mesure les divisions et subdivisions, et par suite les chances d’erreur. Nous en dirons autant des cadres mieux appropriés, cependant, qu’a indiqués M. Marc d’Espine.

Sans doute, il ne nous appartient pas d’opposer à la marche suivie jusqu’ici, un plan qui nous serait propre et qui serait sans autorité comme sans consécration. Mais nous ne résistons pas à l’envie d’en esquisser le projet, en rappelant expressément qu’il ne s’agit pas de faire ici de la science, mais, en quelque sorte, un olïice administratif le plus simple et le plus facile à utiliser. Nous admettrons sept groupes principaux qui pourraient être ainsi classés et partagés.

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