CH4LEUR
spécittque.
POIDS ATOmQUB
anelcu.
POIGNARD (armur.). Du latin pugh, pugioniê, fait de pungere^ piquer» ou de pU" gnus^ poing. Arme courte, pointue et tranchante, qui faisait autrefois partie de Tarmement militaire, mais qui de nos jours est & peu près prohibée. On nomme couteau-poignara et sahre-poignard^ des couteaux et des sabres en lorme de poignard, dont la lame est aiguë et tranchante des deux côtés.
POIGNÊK, Moitié de Atseau sur la moitié de laquelle les metteurs en œuvre posent du ciment afin d'affermir les pierres qu'on doit travailler. — Morceau de bois roud sur le bout duquel les graveurs en cachet mettent le ciment où ils enfoncent le cachet. — Manche avec lequel les plombiers et les ferblantiers prennent les fers à souder. — Pointe de toile que les emballeurs Jaissentau coin d*un ballot, pour qu'on puisse le soulever ou le remuer plus facilement.
POIGNÉK(manuf.). Ansl. «piAe; allem.
riêU. Se dit d'un nombre déterminé d'éche- Teaux de fit. Dans le nord de la France, la poignée est de 12 écheveaux.
POIGNET (coutur. liug.). Bord de la manche d'une obemtse ou d'une robe. On appelle poignets de manche^ une sorte de mancnettes ou de fausses manches qu'on met pour conserver les poignets des chemises.
POIKILORGUE (instr. de mus.). Du grec «otxCXoç, varié, et 5pYav9v, orgue. Espèce de ))etit orgue h clavier, dont les sons imitent pafticttlierement ceux du hautbois et du
POIDS ATOmQOB
actuel.
PRODIflT
du poids 'atomique par les capacités.
cor anglais. On peut adapter le poïkiiorgue k un piano.
POIKILOSE. Du grec noixuoc. varié. Har- Dre factice dont les couleurs sont Irès-varîées
POÎL (ardois). Du latin pilui. Se dit de certaines variétés d'ardoises : poil noir^ poil rouSf poil tachifi etc.
rOlL (manuf.). Partie velue du drap« du velours, de la panne, etc. On appelle «a/ours à iroiê poilSf a quatre poi7«, celui dool la trame est à trois tils, k q.uatre fils de soie. — Par pot{ de ehivre^ ou désigne impropre* ment une étotfe dont la trame est en laine peignée, et la chaîne en coton.
POILIER. Grosse pièce de fer qui supporte la fusée et la meule d'un moulin.
POILIRR. Yoy. Poaillier.
POINÇON. Du latin pugttincu/iia, petit
oiffnard. Angl. puncA; allem. pfriem. Outil
e fer ou d'aulre métal qui se termine en pointe, et dont on fait usage pour percer ou pour graver. ^ Morceau d'acier où sont gravées certaines marques qu'on applique sur les ouvrages d'or ou d'argent pour ga* rantir le tilre. —Pièce d'acier ou d'autre métal, gravée en relief, pour former les matrices des monnaies et des médailles. — Arbre vertical sur lequel tourne une machine. — Pièce de bois placée per{)endiculairea;ieDi au milieu d'une ferme, et dans laquelle s'assemblent les jambes de force. — Oulil tioiU les maçons et les lailleurs de pierte foi.1
POI
DE llLCHNULOUIC.
POI
6fft
ge pour faire des trous dans les pierres. espèce d'emporté -pièce qu'emploie le ilantier. — (rrosse cheville de fer pointue uo bout avec une forte tèie de Tautre^ it se servent les vanniers. — L*artiticier rine le nom de poinçon d^arrtt è un insiment tiointu, qui fK>rte, non loin de son trémite, nne traverse qui rempficbe de nétrer plus ayant. — Dans la tonnellerie, poinçon est un tonneau qui tient è peu es les deux tiers du muid ou environ 1T7 *e.s.
POINÇONNEMENT. POINÇONNER. Acn de marquer des bijoux, de la vaisselle )r et d'argent, etc.
POINT. Du latin puiicltim, dérivé de piinre, piquer. Petit trou fait à des étrivieres, 4es courroies, è des soupentes de carrosi. etc., pour j passer l'ardillon. — Petits lins blancs, noirs ou rouges, qui font ta- •dans un diamant. — Marque faite d'eS' :e en espace sur l'espèce de règle dont le donnier se sert pour prendre la mesure ne chaussure, et le chapelier celle d'un ))eau.
*OtNT (archît.). On nomme point d'a«- Tt, le point d'où Ton doit considérer un ifice pour l'apprécier convenablement; int$ perdus^ les centres des arcs que Ton ce aans des figures d'ornements, centres i sont eux-mêmes situés sur la cireonféice d'autres cercles; et pointa cturants^ lignes formées de points plus ou moins 3ngé5 que l'on trace sur des plans.
i^OINT (hydraul.). Par point de partage^ entend i\îndroit où les eaux se divisent ur couler de deux cOlés différents. — Se aussi du point où l'on place le réservoir »érieur oui doit alimenter un canal ou les nehes d un canal.
*OINT (impr.). Mesure qui vaut xxn sixiède ligne, et qui sert principalement à erniiner la force des corps des caractères. On appelle lettre de deux pointe ^ une mile lettre en forme de capitale, qu'on ice au commencement d'un ouvrage ou de Acune de ses divisions, et dont la force corps est double de celle du caractère elle accompagne. — Par pointe tonduen ou pointe carrée^ on entend les points servent à prolonger une ligne de mare è mettre en rapport, h faire Gorres|)on- ! des parties qu'une disposition métbodi- 5 oblige à sé(>arer. C'est particulièrement 15 les tables et les index qu'on fait usage i points conducteurs.
»01NT (manuf.). Sorte de dentelle qui nd diverses dénominations, selon les ux où elle est faite, la manière de la fa- .luer et les personnes qui l'ont mise en rue. C'est ainsi que l'on connaît le point Jençon, le p«nnt d'Angleterre, le point Tgenton, le point de Bruxelles, le point :s^iagne, le |ioint de France, le point de nés, le point de Malines, le point de Ve- »e, etc. On appelle poiii/5 dapptiî, ceux 'on laisse k la dentelle uour la soutenir; îfi^ eommunf celui qui s exécute en allant gauche à droite et de droite à gauche;
point à la retne, la blonde fiiite on guadrilleS; pleins, avec un mélange de quadrilles vides; point d'esprit j celui que l'on forme en faisant un ()oint complet; point de fantaieie^ celui c|ui est sujet au caprice de la mode; point jeté, celui qu'on fait en prenant les fuseaux de quatre en quatre, et en tordant les tils de deux en deux; ei point ordinaire^ celui qui a lieu en nouant ensemble les tils des quatre premiers fuseaux. -- Par pointé de la CAtne, on entend des rayures qui, dans le satin, sont faites en forme de zigzag. — Le mot point se dit aussi de certains ouvrages de l)roderie et de tapisserie.
POINT (mécan.). On nomme point d^application ou de suspension, l'endroit du levier, de la romaine» auouel on applique le contre-pied. — Le potiK a*apput est le point fixe sur lequel les diverses parties d'une machine s'appliquent |>our exécuter leurs mouvements. — Dans la transmission d'un mouvement de rotation ii un arbre de machine, au moyen d'une bielle, on appelle point mort le moment où la bielle et la manivelle étant exactement en ligne droite, il n'y a pas de raison pour que le mouvement de rotation se fasse dans un sens plutôt aue dans un autre. Dans le cours d*une révolution entière de l'arbre, ce mouvement se présente deux fois, c'est-à-dire à chaque extrémité du diamètre suivant lequel la manivelle est en ligne droite avec la bielle. Si la machine doit commencer son mouvement dans cette position, il est nécessaire de l'aider, pour que le mouvement se détermine dans le sens voulu; mais si elle est déjà en mouvement, l'impulsion, provenant du jeu antérieur des pièces, aide la bielle à dépasser ce peint, et le mouvement continue sans interruption dans le même sens.
POINT (opt.). Mettre une lunette à ton point, c'est allonger ou raccourcir le tube de manière (ju'il y ait, entre le verre objectif et l'oculaire, la distance convenable pour voir distinctement l'objet vers lequel la lunette est dirigée. En parlant des lunettes dont on fait usage pour lire, on dit aussi qu'elles sont ou ne sont pas au point, selon que la distance à laquelle convergent les rayons lumineux convient ou ne convfent pas à la vue de la personne. On nomme point de concours, celui où les rayons convergents se rencontrent; potfil d^incidence, celui où tombe un rayon sur la surface d'un corps; point de dispersion, celui où les rayons commencent à diverger; point de réfraction, celui où un rayon se brise sur une surface réfringente; point de réflexiont celui d'où un rayon est réfléchi par la surface d'un corps; et point radieux, celui qui renvoie les rayonS| d'où les rayons partent.
POINT (phys.). Le point lumineux est le petit point de lumière que l'on aperçoit k la pointe d'un conducteur éloctrisé jar uu globe de soufre ou de cire d'Espagne, ou de toute autre matière résineuse. — Par points électriques.on entend les extrémités pointues des corps électri^ables par communication.
POINT (sculpt.). Se dit des marques que
POl
DICTIC»INAIRE
POI
6li
]'on fait sur les parties les plos saillantes d*une statue que ron veut copier. — Mettre une statue au points c'est la dégrossir de manière à n'avoir pl.us à lui donner que le fini et Texpression
POINTAGE (manuf.). Se dît, dans les fanriques de draps, d'un défaut qui provient de la tonte.
POINTAL ou SOMMIER (charp.). Angl.
gxrder; allem. stûtxbalken. Etai de bois qui est perpendiculaire.
POINTE. Angl. point; allem. spitze. Instrument d'acier avec lequel le graveur à Teau forte dessine sur le vernis dont la planche est enduite, et découvre ainsi les parties où Tacide doit mordre. — Outil acéré qui sert au sculpieur pour ébaucher son ouvrage. — Tige de cuivre à l'extrémité de laquelle est montée un diamant qu'emploient les graveurs en pierres fines, pour creuser les parties au'ils veulent travailler. — Outil avec lequel les relieurs coupent le carton de la couverture d'un livre. — Petit ciselet pointu dont se servent les ciseleurs pour achever les figures et leur donner plus de relief. — Petits poinçons d'acier qu'emploient les tireurs d'or pour polir les pertuis de la petite filière. — Petit clou avec ou sans tète, mince et d'une grosseur égale. — Tuiles hachées dans la longueur desquelles le couvreur a retranché plus d'un tiers. -* Petit fichu dont les femmes se couvrent le cou. — Morceau d'étoffe cousu sur le côté d*un vêtement de femme, afin de lui donner plus d ampleur.— L^ pointe à tracer est une espèce de petit ciselet avec lequel le bijoutier forme légèrement dans un ouvrage des traits qui avaient été d'abord traces au crayon. — La pointe à gratter est une moitié de ciseau qui sert au facteur d'orgue, pour gratter les tuyaux qui doivent être soudés. •^ La pointe û faire parler les tuyaux est un outil qui ressemble au ciseau de menuisier.
— Par vointe de feu^ on entend un morceau de fer long, terminé en |>ointe, que l'on fait rougir pour percer, dans certains cas, la peau d'un cheval. — La pointe de diamant est un petit morceau de diamant taillé en pointe et enchâssé dans du plomb, qui sert au vitrier pour couper le verre. — Le tailleur de pierre nomme pierre taillée en pointe de diamant^ celle qui se termine par une pyramide qiiadrangnlaire. — Dans les ponts et chaussées on désigne par pointe de pavé^ la jonction de deux ruisseaux d'uue chaussée, en forme de fourche. — On appelle pointe Mire, le diamant qui est naturellement en ix>inte.
POINTE (irapr.). Outil qui sert à retirer les lettres à changer suivant les corrections de l'épreuve.
POINTEAU (horlog.). Angl. boring-tool; a1lem.,6oArmeûfe/. Sorte de poinçon d'acier.
— Ou nomme aussi pointeau à contre-marquer^ un outil d'acier dont les couteliers font usage.
POINTER (charp.). Rapporter sur un panneau, avec le compas et la fausse équerre, les dimensions, qu on relève sur une épure.
POINTER (impr.). Faire entrer exactement les pointures dans les feuilles que l'on remet en retiration sur le t.ympan.
POINTEUR (impr.). Angl. regUtrar; allem. einsterher. Typographe qui pointe la feuille sur le papier. —Celui qui enlève un morceau d'une planche clichée pour y faire une correction.
POINTEUR (manuf.). Ouvner qui empointe une pièce d'étoffe.
POINTICELLE ou POINTIZELLE (manuf.). Angl. spit: allem. swecke.Se dit, dans les fabriques de soie, d'une petite broche qui traverse Tespolin de la navette.
POINT IL (fab. de glac). Longue et forte verge de fer dont on se sert pour pointiller les slaces
POINTl'LLAGE(fabr. de drap). Angl. third 6ur/an^; allem. drittes noppen, V\xn des apprêts que l'on donne an drap.
POINTILLÉ (peinL), Manière dépeindre qui est particulièrement à l'usage du peintre en miniature. Elle consiste à poser les couleurs nar petits points au moyen d'un pinceau bien affilé, et s'emploie surtout pour rendre les chairs. Le pointillé sert aussi pour les dessins à la pierre noire ou à l'encre de la Chine, et on le fait entrer enfin dans la gravure qui porte à cause de cela le nom de gravure au pointillé.
P01NiURE(imprim.}. Angl. puncture; allem. punktur. Petites languettes en fer qui servent à faire le registre. Elles doivent entrer exactement dans les feuilles en retiration , afin| que les pages opposées se correspondent. — Ce mot désigne aussi , chez le cordonnier, une forme prise dans touie sa longueur , depuis le talon jusqu'à la pointe.
POIRE. Du latinptrum. Sedit d'un contrepoids de la balance romaine. — Poudrière de chasseur. — Le sellier donne le nom de poires secrètes f k une sorte d'embouchure du mors du cheval. On appelait autrefois poire d'angoisse^ un certain instrument fait en forme de poire et à ressort que les voleurs introduisaient par force dans la i>ouche de leurs victimes pour les empêcher de crier.
POIRE (impr.). Angl. close caldron; af* lem. blate. Sorte de chaudron clos.
POIRIER. Du latin pyrus. Angl. peartoood; allem. etcAeZ/lorm. Arbre delà famille des rosacées et de la tribu des pomacées. Le liois de l'espèce commune* pyrus communis. est dur, pesant, d'un tissu uni et -très-serré, d'une couleur un peu rouge&tre et inattaquable par les vers. Il reçoit parfaitement la couleur noire et ressemble alors k Tébène. C'est l'une des meilleures espèces , qu'on
t)uisseemployer pour la gravure en bois; on en ait aussi des ouvrages de tour et de menuiserie; les ébénistes remploient pour la marqueterie; les luthiers pour des instruments ; et dans tous les cas, il acquiert uu beau {)oli. POISSER. Se dit, chez les vergetiers, de l'action de coller les soies des lialais dans les trous avec de la poix.
POISSONNIÈRE. Ustensile de cuisine qui sert à cuire le poisson.
POl
DE TKGHflOLOGIE.
POL
POISSONNORB. Ralissiire dn peau de^ ioatoiiqa*on emploie pour faire de lacolle.' POITKAlL (charp.)- Angl. eross-beam; alem. querbalken. Grosse pièce de bois destinée à porter sur des pieds-droils un mur Je fnce ou un pan de bois.
POITIUNIÈHE. Morceau de liège que le paumier s'attache sur la poitrine. — (Courroie qui s'attache sur le poitrail du cheval. — Voy, Encouloir.
POITRINIÈRE (ruban.). Angl. breast- \ ie^am: allem. brustholz. Pièce du métier de ' x^banerie, sur laquelle l'ouvrier appuie sa lettrine.
POIVRE (comm.). Du latin piper. On disngue« dans le commerce, plusieurs espèces I e }K)Lvre : le poivre noir, le poivre blanc, yî l>oivre long, le poivre dinde appelé^aussi ^'\YDent ou corail des jardins, et le poivre ^\Qfa Jamaïque ou piment tabago. Ce derlier n'est emplové que dans quelques préxrations médicales, mais on fait un fréquent i.Mjre des autres. Le poivre noir, qui est s /'lus communément usité comme condia enl, est le fruit d'un arbrisseausarmenteux, liper lùgrum^ qui croit spontanément dans es Indes orientales, mais que l'on cultive lans quelques contrées, surtout à Sumatra )t h Java. Le poivre blanc n'est autre que le loivre noir, mondéde son écorce extérieure, /odeur aromatique de ce produit parait 'éf>eodre d'une huile essentielle incolore et lus légère que l'eau, dont on obtient enironé grammes par 500 grammes de poire, au moyen de la distillation ordinaire; aais la stveur en est moins chaude et moins iquaute que celle du poivre lui-même^; %niiis qu'k l'aide de falcool, on retire de ce *tiii nne résine d*un jaune verdAtre, qui luii d'une saveur de poivre tellement pillante qu'elle en est presque caustique, e poivre contient en outre un principe {iKîculier,qui aété découvert par OErsledt, i auquel on a donné le nom de jptpertn. Ce rîncipe est sans saveur lorsqu il est bien ur, et alors il est incolore; mais s'il retient in peu de résine, il est sapide, et sa teinte 5C d'un vert jaun&lre plus ou inoins intense, jiranl la proportion qu'il en contient. Il -istaliise eu prismes quadrangulaires sans vramides ;ii est très-soluble dans Tesprit * Tin; et sa solution concentrée précipite ir Teaa qui ne parait pas susceptible d'en ssoudre une quantité sensible. L'acide étique concentré le dissout en assez forte o|K>rtion; les autres acides, lorsqu'ils sont raiblis, n'exercent aucune action marquée r le piperin^ mais dans leur état de conntration, ils le décomposent après lui avoir i subir divers degrés d'altération.
Le poivre est importé en Europe, en très- Ande quantité, des divers lieux qui le Jrnissent , principalement Bornéo , Suilra, Siam , Malabar, etc. ; et l'on a établi e ce produit se récoltait dans les propor- •ns suivantes :
A Bornéo. A Siam.
A Malabar.
ifiSSJSSS kU.
iamatra.
r>s tes lies da détroit de Malaca.
aoi iM pr«squ*U6 Malaise.
U,000,000 kilogr.
On nomme poivre mignonneite ^ un poivre concassé avec lequel on assaisonne les hui" très; et poivre grabeau une mignonnette de qualité inférieure.
POIX. Du latinptx. Nom que portent plusieurs substances résineuses ou bitumineuses. La poix blanche ou poix jaune j dite aussi poix de Bourgogne^ et ^poix grasse^ est produite par le pin térébinttie et divers autres arbres résineux. C'est une térébenthine fondue h chaud dans Teau, et que Ton a fait iiltrer à travers un lit de paille, atindela délivrer de ses impuretés; elle est jaunAtre,
f;rasse au toucher, adhésive, puis se ramolit par la chaleur; outre son emploi en médecine, on en fait usage pour préparer des enduits imperméables h reau. La poix noire est du goudron solidifié par l'évaporation solaire ou artificielle. On la prépare sur les lieux mêmes oCi croissent les pins et les sapins, en brûlant les filtres de paille qui ont servi b la préparation de la térébenthine et du galipot', ainsi que les éclats provenant des entailles faites aux arbres ; cette combustion a lieu dans un four que l'on allume par sa partie supérieur^, et le produit en est transmis par un tuyau dans une cuve à moitié remplie d>au où il se partage en deux parties ; Tune, la plus fluide et qui surnage, est l'huile de poix ; l'autre, h demi solide et qui se précipite au fond, constitue la poix noire. Celle-ci est la poix des cordonniers; on s'en sert en outre pour goudronner les bateaux, coiffer les bouleilles, etc. ; et la pratique médicale y a également recours particulièrement pour le traitement de la teigne. La potx mtn^ra/e ou goudron minéral est le pissaspbalte , bitume noir naturel , qu'on trouve en Albanie, h NeufchAtel enSuisse, à Seyssel dans l'Ain, au Puy-de-la-Pège près de Clermoot«Fer* rand, etc. ; et dont on fait emploi soit pour le goudronnage , soit pour préparer des ciments qui so*it très-solides
POIX Dfi JUPËË. Voy. Asphalte.
POLARIMÈTHE. Du français polariié. et du grec, piTpov, mesure. Instrument inventé par M. Biot, et au moyen duquel on (parvient, sans recourir à aucune analyse chimique et par la seule inspection d'un liquida cooteou dans un tube, k effectuer, avec exactitude, le dosage de la quantité de sticre contenue dans le liquide. — Yoy. Sacchabim&trs.
POLARIMÈTRE (phys. opt.). Instrument propre àconstater si des rayons luminenxsont directs ou réfléchis, et à mettre en évidence les phénomènes de la polarisation. Lepolarimètro le plus simple se compose d'une plaque de tourmaline suffisamment épaisse et taillée parallèlement h l'axe, qu'on fait tourner dans son plan et è travers laquelle on regarde. Quand le rayon incident est complètement polarisé, la lumière disparaît aussitôt que la section princi|)ale de la plaque se ^trouve parallèle au plan en polarisa-
POL
IHCnOmiAIRE
POL
eio
lion; ffiaisdans le cas où la polarisation n'ent que partieUe« on n'aperçoit que des changements d'intensité.
POLARISATION (phys. opt.). Angl. lumU fious polarisation: aWetnJichtpolarisation, Se dit de Tensemble de certaines propriétés que
(présente tin rayon de lumière réfléciii ou réracté par des surfaces polies, ou transmis à travers des cristaux biréfringents, sous certains an{[les d*incidence déterminés. Le mot polarisation vient de ce que, dans la théorie de rémission, on suppose que les molécules lumineuses sont alors toutes tournées d'un même côté, comme si elles avaient des axes de rotation et des pAles autour desquels leurs mouvements s'accompliraient. La découverte de la polarisation est due à Malus, et remonte à 1810. Depuis lors, plusieurs physiciens , tels que Fresuel , Brewster , jliot, Arago en ont étudié les lois; et MH. Bérard, Melloni, Forbes, de la Provostaye et Desains ont reconnu que les rayons de chaleur se polarisent comme les rayons lumineux, suivant en cela les mêmes lois. La lumière polarisée offre trois propriétés caractéristiques : 1* un rayon polarisé donne «ne seule image en passant au travers d'un prisme biréfringent, quand la section principale de ce prisme est parallèle ou perpendiculaire au plan de réflexion, tandis qu'il donne deux images plus ou moins intenses dans toutes les autres (K)sitions; 2* un ra^on
Clarisé n'éprouvée aucune réflexion en tomnt sur une lame de verre sous un angle de 85* 35' quand le plan d'incidence sur cette seconde lame est perpendiculaire au plan d'inoidence sur Ja première, tandis qu'il se réfléchit partiellement dans d'autres |)lans et »ous d'autres incidences;.^ S* un rayon polarisé s*éteint, c'est-à-dire ne se transmet (tas, en tombant perpendiculairement sur une plaque de tourmaline dont l'axeest parallèle ail plan de réflexion, tandis qu'il se transmet aveo une intensité croissante à mesure que Taxe de la tourmaline approche d'être perpendiculaire au plan de réflexion. L*une des propriétés qui viennent d*être exposées, n'importe laquelle, entraine essentiellement les deux autres; d'où il résulte que, pour reconnaître si un rayon de lumière est |»oIhrite, on peut se bornera l'observer, soit avec la plaque de tourmaline (Foff. PoLàRiMiTRB); soit avec le prisme biréfringent. {Voy, Po- LAEiacoFE.) Les circonstances princi[)ales qui amènent la polarisation de la lumière, •ont la réflexion, la réfraction simple, «t la double réfraction.
Dans la polarisaiion par réflexion^ un rayon de lumière qui tombe sur une plaque de verre en faisant avec la surface un angle de 35*25' se relève polarisé. Les substances «utres que le verre polarisent la lumière ^)as des angles différents. On appelle angle ie potarisaiiom^ celui que doit faire le rayon •Bcident avec la surface réfléchissante, pour que le rayon réfléchi soit polarisé le plus compléteoHfnt possible; et plan de polarisa* iion^ celui suivant lequel a éié réflécnie la lumière qui se troave polarisée par réflexion.
Dans la polarisation par simple réflexion^ ta lumière naturelle se polarise en traversand sous certaines conditions, une séri^» de plaques de verre parallèles, et son |)lan de polarisation est alors perpendiculaire au plan d'émergence ; les autres corps transparents et non cristallisés présentent un phénomène analogue; mais pour obtenir alors le maximum de polarisation, il faut que rincidence varie avec la nature de la substance. Dans la polarisation par double réfraction^ les deux rayons qui ont traversé un cristal biréfringent sont l'un et l'autre polarisés, mais dans des plans différents, c'est-è-dire, le rayon ordinaire dans le plan d'émergence, et*^le rayon extraordinaire perpendiculairement à ce plan.
POLARISATION CIRCULAIRE (iih}s.
opt.). £lle fut d'abord observée par Arago, nuis étudiée par Biot, qui en a formulé les lois suivantes : 1* pour toutes les plaques tirées d'un même cristal, la rotation du plan de polarisation est proportionnelle à Tépalsseur; 2"* soit qu'un cristal tourne à droite ou à gauche, la même épaisseur donne à peu près la même rotation; 3* dans les diverî^es couleurs^ la rotation augmente avec la ré* frangibilité; pour une plaque de 1 millimètre, les angles de rotation sont les suivants :
Rouge extrême.
Limiie de Toraogé.
— da Jaune.
— du ▼eit.
— du bleu.
— de Ilndtgo
— du viotel.
Violei extrême.
Le cristal de roche est la seule substance solide dans laquelle on ait observé la ^tolarisation circulaire ; mais un grand nombre de liquides et de dissolutions produisent cet enet. Les vapeurs sont dans le même cas.
POLARISCOP£ (ph^^s. opt.). Ou français polarité^ et du grec axoïc^, observation. In^trument inventé par Arago, et à l'aide duquel il lui a été possible de résoudre les problèmes les plus difliciles sur la constitution jphysique du soleil et celle des comètes. Cet instrument permet en elfet, dans un ^rand nombre de cas, de décider si un ravou qui nous arrive après avoir parcouru tel oa tel espace, est un rayon direct, un raj[oo réfléchi ou un rayon réfracté; et enfin, si la source de lumière d'où il émane est un cor|v9 solide, liquide ou gnzeux. Le polariscope- Arago se compose d'un tube qui porte, k Tune de ses extrémités, un prisme biréfringent, et à l'autre une plaque de cristal de roche taillée perpendiculairement à Taxe, à faces parallèles et ayant environ 6 milliuiétrès d épaisseur. Lorsqu'on regarde à travers le tube, en plaçant le cristal du côté de l'œil» on voit deux surfaces circulaires qui sont les images de l'ouverture produites par la double iréfraction ; et la lumière e^t plus ou moins polarisée , selon que c<'S surfaces sont plus ou moins colorées. On connaît aussi le polariscope-Savart. Pour composer celui-ci, on coupe en deus une plaque dt*
PùL
DE TECIINDLOCIE.
pot
risUl de roche taillée parallèlement à une es faces qni terminent le cristal , de 1 à 2 liltimètres d'épaisseuir; on les superpose de Qanière que les arêtes qui étaient contiguës oient perpendiculaires : on y fixe une tour- Dsline» de manière que la section principale ii vise en deux parties égaies Tangle formé m les sections principales des plaques, et l'on assQjattit le tout dans un disque de • liège.
POLARISER (pbysO- Causer la polarisalion. ^
POLARITÉ (pbys.). Propriété dont jouit raimant, ou une aiguille aimantée* de se diriger Ters les pAles du monde. —Etat d'un corps ou d'un appareil dans lequel il s'est manifesté deux pAles opposés
POLASTRE (plomb.)- Aogl. soUerinç'^ pan ;aliem. tothpfanMu Poêle dans laquelle le fWombler met de la braise, et qu'il fait entrer dans les gros tuyaux pour les souder.
POLDERS (agricult.). Nom que portent en
lollande et en Flandre des terres d'allu"
'ion formées par les alterrissements qui ont
ieu au bord de ta mer ou aux embouchures
\es grandes rivières, principalement de
^Escaut. Ces terres sont protégées par des
Jigues, et propres à la culture» surtout à
:eile de la garance^
POLÉHOSCOPB (optO- Du grec iriXc(jiw, ;uerre, et oxoKtlv, regarder. Sorte de lunette »ude télescope, à deux réflexions et à deux éfractions, qui fut inventée vers 1637 par lévélius, et à l'aide duquel on peut obserer des objets placés derrière l'observateur )a sur le côté. Cet instrument est surtout en isage i lu guerre.
POLÉMOSCOPIQUE (opt.). Qui a rapport 0 polémoscope.
POLES (phjs^. Do grec ie6Xoç« dérivé de >Àc2v, tourner. On appelle pt^/es éleciriquei^ is deux points extrêmes d'un métal élec-^ isé, dont fun firésente toujours de Téleciciié vitrée, l'autre de Télectricité rési* euse. Telles sont les deux extrémités de la »ile Toltalque. — Par p/Ues fnâgnéiiquti^ on nteod les deux points opposés d'un aimant ans lesquels se trouve concentrée la pro* riëlé magnétique, et qui jouissent de celle t se tourner constamment vers les pAles j globe, lorsque leurs mouvements sont jres. Les pôles magnétiques du globe sont :iiés, pour le pMe nord» par 70* T de lati- , de nord, «t2S8*de longitude est; pour Iq le sud, par 76* de latitude sud, et 135* de igiiode est
POLI (fabr. de glac). Se dit de la deuxième on donnée aux glaces.
[*OLJCK (imp.)^ Du grec mlixtia, adminislion. Se ait, en termes de upograpbe, de îs^rliOMnl régulier de différentes sortes ciiractères.
»OLICIllNBL(métallurg.). Angl. crooked n-fark ; allem. ^aftogetie ofengabeL Four- ) coudé et plat par le bout. -— Outil de deor« en forme ae tuyau et emmanché de
^OLICIBN. Feutre dont on fait usage pour
ir Jes peignes.
DlCTlONR. DB TKGHlf0U>OIB. IL
POLICUIVRE. Composition dont on fait usage pour polir le cuivre.
P0L1LAIRË (manuf.). Espèce de serge qui se fabrique è Alais.
POLIMENT. Aogl. poli$hing; allem. glët- (ffi. Action de donner à une chose du poli% du lustre.
POLIMITE (manuf.). SoKe de camelot.
POLIRt. Angl. potitching: allem. polirtvu Enlever les inégalités d'une surface^ l'apla* nir, lui donner de l'éclat.
POLISEAUX (manuf.}. Sorte de toile de Mortagne.
POLISSAGE. Action de poIir> c'est-à-dire de faire disparaître les traces des putils, limes, meules, tranchants, marteaux et autres» qui ont servi à donner aux matières la forme voulue. Dans certaines professions, telles que celles d'orfèvre, de doreur, de b|outier en or, argent et acier, et dans celles qui concernent les cristaux et les porcelaines, les fonctions de polisseur forment une industrie spéciale; mais dans la majeure partie des métiers, c'est le même ouvrier qui a fait l'ouvrage qui le polit. Quelquefois le poli n'est qu'une opération préparatoire oui précède le brunissage on le vernissage ; d^autres fois on polit après avoir verni, comme cela a lieu pour certains vernis gras appliqu<^s à chaud. Las matières employées pour polir sont très-nombreuseS) et varient suivant la dureté des corps soumis à cette opération» Ainsi le diamant se polit avec le diamant pulvérisé ou égriiée^ et les autres pierres précieuses dures avec cette même poudres les granits, les marbres se polissent avec de la pierre pulvérisée; J'acier trempé» avec des poudres faites aussi de pierres dures tamisées; et l'émeri, la porcelaine, le rabatdoux des marbriers, la pierre du Levant ou grès de Turquie fournissent des poudres qui, suivant leur plus ou moins de ténuité, procurent un poli plus ou moins achevé* L'acier lui-même donne une composition nommée rouget dont on obtient un beau
{)oli, et qu'on fabrique ordinairement eu àisant fondre l'acier au moyen du soufre» et en torréOant plusieurs fois le produit qui est ensuite broyé très-Qn. L'émeri s'afiine au moyen de l'eau, qui le tient en suspension lorsqu*il est déjà réduit en poudre presque impalpable, et le plus fin est celui oui se dépose le dernier. Enfin, la chaux sulfatée, les potées, la terre pourrie et autres subs<» tances encore, sont employées pour le nolissage; et les matières peu dures, telles que la corne, l'ivoire, les os, les buis, etc.» se polissent avec la 'pi^i're ponce, le verre pilé, la presle, etc. Quant au poli qui est donné à l'aide d'un corps, et par le frottement, il se nomme brunissage.
POLISSEUR. Angl.ortndffr; allem. poUrer, Ouvrier qui effectue le polissage.
POLISSOIR. Angl.polûAer; allem. po/tr- Uierkxeug. Outil formé d'une dent de loup, de chien, de renard ou de pierre sanguine, dont on fait usage pour polir. — On donne ce nom, dans les glaceries, à une planche traversée au milieu de sa longueur par uû
POL
ML
manche qui débordo de 10 è 12 centimètres de chaque côté, et qui est garnie en dessous d*un drap imbibé de potée. — Le polissoir avec lequel on polit les aieuilles, est une machine composée d'une taole sur laquelle on place des rouleaux de treillis qui contiennent les aiguilles, puis d*une planche qui re()ose sur ces rouleaux et qu'on fait mouvoir en la faisant aller et venir sur les rouleaux.
POLISSOIRE. Roue de bois qui sert aux couteliers pour polir les lames qu'ils ont re* {tassées. — Sorte de brosse douce qu'on emploie pour cirer le cuir.
POLISSON (charp.). Angl. Hake-pannel; allem. stakenbrett. Sorte de piquet.
POLIZEAU (manuf.). Sorte de toile de clianvre qu'on fabrique à Polizef u, village de Normandie.
POLPOLTIN (monn.). Monnaie d'argent qui a cours en Russie, et qui vaut un demirouble. S& valeur a varié, suivant les règnes, de 2 fr. 25 à 1 fr. 79.
POLTURA (monn.). Monnaie de Hongrie qui est la M* partie du florin d'empire, et qui répond à un kreutzer et demi.
POLTUHAC (monn.). Monnaie de billon de Pologne, qui a cours pour un gros 1/2 dans la petite Pologne, pour 3 dansTa grande, et qui îcorrespond à un peu plus de 5 •centimes.
POLU-POLTINICK. Monnaie d'argent de Russie qui a cours pour 25 copeks, corres- ()ondant à 1 fr. 15 c
POLYALDE. Sorte de lunottes imasinées par M. Cauchoix, et à T^ide desquelles on peut varier le grossissement des objets dans certaines limiter.*
1>0LYAMATYPIE. Du grec mXuç, plusieurs^ ^im, ensemble, etTûisoç, caractère. Procédé au moyen duquel on fuud plusieurs caractères ensemble.
P0LYCHR0IS.\i£ (phjrs.). Du grec mlùç, beaucoup, et xp^*'COuleur. Phénomène qui consiste en ce que certains corps cristallisés transparents, regardés par réfraction ou placés entre l'œil et la lumière, manifestent des couleurs différentes, suivant le sens dans lequel le ravon lumineux les pénètre.
POLYCHROITE (chim.). Du grec noXûc, beaucoup, et xpàa, couleur. Principe colorant du safran. On l'obtient en traitant l'extrait aqueux des stigmates du safran par ralcool ciinrentré, en filtrant la liqueur, et en évaporant Jusqu'à diccité.
POLYCHROME. Du grec icoXûç, beaucoup, et xp<Â>(Aa, couleur. Qui est de plusieurs couleurs. — Nom qu^ou a donné au plomb phos* pkati^ dont la couleur varie du brun au vert foncé.
POLYCHRO.MIE. Du grecTK^XOc, beaucoup, ifX t9^^% couleur. Etat d'un corps dont les tissus colorés offrent diverses nuances. — Branche de la peinture qui consiste à revêtir de différentes couleurs des monuments ci'arcbitecture ou de sculpture^ et qui était très-répandue chez les peuples de l'antiquité. Los Éthiopiens fieigoaient leurs divinités avec du minium; les Assyriens, avec
un vernis coloré ; les Perses et les Phér.^ cieos ornaient aussi les leurs de briilan{^ couleurs; les Grecs, et plus encore les E<v mains, affeciionnèrenl la polychromie; h, depuis rère chrétierine, les Byzaniiis t après eux les Arabes, cuUivèreDt eocon genre de décoration, auquel les vitraui icouleur doivent leur origine.
POLYCHRONE. Du grec mXuc, beaocGv; et xpôvoç, temps. Se dit d'une chose qui ha longtemps.
POLYDRASE (opt.). Verre à fAceUes,;j d'un côté et convexe de l'autre, mais éQti convexité se compose de plusieurs \k.
droits.
POLYÈDRE (géom.mécan.).Do0ec-.
beaucoup, et t$pa , l>ase. Corps solide ksieurs faces. 11 est dit régulier, lorsifif.» tes ses faces sont des polygones i^ «« et que tous les angles solides sota*.
entre eux. On dislinsue 5 polyèdrrx^ liers : le tétraèdre^ Vnexaidre ou cii' taidre, le dodécaèdre et Yieoioidre.
POLYGAUNE (chim.). SubsMnrei* qu*on a observée dans la racine du .
gala.
POLYGALIQUE (Acide). Acide em la racine du polvgaJa.
POLYGONE (géom. mécan-). Da gre.-^ plusieurs, et i^vCa, angle. Figure pli»> minée par des lignes droites, et qui*^
Îdusieurs c6tés et à plusieursauglebA* ygone le plus simple est le ints^^.'trois côtés; puis viennent le quadril^'** quatre côtés; lepeniagone^ ï cinq;*»^ gone^ à sii, etc. On appelle polygoMiw celui dont tous les côtés seul W> d'une circonférence; polygone tim celui dont tous les côtés bontta\ig«o(> circonférence; et polygone réguittr, dont les côtés et les angles sont éji somme des angles d'un polygone t< k autant de fois deux angles droits fi de côtés, moins deux.
POLYGRAPHE. Du grec «oXû;, !>*.' et rpAçctf, j'écris. Machine avec iK^n* peut faire mouvoir plusieurs pluirfois, et tracer ainsi plusieurs co^^' même écrit. Cette oiAchine, inveiu** ' gleterre, fut importée en France |i*'l'' chette, en i8()5.
POLYOPTRE (phys. opt.). Du r 3 beaucoup, et 6irro|iflu« je vois. Qu> :■ les objets. — Verre à travers lequf jets iiaraissent multipliés, mais M'
POLYSCOPE (opt.). Du grec r.-* coup, et 9xoi:ici>,je regarde, bciiiiu^ À lacettes qui multiplie les objets.
POLYSPASTE. Voy. Movflb.
POLYSULFURE (chim.). Dup^ beaucoup, et du latin sulfur, soulrv^ sulfuré, c'est-à-dire combiné M^t^ fure, en proportions nombreuses e» '^
POLYTECHNlE.Du grec tnkùi, t< ^ et tixvi). art, scienct!. Etude par l4V se prépare à la pratique de dïSt,rt^ d*a|mlication. I
POLYTYPAGE. Voy. SvEnvonr' • POLYTYPER. Multiplier unr c*
ftl