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M. Chevallier ont faîixoDnaltre qQ*on traite «nnaellement en France de 120 & 1M,000 kilogrammes de quinquina jaune pour en obtenir le sulfatei et que cette quantité fournit, donnée moyenne, 3,671 kilogrammes de suU fate consommé en France ou exporté à Tétranger. On a pu établir aussi, d'uprès les travaux Taits sur le rendement des écorces de quinquina, les données moyennes soi' vantes ; pour 500 grammes, w quinquina calisaya sans écorce fournit de 13 grammes 069 à ik grammes 132 de sulfate de quinine; le quinquina avec écorce, 11 grammes 476; le quinquina gris de Lima, 5 grammes 336 de sulfate de cincbonine; le quinquina rougft vif, 7 grammes 6i^9 de sulfate de qui* nine, e\ 3 grammes 824 de sulfate de cincbonine; le quinquina rouge pâle, 5 grammes 736 de sulfate de quinine, et 3 grammes 824 de sulfate de cincbonine; le cartbagène spongienx, 1 gramme 274 à 2 grammes 124 <le sultate de cincbonine.
QDlIlQniNA DES PAUVRES. Sous ce nom, MM. Joret et Homolles ont proposé l'emploi du persil, apium peiroselinum ^ et c'est de la graine de cette plante qu'ils ont extrait le principe actif auquel ils ont donné le nom d'aptoi. Si les propriétés fébrifuges du persil Je trouvent effectivement constatées, il n*est i)as besoin d'insister sur les énormes avantages, c'est -ii-dire sur 4*économie qu'apporterait remploi de ce végétal substitué aux quinquinas exotiques qui n'occupent qu'une Ëande étroite dans la région des Cordillères.
QUINQUINATE. Yoy. Quinàtb.
QUINTAL (métrolog.). Du latin 4:enium^ tenu Poids de 100 livres ou 50 kilogrammes. Ce ipoids, usité dans un grand nombre de 4M)ntrées, ^rarie néanmoins selon les pays. Le quintal de Lubcdk. vaut 56 kilogrammes; celui de Portugal, 58; d*£spagne, 46; de Turquie, 57,40: d'Angleterre, 45,35; d'Aixla-Cbapelle, 33,113; d'Amsterdam, 49,85; d'Augsbourg, grand poids, 4835, et petit
toids, 46,40; de Barcelone, 41,92; de Bftle^ 9,18; de Livourne, pour le sucre, 51,85, et S[)ur la morue et les lainfes, 54,93; de ruxelles, 46,45; de Cadix, 46,06; de Londres^ 50,79; de Cologne, 46,77; de Constaniin0}ile,56,19â< de Francfort sur-Mein, 49,95; de Lisbonne, 57,728; de Prague, 61,464; de Triesie. 56; de Vienne, 56,1.
QUiNTAU. Sorte de mannequin qu'on voit dans les manèges. Il est monté sur un pivot,
et sa main est armée d'an fouet oo d^os hl. ton, de manière que lorsque dans iei exercices on le frappe maladroitement avec une lame et qu'on le fait tourner, il en doooe un coup sur le cavalier.
QUINTAU. Se dit d'une quantité de gerbes ou de fagots assemblés dans un cbamp oa dans un bois, pour la comnKMlité du chargement.
QUINT-DIEU (monn.). Monnaie d'argem de Bologne, qui vaut 1 iranc 23 centimes.
QUINTER. Marquer l'or ou l'argent après l'essai
QUINTIN (manuf.). Toile fine et claire qu'on emploie pour confectionner des rabats et des manchettes et qu'on fabrique k Qnintin, dans le département des C6tes-da-Nord. C'est l'une des plus belles toiles de Bretagne. — On donne aussi ce nom k un canevas i bluteau.
QUINTUPLE (monn.). Monnaie d'or de
Naples, qui vaut 64 francs 95 centimes.
QUINZE-SEIZE (manuf.). Nom que portail autrefois une étoffequi avait quinze seizièmes
d'aune de largeur.
QUINZE-VINGT. Les pécheurs nommeoi ainsi le filet du col du boulUer, demies mailles ont environ six ligues d'où vertureeo carré
QUIOSSAGE, QUIOSSER. Frotter le cuire tour de bras avec la quio^se, pour en faire sortir les ordures et la chaux qui sont restiez du c6té de la fleur, c'est-à-dire du côté où était le poil ou la laine.
QUIOSSE. Du latin cof , pierre h aiguiser Sorte de pierre avec laquelle on frotte le cuir i)Our en faire sortir les saletés.
QUIOULËTTE. Manche .de filet de pêcto qui termine Pespèce de parc appelé pan tenue ou paradière.
QUIRAT (comm). Se dit de la part quoo a dans la propriété d'un navire.
QUIRAT (métrolog.). Petit poids usité fo EgyrHe.
QUIRLANDO (inst. de mus.). Sorte diostrument à cordes en usage chez les nègres.
QUOAILLE (comm.). Laine grossière qit> provient de la queue du naouton.
QUOTTEHENT(horlog.). Action dequoliei et ses effets
'QUOTTER (horlog.). Du latin quot, coffibien Se dit de la position d'une dent de roua qui porte sur l'engrenage.
R. Cette lettre, sur les monnaies françaises, indique qu'elles ont été frappées à Orléans.
KABAB ou REBAB (instr. de mus.). Instrument h cordes en usage chez les Arabes. On dit aussi rchab.
4lABAr.NE. Yoy. Pagne.
RABAISSKR. En termes de relieur, ra^ baisser U carton, c'est couper, du côté d% la
f;outtière, les cartons de la couverture d'on ivre.
RABAN. Corde qu'on attache par une ex* tréinité à la tète d'un Blet dormant, et {^^ l'autre, à une pierre qu'on enfouit daasl« sable.
RABAT. Morceau d'étoffe noire, dÎTi^^efl deux portions oblongues et bordées di blanc, que les ecclésiastiques s'attacbeiU aa
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et qui descend sur la poitrine. — Horde grosse toile que le blanchisseur de place sur le tour ou tourillon de la grds à quelque distance, afin de rabattre ce s*éleve de la baignoire pendant que la oire tourne. — Pièce de peau triangu- ) qui, dans les soufflets d*orgue, assemles éclîsses par leur bout étroit, les unes : les autres. — Sable argileux qui sert à ossir le marbre après qu'on Ta dressé, rant de le polir et de le lustrer. — Se dit i, en termes de teinturier, de la façon n donne à une étoffe.
IBAT£AU. Morceau de chapeau ou de appliqué contre une meule, au-dessus auge, pour empêcher Teau de sauter au ge de VouTrier.
\BATTAGB* Action de dégager la laine n peigne, des nœuds ou bourrons qu'elle avoir.
kBATTOlRB ou RABATTOIR. Outil on fait usage pour tailler les ardoises, util ((ui sert à rabattre les bords de cers pièces.
k BATTRE. Former la tête d'un clou. — ler en biseau, à l'aide d'une laugue de mt, la sertissure d'un bouton. — Faire ;r sur la rochette le fil d'or qui est sur jbîDQ du fileur d'or. — Dégrossir le )re. — En termes de niaréchalerie, rae c'est frapper sur le fer rouge qu'on ». Rabattre ennrfmieTf se dit lorsqu'il y Ms'frappeurs a l'enclume; rabattre en td, lorsqu'il y en a quatre; et rabattre t^ c'est frapper le plus promptement ibie après le premier frappeur. — Chez L^rrurier, rabattre c'est effacer à petits ^> de marteau toutes les inégalités que ;raDd^ coups ont pu laisser. — Chez le eur, c'est mettre les peaux dans un i-niort,de huit en huit jours, afin de les )\\'\t. — Chez le teinturier, c'est corriine couleur trop vive. — Chez le tailet la couturière, c'est aplatir les plis et ontours d'un vêtement.
iBLE. Du latin rapulum^ dimin. de ra- , racine. Instrument de fer à long mande bois ou espèce de râteau qui sert à jer les tisons» h manier facilement la ie dans le four, et à la retirer ainsi que sndres. — Barre de fer en crochet qu on ioie, dans les laboratoires, pour remuer ut^stances que l'on calcine. — Sorte de \ sans fond qui sert au facteur d'orgues couler le plomb ou l'étain fondu, dont lit des tables pour fabriquer les tuyaux. (Strument de bois dans lequel les plom- * coulent les tables de plomb, alin de endre toutes égales.
iBLEK. Remuer le feu avec un râble, mtoyer le plâtre du charbon qui s*y ve oiêlé.
kBLOT (boulang.). Petit râble qui sert boulangers pour tisonner le leu du
kBOT. Du latin radulum. Angl. plane; u. hobel. Outil employé pour polir les âges en bois, après qu*on les a dégrossis varlope. Il se compose de trois }àèces :