‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 135 sur 248 · RAF · texte numérisé non relu

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RACLURK. Angl. j^rings; ailem. abschab- I. Parties de certaines substances cornées \ osseuses, qu'on obtient en les détachant raide d'un instrument coupant.

RACQUB. Marc de raisin qui sert à fabriler le Terdet.

RADEAU. Surface flottante consistant dans s pièces de bois attachées les unes contre I autres et à la flottaison desquelles on le quelquefois au moyen de caisses et de rriques vides. Les radeaux s'emploient r les riTières fiour transporter de grandes isses de bois à brûler et de charpente. En ^r on les construit à la hâte avec des mâts

hunes, des vergues et autres objets de QiDe, croisés par des traverses que l'on e h angle droit par de bonnet roustnres ibf Jes dans le sens de la plus grande loneor du radeau. On se sert de cet appareil Ds les écbouagesy lorsque les autres >ven5 d'embarcation manquent ou sont inii^Auts. Quand un navire en mouillage a »oin de vider sa cale, il y procède aussi »lquefois à Faide de radeaux qu'il tient fs du bord. Dans quelç^ues circonstances ore, des radeaux établissent une commutation entre deux rives, et c'est ainsi gue faulK>urgs de Constantinople sont unis h nWe par un pont de radeaux ajoutés, et

se disjoignent pour donner passage aux sseaux.

(ADER. Du latin roder e^ raser. Passer î règle ou tout autre instrument sur la face d'une mesure pleine de grain ^ de

• etc., pour rendre celte surface égale, et procurer ainsi une mesure juste. — Dier un bloc de pierre ou de marbre avec ciseau, en formant deux tranchées en •MIS et en dessous.

tADKUR. Mesureur de sel.

t ADIANT (pbys.). Du latin radians, formé radius^ rayon. Angl. radiant: allem.

akiend. Se dit de tout corps qui renvoie > ravons.

itADIATlON (pbys.). Du latin radium,

• ou. Action d'un corps qui lance des kons de lumière.

KADICAL (cbim.). Du latin radtx, radicis, ine. Aoçl. élément; allem. arundetoff.

rps simple qui» dans les acides ou les >e^, se trouve combiné avec un autre corps» qu*OQ regarde comme principe acidifiant Imsifianl. C'est ainsi que le soufre est le lical de l'acide sulfurique, que le polasrii est le radical de la potasse, et que lé !)i>phore, le soufre, l'arsenic et le chrome, it les radicaux des acides phospborique, fliydrique, arséoique et chrotuique.

lADIBR. On appelle ainsi, en architeee, une grille de charpente ou un assemge de madriers dont les maçons font ige pour établir les fondations des écluses, » i>âtardeaux et autres constructions ana- ;ues. On a aussi donné le nom de radier h ipace compris entre les piles d'un pont. Ko termes d'hydraulique, on entend par lier un parc de pilotis et de palplancbes npii de maçonnerie, pour élever une (te furme et lui donner de la solidité.

RADIEUX (phys.). On nomme point ra^ dieu'œ, celui d'où émanent les rayons lumineux.

RADIOMÈTRE. Fajf. Arbâlbstrillk.

RADIOTROPE. Instrument dont on fait usage pour empailler les oiseaux.

RADOIRE. Instrument en bots qui sert dans le mesurage du grain, pour mettre ce* lui-ci de niveau avec les bords de la mesu* re. — On en fait emploi aussi pour mesurer le sel.

RADOURER. Remédier aux avaries qu'a subies la poudre à tirer.

RAFFES. Rognures des peaux préparées chez les tanneurs et les mégissiers.

R AFFILER. Arrondir le bout des doigts d'un gant. — Dresser le tranchant d'une pierre h fusil.

RAFFINADE (raffin.). Se dit du sucre qui est le plus pur.

RAFFINAGE. Opération par laquelle on purifie une sut>stance quelconque. Le raffinage du sucre constitue surtout une branche d'industrie assez importante. Pour obtenir ce genre d'épuration, et que l'on ait'à traiter losucre.de betteraves ou celui de canne, on jette premièrement la substance dans une chaudière à raffiner; on la dissout dans une quantité d'eau déterminée, à laquelle on ajoute des proportions d'eau do chaux et de sang; puis, après avoir laissé pousser un bouillon, on arrête brusquement le feu; et tandis qu'une éctHoe abondante nase à la surface de la chaudière, oofait écouler, par un robinet placé au bas de cette chaudière, lesiropéclairciqni est reça sur des filtres de laine ou de coton. De là, ce sirop passe dans des caisses remplies de^ charbon en grains, mouillé, où il se décolo» re et acquiert une grande limpidité; et, dans cet état, sa densité est de l,2é(^, ce qui équivaut à 30* de Taréomètre de Raumé. Au moyen d'une pompe, on le remonte ensuit» du réservoir où la filh'ation a eu lieu, dans un autre réservoir placé au-dessus de la chaudière è cuire. Celle-ci, de forme plate^ est pourvue d'une bascule qui la rend mobile, ce qui permet de la vider avec une extrême promptitude, sans éteindre le foyer. Lorsque cette chaudière est exposée sur un grand feu, la cuite se réalise quelquefois ea 10 à 12 minutes. On verse alors le sirop dans une sorte de réfrigérant en cuivre; on le motive jusqu'à ce que sa température soit abaissée a 60*, puis on l'introduit dans des formes où on le laisse jusqu'à ce que la cris-^ tallisation du sucre se soit opérée; on débouche ensuite le trou des formes pour laisser écouler le sirop; et enfin Ton procède au terraae^ purification fondée sur la propriété qu'a I eau saturée de sucre, de dissoudre la mélasse et les autres impuretés du sucr^» sans dissoudre le sucre lui-même.

* Ce terrage consiste è enlever, à la base de chaque cône, une couche de 35 è 30 millimètres de sucre, qu'on remplace par uno autre couche de même épaisseur de sucre blanc pulvérisé, laquelle couche est recouverte a son tour d*ua6 t^rre blaaiShc arj^i-

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