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)iroposail d^Alteindre par celte forme, était cToDtenir une surtace partout également résistante. Or» la tbéorie indiquait que, pour donner à une barre de fer sur toute sa longueur une résistance égale & celle qu*e1Ie présente sur ses) points d^appui, il bllait augmenter Ja quantité de matière dans l'inlervalle» par un renflement dans le sens vertical. Mais la diminution de poids, c'està-dire réconomie de matière que Ton espérait de ce système n'a pas pu être fort considérable» car on a bientôt reconnu que, pour résister aux ébranlements produits par le passage des convois» les rails devaient avoir, près des points d*api)ui) une épaisseur plus grande que la théorie ne Tindique. D ailleurs, la difficulté de fabrication, surtout 430ur les rails en fer malléable, compensait, quant au prix, la légère différence de poids ainsi obtenue; la pose était plus difficile, car on ne pouvait pas faire varier Técartement des supports. Tous ces motifs ont fait déOnitivemeiTt renoncer aux rails ondulés, et Von n*en fabrique plus aujourd'hui que de
Farallèles. Les rails en fonte employés dans origine des cheraios de fer étaient fort courts : ils n'avaient pas plus de 90 centi« mètres à 1"22 de longueur. Les premiers rails en fer malléable de M. C» Nixon avaient de 60 à 90 centimètres de longueur seulement. Ces faibles longueurs nécessitaient de fréquentes jonctions qui nuisaient à la ré-
Îularité et à Tuni de la voie. Aussi, dès 820, M. Birkinshaw, en fabriquant ses rails au laminoir, porta-t-il leur longueur à &,50. Cest encore la plus commune aujourd'hui. Les rails de cette longueur sont assez facilement maniables pour les ouvriers et ne présentent pas de points de jonction trop multipliés. Leurs extrémités sont taillées carrément; on a renoncé à les faire en biseau ou à recouvrement, ce qui rendait la )Ose plus délicate sans mieux assurer la , onction des rails, et affaiblissait inutilement eurs extrémités. » (Félix Toumeux.)
RAILLE. Outil pour remuer la braise d'un fourneau. — Rflteau è long manche dont on fait usase dans les salines.
KAILURE (épingl.). Angl. furrow; allem.
furche. Petite rainure de chaque côté du trou d'une aiguille.
RAILWAY, RAILRODTE, RAILROÂD (chem. de fer). Noms sous lesquels on désigne une voie ferrée ou chemin de fer, et qui signiflent tous trois chemin k rails ou à barres»
RAINEAU (charp.l. Angl.Aey; allem. (and.
Pièce de charpente dans une digue, ou dans les fondations d'un édifice. Cette pièce regoit aussi le nom de moist.
RAINER (menuis.). Faire une rainure dans une planche.
RAINETTE (charp.). Angl. iron tracer; allem. i^orreûâer. Instrument dont on se sert en charpenterie pour tracer des lignes et donner de la vote aux scies. — C*est aussi le nom d'un outil qu'emploie le fondeur de caractères^ •
RAINOIRS (menuis.}. Angl. /!/§i/er; al-
lem. fàlzhobBl. Sorte de rabot qui sert i rainer et qu'emploie particulièrement k layetier.
'rainure. Du latin radius, rayon. Angl.
grooping; allem. faix. Entaillure qae Ton fait en long dans un morceau de bois ou de métal pour y assembler une autre pièce ou pour servir de coulisse.
RAIS (charron.). Du latin radiui, rayon. Pièces qui entrent par un bout dans le moyeu de la roue, et par l'autre dans les jantes.
RAIS-DE-COEUR (archit.). Ornement qui se compose de fleurons et ae feuilles d'eao, et qu'on taille principalement sur l'espèce de moulure appelée talon,
RAISON (charp.). Mettre des pièces de bois en leur raison^ c'est les disposer chacune ï sa place, pour une construction.
RAJUSTEMENT (mécan.). Opération qui consiste à remettre en étal de fonctionner des pièces qui se sont dérangées.
RAKl /boiss.). Espèce de cidre distillé dont on àiit usage en Hongrie.
RAKRASIRA (comm.). Sorte de baume qu'on tire d'Afrique.
RALLONGEMENT (arcbit. 'charp. menuis.). Action de rallonger des piècesi ua ouvrage, etc.
RAMAGE (manuf.). Se dit d'une représekh tatiun de branchages» de feuillages et de fleurs sur une étoffe. — Ce mot désigne aussi fopération qui consiste h effacer les
f)lis des draps et à donner une largeur uniorme à toute rétoffe.
RAMAI LLAGE, RAMAILLER. Donner une certaine façon aux peaut de chèvre et de bouc. — Raccommoder des bas.
RAMA N DOT. Croûte formée par le poussier qui s'attache aux tonnes, dans le lissage de la poudre.
RAMASSE. Espèce de traîneau guidé par un -homme, et dans lequel les voyaj^cors descendent des montagnes alpines 6iiily& de la neige.
RAMASSETTE. Léger clayonnage dont on garnit les faux, pour ramasser les tiges \ mesure qu'on les coupe.
RAMASSEDR. Celui qui conduit une it* masse.
RAMASSOIR (fabr. de pap.). AngL km; allem. tpateL Tringle de bois dont on fait usage pour marbrer le papier.
RAMASSOIRE. Planchette pour nettoyer l'eau sur laquelle on pose les couleurs.
RAME. Instrument à Taide duquel on sè^ cho et tend les pièces de drap. — Ficelle qui fait hausser les lisses du tisserand et da rubanier. — Outil que le ièiencîer emploie pour remuer la terre dans les baquets. -^ Grain moulu qui sort de dessous la meule. — Réunion de deux portes de la cuve do papetier. — Vingt mains de papier mises en* semble. — En termes de meunerie, on ap* pelle farine de ratne^ celle qui se troure mêlée avec le son, avant le blutage. — Dans le commerce» on donnait autrefois le oom de 00^011 de ramety à unr coton filé, de mvdiocre qualité, qu'on tirait de la Judée, et qui servait pour faire la trame des voiles.