‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 139 sur 248 · RAS · texte numérisé non relu

RAS

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reîe^ rets« réseau. InstrumeDt qui sert h er au volant ou à la paume. Il est formé n Mton courbé en espèce d'ovale, et garni L*ordes k boyaux tendues en long et en ers. Les deux bouts du bâton sont aitas ensemble et couverts de peau« pour aer le manche. — Sorte de machine ou i\\are\\ que les«sauvages du Canada atla* n à leur chaussure, afin de marcher ; commodément et plus rapidement sur eigtf. — Piège k détente qui sert à prenles oiseaux par les pattes.

AQUETTR (eharp.}. Angl. earpenter's ; altem. ximtner$dge. Sorte de scie qu'on Ao\e pour refendre les pièces de bois rées.

ARE (phys.). Du latin raru$. Se dit d*uQ )s dont les parties sont peu serrées, par 05ition aux corps compicles, durs.

ARÊPACTIBILITÉ (phys.). Qualité de ce peut être raréfié.

ARÊFACTIF, RARÉFIANT (phys.). Qui propriété de raréfier.

ARJEFACTION (phys.). Du latin raruê^ p et faeere Caire. Angl. raréfaction ; alterdûnnend. Action de donner plus de me à un corps sans y ajouter de non- » matière, mais en éloignant les unes autres ses molécules intégrantes, par erposition d'un agent impondérable , me, parextmple, lecalori9ue.

ARÉFIER (phys.). Du latin rarui^ rare, ri^ devenir. Ançl. to rore/y; aliem. ver^ %tn. Etendre, dilater, augmenter le voe ii*un corps.

ARESCBNCEfphvs.). Qualité d'un corps est raréfié, dilate.

\R£SCIBILITË (phys.). Propriété par laie les corps sont susceptibles d'occuper il us grand espace.

VRESCIBLE (phys.). Qui peut*se raréfier.

VRÈSE (manuf.). Etoffe cfe laine.— Foy.

.SKT.

\KITÉ. Vby. Rabb.

\S. Du latin roius. Qui a le poil trèsl. Etoffe croisée dont le poil ne parait ■t. — Filière {tar laquelle on fait passer ngot qui sort de l'oiîgue. — On nomme ; rase^ une lame, une plaque de métal, ois, de pierre, etc., sur laquelle il n*y a >re rien de gravé.

\SE fchim.).Angl. re$inoU: allem. FichiMrzà'L Huile essentielle qu'on relire par stillation de la résine des pins.

4SE (manuf.). On appelle rase de Uaroe^ espèce de serge qui se fabriquait autreer Cbampague.

iSETTE. Un des noms que porte la ra-

lire.

%SETTE (manuf.). Petite étoffe sans poil. \SO (métrolog.). Mesure de longueur du urne sarde. Elle équivaut à 0-599^. Le de Sardaigne correspond à 0*M93.

\SOIR (coutéll.). Du latin radere, raser, ru ment d'acier qui a le tranchant trèsi\ dont on fait usage pour couper la »e. Pour fabriquer la lame du rasoir, le cHer chauffe sa barre jusqu'à ce qu'ella uience à devenir rouge, mais beaucoup

au -dessous du rouge-cerise ; il la forge jusqu'à ce qu'elle soit froide, et bat même l'acier à froid , car c'est la bonne manière pour serrer le grain de ce métal et le préparer parfaitement, afin d'obtenir une bonne trempe. Après avoir donné la forme à là lame, il la détache du barreau et la fait chauffer dans le moufle pour la terminer. Un bon ouvrier ne donne que deux chaudes, et cela est im-

r sortant, afin de ne point dénaturer l'acier et ui faire perdre sa qualité. On conçoit que le coutelier ne forge pas qu'une seule lame à la fois, car ce serait peu économique ; il en prépare au contraire un certain nombre en même temps à la forge, pour les Iterminer toutes au moufle , et les travailler ensuite à la lime. La lame forsée est amenéeau plus près de la forme qu'elle doit avoir, et 1 ou* vrier la laisse refroidir complètement dans les cendres à l'abri du contact de l'air ; puis il achève de lui donner la forme à la lime* et il la trempe. C'est ici oi^ la moufle est encore plus nécessaire. Il fait chauffer la lame jusqu*à ce qu'elle ait atteint le rougecerise, couleur qu'il ne doit pas dépasser , et alors il la plonge dans de l'eau pure, froide, propre et limpide. Plus cette eau est froide, et meilleure est la trempe; mais il faut avoir l'attention de plonger d'abord la lame du côté du dos et en avançant vers le tranchant, condition très-importante, car si on agissait différemment, il se formerait à cette lame des crevasses qu'on nomme ca»êuret. On ne doit plonger dans Teau que ce qui doit être trempé ; et comme l'on tient la lame par la partie qu'il faut ajuster avec le mancne , on ne trempe cette partie que lorsque tout le reste est presque froid. On promène la lame dans l'eau jusqu'à ce qu'elle soit entièrement refroidie; et on la repose ensuite sur la forge, pour Vy laisser durant quelques minutes avant de rexposer à l'air, de crainte qu'elle ne soit surprise et qu'elle ne casse, ce qui arrive souvent lorsqu'on ne prend pas cette précaution.

Après ces diverses opérations on essaye la lame avec une lime très-douce, afin de s'assurer q[u'elle est convenablement trempée; ensuite on la récure pour la bien décaper avant de la recuire, ce qui a pour but de bien distinguer la couleur que prend l'acier, par la chaleur, et lui donner le degré d'élasticité convenable. Tous les aciers n'exigent pas qu'on les amène au même degré de couleur; chaque qualité, au contraire, réclame qu'on la porte à une teinte différente; et l'on sait que l'acier passe par les nuances suivantes : 1* le /aune, qui a trois nuances distinctes : paille, serin et citron; 2* Toraiigé: 3* le rouge; k* le violet; ^ le bleu; 6* le grit. Lorsque l'acier est arrivé à celte dernière nuance, pour peu qu'on augmente sa chaleur, il rougit, il est alors entièrement recuit, et revenu à Vélat oik il se treuvart avant la trempe : mais il n'en est pas de même pour tous les aciers; les uns exigent un recuit plus dur, les autres un recuit moindre. Quand la lame est une fois revo^ nue, on la passe sur la meule et sur la "<►-

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