RES
le cdai'Ci se propage aans une masse idéfinie» les ondes sonores peuvent s*éaussi indéGniment; mais dès qu'elles itrf*nt un obstacle» elles se réfléchis- )mme le font les rayons lumineux. La I du son réfléchi est exactement la que celle du son direct, et son intenl aussi la môme que celle qu'aurait sonore dont la longueur serait égale qui est réfléchie, si elle se fût proen ligne droite. Lorsque le corps qui it les rayons sonores est k moins de tes 9 centiaiètres de l'oreille de l'exïDtateur, le son réfléchi se confond i son direct, et la distinction devenant sible, il n'y a plus qu'une rùonnance 'effet est de prolonger le son. Si, au lire, la distance dépasse la mesure tente, le son mettant exactement, pour t venir, le temps que réclame la piolion (l*une syllabe, c'est-à-dire -^ dé le, il en résulte qu'il parcourt les 16 i 9 centimètres en ^ seconde; les deux leviennent parfaitement distincts et lors que se produit l'écho. Les parois ^ d'un appartement peuvent rente son; mais pour qu^il soit suIEsamppréciable,Ulautqu il s'écoule, comme i d'être dit, au moins -^ de seconde le son direct et le son réfléchi; tandis 3st possible de percevoir le$ réson- ( dans les lieux fermés d'une petite le. Les résonnances ne sont pas toute produit constant de la réflexion du l il arrive qu'elles sont causées par la DO des parois contre lesquelles va r le son.
PIRABIUTÉ (phys.). Qualité d*nn gaz lut servir à la respiration.
PIRATEUR (phys.). Appareil propre i ir la respiration.. — On appelle respiantiméphilique f un instrument dont l usage pour réaliser, sans danger, les expériences sur le méphitisme des d'aisances, des cuves è bière, etc.
iSAlCtNE. Grande tessure de tramail, il délié et è mailles serrées.
>SAIGNËR. Se dit, en termes de pè- , de l'aaioo de jeter des pierres près ets tendus» pour y faire entrer le pois-
SAUT (archit.). Toute partie, tout corps )Atimeot qui, au lieu d'être continu e seule et même ligne horizontale, se e en dehors de cette ligne et fait une . Les ressauts, dans les entablements, at être admis selon la nature des i d'édifices que l'architecture doitcou- *. On dit que le limon d'un escalier ssaut, lorsqu'il s'abaisse de distance ^unce par une ligne yerticale.
•SAUT (pêcb.). Nom que porte, en Pro- , le tilet plus commouemenl appelé ir.
SAUTER (archit.). Se dit des parties Dt ressaut.
6EL (comm.). On nomme ainsi, à aux, le sel qui reste au fond des na-
vires dans lesquels on avait chargé dtt poisson.
RESSENCE. Pâte de savon.
RESSORT i(phy s. mécan.)- Du latin resur^ gerct se relever. Angl. elaiticiiy: allem. MchneUkraft. Effet produit par un corps dont l'élasticité se prête è divers changements de position et le rend propre alors a être employé comme force motrice ou de suspension. La force de restitution d'un ressort élastique dépend toujours de celle qui l'a courbe, et il en résuite naturellement que son énergie croit avec l'épaisseur des lames et diminue avec leur longueur. Toutefois, cette réaction n'est pas réellement une force motrice, puisque le ressort n'est que le dépositaire de la puissance qu'on lut a confiée et qu'il restitue dès que cette puissance cesse d'agir. Il y a deux espèces de ressorts : les resiorlê parfaits et les rt$$ort$ imparfaits. Les premiers rendent la force en totalité; les seconds en absorbent une partie. L'air, les vapeurs et les gaz sont des ressorts parfaits, mais ils sont soumis à des lois dinérentes de celles des lames élastiques; car en ré* duisant, par exemple, au moven de la compression, un volume d*air a une moindre capacité, la tension ou force éiastiaue est réciproque au volume qu'a pris la suDstance
(gazeuse, tandis que celle d'un ressort métalique serait directement comme l'espace que la force a fait parcourir è l'extrémité de la lame. L'emploi des ressorts et la variété de leur disposition sont trfe-multipliés en roé* canique. Ainsi, lorsqu'on veut alléger l'effort qu'un poids exerce sur un arbre rertical porté par une crapandine, on dispose une lame ae ressort qui est tMindée de manière à soulever et porter une partie de ce poids. S'il s'agit de serrer l'un contre l'autre un certain nombre de disques circulaires, ou bien de les écarter quand ils sont enfilés sur le même arbre autour duqud ils doivent tourner, on interpose, hors de ces disques ou entre eux, une rondelle d'acier qui, agissant par son élasticité, produit l'effet demandé.
C'est un ressort en acier ou en or qui constitue le principe moteur des montres ; il est roulé en spirale, renfermé dans un tambour, et son invention remonte à 1674. On appelle ressort de timbre une lame d'acier
3ui est courbée en cercle, suivant le contour e la lK>lle, et qui a remplacé les anciens marteaux des montres à répétition; un bout de cette lame est attaché à la pièce, et c^DSt vers ce bout de la courbure que le marteau frappe. La lame, qui est libre dans le reste de son étendue, vibre et lait entendre chaque coup comme le ferait un timbre; et c'est ainsi que dans les penduleS'4ableaux f de grandes lames imitent les sons lointains d'une cloche. — Le ressort en corde se dispose avec unoxcorde sans fin, arrêtée et tendue entre deux points fixes, et dans les deux brins de laquelle on passe un morceau de bois, en faisant (aire plusieurs tours autour de la droite qui joint les points fixes; l'effort que lait la corde pour se dérouler se
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