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DICTIONNAIHE
nés
c\ïé h Tarbre en larmes plus ou uioins grosses, ou, lersqu'iH est trop abondaDl, lombeà terre et s'y*dessècbe; on le détache do l'arbre avec un instrument tranchant* et souvent on place des toiles au pied de Tarbre pour aue la ré« sine qui en découle ne soit pas salie par la terre ou par les impuretés qui se trouvent à la surface. Le maitic en larmti est d*un jaune pAle, couvert d*une poussière blanchâtre occasionnée par le frottement des larmes entre elles ; son odeur est suave et sa saveur aromatique et térébintbacée ; sa cassure est vitreuse et sa transparence un peu opaline; enfin il se ramollit sous la dent. Les plus grosses larmes sont aplaties et de forme irrésulière ; les plus petites sont souvent sphériques. Le mastic commun est celui qui eoule au pied de Tarbre et s*y rassemble en masses irrégulières.
C'est en Orient que se fait la plus grande consommation du .mastic, parce queTbabitude de le mâcher y est généralement répandues, et c*est sans doute à remploi qu'on en fait comme masticatoire que cette résine doit 4e nom qu'elle porte. On prétend qu'elle blanchit les dents, fortifie les gencives et procure une haleine suave. Le mastic sert encore à la préparation de vernis très-brillautSt lors- <qu^n le fait dissoudre dans Talcool, les huiles ou l'essence de térébenthine; touteiois, il ne se dissout pas complètement dans TalDOol, et la partie insoluble devient sèche «et casiianle après l'évaporation complète de TalcooL On ne peut donc pas considérer le «lastic du commerce comme une résine pure, mais bien comme une résine unie à une huile volatile et à une matière particulière insoluble à froid dans l'alcool* matière qu'on regarde comme analogue à une substance qui se trouve dans la résine animé, et qui se comporte comme le (;luten dans l'eau» c'esth-direqui s'y ramollit et s'y gonfle beaucoup ^ns s'y dissoudre. D'autres travaux chimi* ques ont été faits sur le mastic, et on y a reconnu encore la présence d'une matière résineuse très-fusible par la chaleur, demitransparente et d'une odeur agréable. Traitée par l'acide nitrique, cette résine fournit du tannin; elle est soluble dans les alcalis» et les huiles grasses et volatiles.
RÉSINÉINE (chitb.). Angl. colophonyoil; allem. aeigenharzàL Huile obtenue eu distillant fa colmhane.
RÊSINÉONB (chim.). Dn des produits de la distillation de 4'essence de térébenthine.
RÉSINEUX. Qui produit la résine ou en a quelque qualité. — En physique » on appelle éiectncité résineuse» celle qui se développe quand on frotte la résine et les autres substances analogues.
RÉSINGUE (orfév.). Outil qui sert à redresser les obiets bossues.
RÉSINIER. Nom que porte dans les landes de Rordeaux» celui qui s'occupe à tirer le suc résineux des pins.
RÊSIM-GOMHB. Nom donné à certaines substances qui participent de la nature des résines et de celle 'des gomines
RÉSINITE. Variété de quartz qui a un as-
pect gras et luisant .comme U n^ poix. On rappelle aussi ptchtm signifie pierre de poix.
RÉSINO-AMER (chim.). Nuffi quel on désigne l'aloès du coouticrx pharmacies.
RÉSINO-EXTRACTIF (chim. v ticipe des propriétés des résines «i .des extraits
RÉSINO-GOHMECX (chim.^ propriétés sont analogues à uWxiz nés et à cellea des gommes.
RÉSINOIDE (chim.). Du latio nj sine» et du srec sl^» ressembliu l'apparence d'une résine.
RËSINONE (chim.). Produit dI la résinéone» mais qu'on oluieiH par la distillation de la térébenii
RÉSINULE (chim.). Angl. c allem. kristallharx. Nom sous le; .signe quelquefois les corps a réiineê,
RÉSISTANCE (mécan.). Du h tia. Angl. rem/once; allem. m dit de la force à l'aide de laque, réagit contre l'action d'un autn l'oppose à puiêêonee. Ainsi, a:
avons déjà eu l'occasion de le < dans un levier, dans une balaoce, soulever représente la résistaoct.^
aui s'exerce à Tautre extréanu:
ans l'autre plateau de la balance,sance. On a coutume d*ajooteri qu'on veut surmonter» celle qai^ obstacles que rencoDtre lacir causes étrangères; et cette soou^ ce qu'on appelle la résistance, ;«< se trouve ainsi ramené au cas ci drait mouvoir cette résistaoce :
agents qui ne dissiperaient aami moteur. Dans la mécanique io<l(< dénomination de résistance eit i pour distinguer la force à vair* qui a pour but ce travail. On <JbJ Ihs machines deux espèces der« ia résistance utile et la résisteui première constitue le travail à b par exemple un poids à soulem vement de translation ou de roui
f>rimer à un objet, etc.; la seoo»-' a résistance passive» nroviem ments et des chocs des uifféreoi^ la machine employée au tram < sorbent en pure perte une poriit^ du moteur. — On nomme sotUf ^ résistance le solide décrit par U d'une courbe autour de soo av meut dans un fluide» en troo«>^ résistance que tout autre M>ii(ie :même base.
RÉSISTANCE (pbys.). On a»
tance des solides f la force \4t résistent au choc et à rimi corps en mouvement; puis ri»
fluides^ la force par laouelle ks ' meuvent dans des milieux ioi^ tardés dans leurs mouvements. .
RÉSONNANCB(phys.). Do ^^ retentir. Répercussion impart-
IlES
DE TECHNOLOGIE