‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 163 sur 248 · SAU · texte numérisé non relu

SAU

lîne ; mais aujourd*hui on estime beau-

celui qui se fait h Lyon, à Avignon, h >s , à GAnes , à Florence » à Tours, à ;esy etc. On appelle salin simple^ celui a un envers; satin double^ celui qui est binent satiné des deux côtés ou qui est envers; saiin de Bruges ^ celui dont la le est de soie et la trame de laiiie ; sa» e laine f une étoffe de laine croisée, ne les calmandres et les stoffs; satin

une étoffe qu*on fabrique à Amiens, 3lle est croisée à Tenvers et lisse à l'en- . Enfin , on donne le nom de satin à } étofl'e, quelle que soit la matière qui roie, lorsqu'elle est fabriquée à la mas du satin de soie, et que sa surface ntinée comme si elle était en soie.

/riNAD£(manuf.). An%\. satine t:a\\em.

liias^ Petite étoffe de soie très-mince Vs-unie« qui imite le satin.

.TlNx\GE. Anii,\,pressing ; àWem. glôtten.

>n de satiner les étoffes ou le papier. Ce ier sa4in.ige, qui se pratique communéi chez le brocneur, s'obtient en pres-

au moyen de la presse et du rouleau»

lire deux cartons bien lisses, la feuille

imprimée, mais parfaitement sèche, i^ que sans cette condition, les pages nieraient, c'est-à-dire feraient contreiive les unes sur les autres.

kTlNÉ (lapid.). Se dit des pierres tailau cadran, c'est-à-dire qui sootclai- *A brillantes.

iXlNER. Donner à une étoffe, è un ru* à un papier^ le lustre du satin.

VTINEUR. Angl. prc^^er; allem. glâUer.

rier qu* satine. Cet ouvrier exerce art non - seulement sur les feuilles de ,er imprimées, mais encore sur \^s e[rais en taille douce, «ur les lithographies, le papier à dessin, etc.

iTURABLE (chim.). Qui est susceptible maturation.

ATURATEDR. Appareil imaginé par M.

arrière, et placé a la suite du compteur^ i le consommateur même du gaz d éclais , pour y opérer, d'une manière simple, fu lange des vapeurs de Thyro-carbure nde avec le gaz ^ui s'échappe du compr. L*inventeur fait emploi de la heuxiner«, comme l'hydrocarbure liauide le plus le en carbone et le plus volatil, condi- \s indispensables pour l'usage industriel. ATURATION (chim.). Du latin saturatio, de saturare^ rassasier. AngL«a/iira/ion ; m. s'dttigung. Mot qui exprime le terme les affinités réciproques de deux prines d'un corps binaire étant satisfaites, un des deux principes n'est nlus susiible de s'unir avec une nouvelle quan- I de l'autre. Dans ce cas saturation dent synonyme de neutralisation. On dit >si d un liquide qu il e.st saturé, lorsqu'il ibsorlié une substance en assez grande auiiié pour qu'il n'en puisse plus absorr davantage.

SATLRER (chim.). Du latin saturare, ras- «ier, rad. satis, assez. Mettre dans une lueur une substance qui s'y dissolve ^u

assez grande quantité pour qu'il ne s*y en dissolve plus. — Faire qu'un corps cesse de s'unir à un autre , quel que soit d'ailleurs l'état de la combinaison, teindre légèrement en ajoutant une petite quantité d'une substance quelconque.

SATURNILABB ( astron. ). Instrument dont on lait usage pour trouver les configurations ou les positions respectives des satellites de Saturne

SAUCIÈRE (écon. dora, orfév. }. Vase qui sert h contenir des sauces.

SADGEOIRE (salines). Instrument dont on fait usage pour mettre le sel dans les paniers.

SAUGDZÉES (manuf.). Draps de coton de llnde.

SAULE. Du latin «o/tx. Angl. fi>iUow:àU ïem,wetdenholx Genre type de la famille des salicinées. Le bois du saule blanc, «a/tx a/6a, est souple et tenace; avec les grosses branches on fait des cercles pour les tonneaux, du charbon |K)ur les crayons et pour la fabrication de la poudre à canon; les rameaux servent a faire des liens ; l'écorce peut étru employée à tanner les cuirs, puis on on obtient une couleur rouge, et une substance, la<a/tctne, à laquelle on attribue des propriétés fébrifuges; enfin , le tronc des plus gros saules, débité en planches, procure une matière convenable pour fabriquer des caisses et divers ouvrages légers.

SAUM (métrologj. Poids d'Autriche qui se compose de 275 livres et vaut IM kil. 0030. — Mesure de capacité employée -h BAIe; pour les liquides, et qui vaut 136 lit. S2io. — Mesure de capacité du canton d'Arau , valant lU lit. 0560. — Mesure du canton de Berne, qui correspond à 167 lit. 12. — Mesure de Lueerne , d'une valeur de 172 lit. 8150. — Mesure de Soleurei qui vaut 159 lit. 4180.

SAUMON (métallurg.). Du latin $alm9.

Angl. pîjr; 'allem. block. liasse de fer, de fonte, de plomb, ou d'étain coulé, d'un poids d'environ 100 kilogrammes. Les saumons de fonte ne diffèrent des gueuses que par leurs dimensions. Ce sont de petits prismes de 40 à 50 centimètres de long sur 10 à 12 d'épaisseur. On les obtient en recevant la fonte*, au sortir du fourneau, dans des rigoles pratiquées dans le sable qui constitue le sol de l'usine. Quelquefois on les coule dans des lingotières en fonte, ce qui. les blanchit un peu à la surface, è c^use du refroidissement instantané produit par le moule.

SAUMON (orfév.). Gros morceau d'argent fondu eu ovale, que l'on réduit ensuite eu ]ilusieurs lingots.

SAUMURAGE. Action de mettre dans la saumure.

SAUMURE. Du latin salmma, pour salsa muria. Substance liquide qui se dépose dans les vaisseaux oui ont servi à saler le poisson ou la viande, et qui se trouve imprégnée de sel mêlée aux parties volatiles et huileu* ses des chairs qui y ont été macécées. O0 fait usage de la saumure comme assaisoniM-'

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