SAU
DE TECHNOLOGIE
es. Pour obtenir le savon marbré ou \ dit aussi savon de Maneille, on ajoute Ite encore bouillante assez d*eau ou de e faible j^ur que les parties ferrugis se réunissent, et Ton refroidit le tout >teroent« de manière h ein^)dcher les s ferrugineuses de se précipiter. On ) des soins particuliers aux savons de e» et on les aromatise avec des huiles tielles. Ceux qui sont h base de soude Bbriqaés avec des huiles d'amandes» de tes et de ))almey ou bien encore avec iJoux, le suif ou le beurre; mais ceux « de potasse ne sont préparés qu*avec f et les graisses. Les savons iranspa-^ s'obtiennent en coulant dans les mises -blanc des dissolutions de savon dans >l chaud ; on le colore en rose avec de le ou en jaune foncé avec du cur*
savon mou est aussi appelé savon noir on verê. Dans les pays oil Thuile d*o- 3t à un prix élevé, et oii la potasse se e en plus grande abondance que la f» comme cela a lieu en f^icardie, en re et en Hollande, on prépare ce savon les huiles de chénevis, d'œillette, de et de navette, puis avec la potasse. Le I mou est naturellement d'un bruntre; mais on le rend vert en le colorant un peu d'indigo; et notr, en y ajoutant ilfate de cuivre ou de fer, ou de Ta noix lie.
rsonne n'ignore ^ue les savons sont oyés pour le blanchissage des tissus, \ raison de Texcès d'alcaii qu'ils ren- $Qi, ils rendent miscibles à l'eau les i gras et les autres impuretés qui adhèaux tissus. L*action des savons est donc kme que cell.e des alcalis qu'ils contien- I seulement elle est moins énergique.
ait usage des savons mous pour fouler égraisser les étoffes de laine, pour le cnissage du linge commun, pour termile blanchiment du fil et du coton ; les )iis insolubles, à base de plomb, de cuide mercure, sont utilisés en médecine; 1 IVaude savon sert comme neutralisant i l'empoisonnement par les acides i et (ne résolutif dans les contusions et les Drgements.
[. HoQzeau-M uiron est l'auteur d'un proi au moyen duquel il obtient des eaux rnvon qui ont servi aux dégraisseurs un éclairant d'une grande puissance, et quels autres produits qui ont été accueillis i: faveur dans le commerce. Les eaux dont 'agit sont soumises aux manipulations rauie$ : on les verse dans un bassin pou- ( contenir environ i(0 hectolitres; puis V joint 70 kilogrammes d'acide sulfurique S degrés préalablement étendu de deux i son poids d'eau. On peut faire usage égaleat d'acide chlorhydrique, quandsa var commerciale n'v met point obstacle; is, dans ce cas, il laut le double en poids l'acide sulfurique indiqué. Dès que l'aie a été versé, on agite rapidement la masse savon, jusqu'à ce que la décomposition
soit complète, et, bientôt après, oli Voit se former une écume d'nn cris sale, si l'eau de savon provient du dégraissage de Uineânon teintes. Douze heures après cette opération» si c'est en été, et dix heures, si c^est en hi ver^ la séparation pst assez avancée pouf qu'on puisse faire écouler tes huit dixièmes de l'eau décomposée. Le lifjùide qui est rejeté est limpide, légèrement jaunAire;fl éonlient environ un millième de sulfate de potasse; et, pour l'utiliser, on l'évapore soit dans un bfttiment de graduation, soit en fd faisant couler sur des tefres sèches exposées h l'air, et qu'on lèssiVè qoand elles sont suffisamment chargées de sel.
A mesure que Teau limpide s'écoule, lA matière grasse et bouedse qui surnafgeait tombe au fond da bassin, lequel est munt au bas d'un ttiyau de plomb s« relevant après sa sortie, dé maniéré que son poiht 6ulminant soit plus relevé qu<) la colonne de boùe grasse, et que, dah^ aucun éas, féd matières ne puissetli être entr<itnéed avec l'eau dépouillée de grai^se^. Dès que éelfe Réparation s'est effectuée, ott reteiplri lé bâ^in iTûné nouvelle quantité d'eau de âavôfn; qitàihi ri est plein, ta matière tfra^ie, résfullànt de Topération précédente, s est éfetée è fa surface ; on ouvre alors la trappe qui coDûrtaunique avec une grande ctrve; là profondeur de cette trappe correspond à h baufeuf de la masse de matière grasse; on favorise la sortie de eelle-ci en pr6menani dans toute lalotigueur du bas.sin une cloison verticale qui concentre la matière près de fourèrturé dé la trappe; et, aussitdt après Peïpufsion de ià ntatière, on acidifie de nouveau, e< ainsi de suite cha* que jour. Lé produit ainsi obtenu est ua mélange d'huile non altérée, d'acides gras, de matières animale^ et d'eau; et, dans cette matière, l'eau forme une sorte d'hydrate qui ne peut se décomposer spontanément, <}tt on ne peut dissoudre qu'en chassa&l les der« nières portions d'eau par l'évaaoration.
liais ^fin d'éviter les frais d evapôration et la coloration des huiles qui en résulterait, on introduit dans la matière grasse olitenue, chargée de huit è dix fois son poids d'eau, dans un grand cuvier séparé en deux portions par une cloison ; la matière tombe dans le premier compartiment ; elle se dépouille d'une portion d'eau et remonte, en passant sous les cloisons, dans la grande pnortion du cuxier. On fait écouler par le robinet Teau précipitée ; on facilite aussi, beaucoup la se-
e ration de l'eau en injectant par le tpbe de vapeur qui échauffe toute la masse ; et on enlève ensuite la partie supérieure de la matière grasse pour l'introduire dans un bassin supérieur également chauffé par la vapeur- Une certaine portion d'eau se sépare encore; maispourenuépouillerComplétemëntrhuile»
on fait écouler la matière du liassin dans une chaudière decuivre; et une ébullition rapide» aidée d'une agitation continuelle, détermine i'évaporation des dernières portions d'eau. Immédiatement après, le produit est soustrait à l'action du feu et versé dans dds basr sins de cuivre; il contient 20 k 25 pour 100
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