‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 168 sur 248 · SCH · texte numérisé non relu

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Terture de la selle d*un cheval » et dont Tusage fut introduit en France, en 1692, par les hussards hongrois. La schabraque consiste ordinairement en une peau de mouion ou pn morceau de drap orné d'an galon de coulçiir, et outre qa^elle couvre la selle » ellej)rotégo aussi les fontes des pistolets.

SCBAQ21GER (como).). Sorte de fromage vert, api^ herbesi^ q,ui se prépare à Claris, en Suisse.

SCUAFJmétrolog!), Xesure d*Augsbpurg, qui vaut 20(^ htres SO centilitres^

9C0AFF (verrer.). f<om que Ton donne aux étages formés pour mettre les manchons de verre.

ÇCHAKO. Yojt. Chaeo.

SCHALL. yoy. Chale.

SCH£FPEL (métroh). Mesure de capacité employée en Allemagne. — Mesure agraire de fa principauté de Lippe, qui vaut ITares t6ft centiares.

SCaELLING ou SCHILLING (cnonn.).

Monnaie d^arsent, usitée dans plusieurs pajrs. En Angleterre, le schetltng se divise en 19 pences; il est la 20* partie oe la livre ou pound, et correspond h i fr. 16 ou ik 1 fr. SO. Aux Étais-Unis, sa valeur varie, selon les provinces,^ de 65 centimes k 1 fr. 12. En Allemagne» sa valeur est variat>le aussi; il en faut de 31 à 33 pour représenter un florin, et 46 pour faire un thaler. En Suède, il en faMt 4&pour faire un thaler; et en Danemark, S6.

SCHENT-KAN (métroiog.). Mesure de capacité, employée à Leipiig. Ellç vautl litre

SCH EIVB ASTI (manuf.). Beau tissu de sole qui se fabrique dans le Levant.

SCHIPFLAST (métroiog.). Poids dont ii est fait usage en Russie. Il vaut 1870 kilog. 844 grammes.

SCHIGRE (comm.). Esoèce de fromage fabriquas en Suisse et dans les Vosges.

SCHISTIS. Du srec ox^Ct», je fends. Angl. et alleo9. ^chisl. Roche à texture feuillette, qui se divise communément en polyèdres rhomboédriques et ne se délaye jamais dans l'eau.. Toutes les variétés de cette roche sont dos silicates d'alumine plus ou moi-ns mélangés de fer,, dont la plupart perdent leur cohéroncasous Tinflueuce des agents atmosphériques et se transforment k la longue en argile. On distingue le schiste argileux ou phyllaiê i|Hi,dans les terrains triasiques, constituent l'ardofse ; te schiste iigulaire ou schiste ardoisier ; ïe schiste coticule ou pierre à rasQirs; le schiste bitumineux t duquel on. lire Tbuile de schiste employée dans Tindu3trie ; et le schiste mumeuXf qui contient h marne.

8ÇBISTEEJX. AngL shistous: ailem,. sshiefsriQé Qui est de la nature du schiste.*

SCfliTS (manul.). Dw> de colon da.

Mnde,

SCHLICH (métallurg^.). Angl. «ircA;allem.

«cA/amm. Se dit du minerai écrasé , lavé et préparé pour étrQ porté au fourneau de fu»

SCHLOT. Dépôt résultant de rébullilion aes sources salées.

' SCHLOTAGE, SCHLOTER. Action de faire bouillir Feau pour la débarrasser des seli étrangers qu'elle tient en dissolutien.

SGËNICK (heiss.). Eau-de-vie grossière qu'on fait avec des grains ou des pommes de terre.

SCHOP (roétroloe.}. Mesure de capacité usitée dans divers lieux de rAllemagne el de la Suisse. A Francfort , elle vaut lo ceotilitres;à Hesse-Darmstadt, lj2 litre; dans la Hease-Eleetoratey 54 centilitres; h Uan* heim, 49 centilitres; dans le duché de Baile, 37 centilitres; dans le canton d'Arao, 36 centilitres; dans le canton de Bile, 35c(n« tilitres; à Fribourg, 39 centilitres; à Lacerne, 43 centilitres; et k Schaffhouse, 33 ces* tflitres.

SCBUIT (monn.). Monnaie d'argent dQl> pon, oui vaut 31 fr. 21.

SCIAGE. Angl. Mtatn;;allem. lâgeti.OD appelle6oisde«cJagF«, celui qui provientd'uoe

1)ièce de bois refendue avec la scie dans si ongueur. On le distingue du bois de brin^ qui n'est qu'équarri avec )a ooignée, et do bois ds merroffi, qui n'est que fendu avecuQ instrument tranchant en forme d'équarre.

SCIAGE AU FIL DE FER. M. Eugène Chevallier est t'inventeui* d'i>n procédé qui consiste à scier tous les corps solides atee un 61 de fer. Voici ce que rapporte à ce sojet le Progris international , de Bruxelles : « A quelques pas de nous, à Aix-la-Chapelle* M. Chevallier, avec un simple fit déferai dédoublé une glace dans le sens de son épaisseur, et nous avons personiMltemenfr assisté è des expériences pendant lesquelles, avec. un moteur extrômement minime» on a scié, avec une vitesse remarquable, du porphvre amphitxflite et du lai* tier ou sGone de haut-fourneau, b

SCIAGRAPHIE. Du grec <nctd, ombre, et rp^co, décrire. Art de peindre deaoïobrei ou des coupes d'archiiecture.

SCIASSE (corder.). Corde (|ui est aonie sur elle-même en divers points de sa longueur, pour former è chacun de ces poioi^ autant de longs œillets, è l'aide desquels les cordiers agissent ensemble pour développer plusieurs fils fe la ibis de dessus lesiao* rets.

SCIATÉRIQUE. Art de disposer un sl;tet pour qu*il indique les heures du joar pir son ombre.

SCIE. I^u latin seeare, couper. Angl. tf*' altem. sàgs. Lame de fer longue et étroite. quelduefois unie, mais le plus souvent dentée d un cAté, et dont on fait usage poor diviser, au moyen d*un mouvement aeva^t* vient, certaines matières solides, comme i< bois, la pierre, etc. Les anciens attribuaiem rinvention de cet instrument» les uds i Icare, les autres à Acbaes» tous deux netna de Dédale, vers 1290 avant l'ère chrétieDoe. hes scieries de planches furent établies en Angleterre, perdes Hollandais^ vers 1433; \^ scieries sans /if»s<mt dues à Albert, de Parifc qui les fii connaître en 1799. Autrefois ^

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DE TECHNOLOGIE

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eores scies se tiraient d'Angleterre ou saiagnè; mais aujourd'hui on en fa- Le aussi de très-bonnes en France. Le ordioairement la lame de la scie est par ses deux bouts dans un chftssis riqui la tient tendue, et telles sont entre is les scies qu'on emploie pour scier le de chauffage, le bois de charpente, la e de taille, etc. ; mais il en est beau*

aussi oui sont montées sur un manche ine poignée; ces scies ont alors une

courte et épaisse; on les nomme à matsi, et, parmi celles-ci, on distin-

S>articuHàrement la scie à eouUau et la k araser du menuisier ; la scie à guichet errurier ;el la petite spie du chirurgien, ppelle scié à chanioumcr^ une sde à latrès-étroite, montée sur un archet d'afort éleTé, qui sert à opérer la section ant des lignes courbes ; scie à contour^

une scie analogue à la précédente, qu'on laie eo marqueterie pour enleyer, danf Buillesde placage, les parties qui devront

remplacées par des incruslations; scie utaire^ un instrument imaginé par l'iiiieur Brunel, pour éviter la perle de ps que produit le mouvement de va-etit de la scie ordinaire, et qui consiste iQ disque d*acier mince monté sur un

disque dont toute la eirconférence est lée en forme de dents h côtés inégaux ; ^cie de ckirurgienf une lame de bon acier npé et recuit jusqu'au bleu, présentant,

un de ses bords, des dentelures plus moins fines, selon le volume de la partie euse qa'il s*agit de diviser. La scie du rurgieu offre plusieurs variétés, telles 9 la scie droite^ la scie circulaire ou à ïeite^ et la scie à chatnetie. Les scies qui it d*une grande dimension, sont mues [nmunément par un moyen mécanique,

manège, un cours d'eau, le vent ou la IHfur; elles sont è mauvemeni alternatif i k mouvement continu: on donne le nom I scieries mécaniques ^nj usines où ces sors de scies se trouvent employées ; elles ^nt utilisées surtout pour scier le bois en n.<, et en faire des planches; puis pour ^biter le bois de placage, les feuilles mins de marbre ou ae pierre, etc.

Les industriels qui ont introduit les preiers en France la fabrication des scies, et ii Tont popularisée, sont-MM. Pougeot et klin, à Hériuoncourt, dans le Doubs, et )ici quel est leur procédé pour fabriquer s lames de scies laminées. Après avoir réuit la matière première en bandes, de lar-* cur convenable, on découpe les aciers de mgueur pour les tremper, et on les apporte 9US une machine destinée è exécuter d'un dul coup trois opérations différentes, le (uni, le dressage et Tapplatissage. Celte Mctiine opère de la manière suivante. On hautfe dans un four, à un degré convenable, *t (tans toute sa longueur, deux plaques de Détal; on introduit entre ces deux pièces me lame de scie que l'on soumet a une Sorte pression au moyen de deux |)ièccs de

fer nkobiles ; et cette opération seule remplit le but proposé pour un grand nombre de lames. Cependant les lames d'une certaine dimension demandent à recevoir, otitre la pression, une forte tension, ce (jui s'exécute par deux pièces mobiles qui tiennent la scie aux deux extrémités, et que Ton tend à l'aide de deux manivelles, suivant que la force de la lame l'exige. Cette opération a lieu lorsque les deux niaques lui ont communiqué leur chaleur. Un troisième moyen est aussi employé pour dresser plusieurs lames k la fois : au lieu de ne chauffer que deux plaques, on en chauffe plusieurs, on pose ensuite, successivement, une pla(|ue, puis une scie, et ainsi de suite, de manière que les scies soient toujours séparées \}er une plaque chaude ; et Ton soumet ensuite le tout k la pression. Ce moyen, qui accélère beaucoup le travail, doit être exécuté promplement, afin que la chaleur ne puisse s'échapper avant que la pression ait lieu.

Quand on applique les lames de scie aux scieries mécaniques, il but prendre des préeau ttons particulières, par rapport à la manière de les fixer dans leur chAssis ; leur qualité alors ne dépend pas seulement de la nature de l'acier avec lequel on lésa fabriquées, et de la trempe qu'on lui a donnée, BMis encore de la régularité des surfaces planes qui dorveat la terminer quand elle est tendue. Si i:es surfaces présentent des inégalités, la scie ne peut se mouvoir entre les planches qu'elle sépare qu'autant qu*on hii a donné beaucoup de voie, afin de lui faire creuser un sillon suffisamment large ; mais alors il y a perte de bois, et la résis* tance de la scie doit être augmentée, puisqu'on est obligé de couper un plus grand nombre de fibres. Des lames employées dans des expériences faites à Metz, avaient 0*ie3> db largeur, et 0*0025 d'épaisseur; les dents offraient la forme de triangles rectangles; le côté de Tangie droit, destiné à couper les fibres du bois, ayant 0*018 de langueur, et le second côté, ou base de la dent, ayant 0*015, la distanee entre deux dents consécutives était de 0^020. La voie qu'on donne aux scies dépend de la dureté, de l'épais* seur et de l'élasticité du bois qu'on veut débiter : dans les expériences qui viennent d'être citées, elle était de 0-001 k 0-,00a, de façon que la largeur du trait de la scie varie entre 0*0035 et 0*OW^5. Lorsqu'on veut aiguiser les dents d'une scie, et régler la voie, on place la lame entre deux planches fixées sur un tréteau, et on la maintient avec des coins, de manière à ce que les dents seules soient découvertes. Alors on lime en Liseau celui des cAtés de chaque dent qui est destiné è couper les fibres, en ayant soin d'incliner ce biseau successivement dans un sens et dans l'autre. On lime aussi l'hypothénuse qui forme le second côté de la scie, bien que celle-ci ne coupe qu'en descendant ; ce tranchant supérieur sert k couper les filaments qui pourraient eucore adhérer à la partie du madrier qui

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Tient d*Atre refendu; 4e cette manière le sciage du madrier acquiert plus de poli, et Tctscension est plus facrle.

SCIERIE. Lieu où Ton scie le bois. Sorte d''usine où plusieurs scies» mises en mou* vement par quelque agent naturel ou mécanique» scient le bois en long pour en faire des planches.

SCIEUR. Angl. sawger; allem. s&ger. Ouvrier qui scie le bois, la pierre ou le marbre.

SCIEUR DE LONG. Ouvrier qui débite les grosses pièces de bois destinées à la charpente, en tes sciant dans le sens de leur Ion- Sueur, soit pour les équarrir, soit pour les iviser en planches, madriers, etc.

SCILLITINE (cbim.). Substance Acre que ]*on tire de la scille..

SCILLOTE (salines). Vase h puiser Teau.

SCIOPTÉRIQUE. Cadran horizontal.

SCIOPTIQUE (phys.). On appelle sphère êcioptique^ celle qui est percée d*un trou cylindrique dans lequel se trouve une len* tilte , et qui sert dans les expériences de la chambre obscure.— *- Lentille de verre adaptée è un globe de bois.

SCIOTTE. Scie à main dont se servent les marbriers.

SCIOTTER. Trancher avec la sciotte.

, SCLEROMÈTRE. Du grec «eXtjpdç, dur, et l*<'cpov, mesure. Instrument propre à mesurer la capacité d'oi:ie marchandise.

SCOBINE. Espèce de lime ou de rApe.

SCORIE. Voy. Laitier.

SCORIFICATION (métallurg.). Action de réduire un minerai en scories.

SCORIFICATOIKE (métallurg.). Tét ou écuelle à scoriQer, dont on fait usage dans la coupellation en grand.

SCORZO (métrolog.). Mesure de capacité employée dans les Etats de TEglise.

SCOTIE (archit. menuis.}. Du latin seotia. Angl. êcotta: allem. gedruckte hohlkehie. Moulure ronde et concave, bordée de deux filets, qui se place entre les tores de la base d'une colonne de Tordre corinthien. Lorsqu'il j en a deux dans une même base, on les distingue en scotie supérieure et scotie inférieure.

SGOUFFIN (écon. rur,). Sac de jonc dans lequel on renferme les olives avant de les mettre sous le pressoir.

SCRAMAISON (verrer.). Opération qui consiste à rAcler les impuretés qui se trouvent à la surface du verre fondu.

SCRIBLAGE, SCRIBLER. Opération qui a pour but de dégrossir la laine avant de la soumettre au cardage mécanique.

SCRUPOLO (métrolog.). Poids employé à Florence et qui correspond à 393 grammes. — Poids usité à Turin et valant un peu plus de 1 gramme.

SCRUPULE (métrolog.). Du latin scrupu^ luir, petite pierre. Petit poids de 24 grains ou un peu plus de 1 gramme.

SCUBAC (boiss.). Mot d'origine irlandaise qui désigne une liqueur spiritueuse dont lo safran forme la base.

SCUDO (monn.). Monnaie d'argent de Gè-

nes qui a trois espèces : le scudo délia croce vaut 8fr. 13; le scudo de B lires vaut 6 fr.5^; et le scudo de 5 lires vaut k fr. 29. — Dncien scudo de Sardai}<ne vaut k fr. 70 et k nouveau 5 fr. — Le scudo de Lucqaes n\\\ 5 fr. 35. — Le scudo de Modène de 1739 vaut S fr. 54, et celui de 1782 ne vaulque 1 franc.

SCULPTEUR. Pour exécuter en marhrp, en pierre ou en bois, une figure dont Tartiste conçoit le projet, il la mode lie d'abord en cire ou en terre glaise, d'après des dessins qui expriment les formes et les positions; mais cette première esquisse, de petites dimensions* le satisfait rarement, el il est presque toujours indispensable de faire un second modèle plus correct, plus fini et plus grand. On reproduit ensuite celui-ti en pifttre et dans les proportions voulues; pui^ on passe au travail définitif sur pierre ou sur marbre. L'ébauciie de la pierre est confiée ï des élèves qu'on nomme pra/tciefis , et qui ont rhabitucfe de cette opération. Après aïoir établi le modèle solidement et l'avoir scellé en plAtre, on en fait autant du bloc de pierre ou de marbre ; et Ton fixe au-dessus de Tqd et de l'autre un cadre horizontal en bois, de manière qu'il ne puisse se déranger. Les quatre bords de ce châssis sont divisés en parties égales portant des numéros, et son usage, est à peu près le même que celui qu'on fait des cadres pour copier les dessins et les cartes géographiques. On marque sur le mo^lèle des points de repères avec ûe petits clous de cuivre, dont la tête est plate et porte au centre un trou, dans lequel peut entrer la pointe d'un compas; on place d'abord ces clous sur les points les plus saillants, et de manière à circonscrire le modèle entre des plans diversement inclinés joignant ces repères; on part de cem-ci pour en trouver ensuite dauires intermédiaires, et cela progressivement etdeprock en proche ; dans quelques parties ces poini> ne sont distants que de 1 centimètre; enfini on les multiplie selon le besoin et les contours qu'on veut imiter.

Pour trouver sur le bloc de marbre la pla« des points proéminents, et enlever ensuii* la matière excédante, on fait usage de grandes règles de bois ou compas, armés de curseurs, qui portent une petite pointe de ft'r. Ces curseurs coulent le long de la règle et se fixent où l'on veut, par des vis de pression. On pose la règle sur le chflssisdu "-^ dèle, au*aessus du point dont oo veut obtenir la place sur le bloc, et on lit sur le cadre le numéro de division correspondant; 1^ pointe du curseur est alors amenée, à M^ d'un fil-à-plomb, au-dessus du point en question ; on transporte après cela la règ'^ sur le môme numéro du cadre du bloc, ^| l'on y marque, au fil-à-plomb, le point qui est verticalement au-dessus de celui dont ou veut la contre-épreuve; |on perce avecut» foret à la profondeur exigée; et en procéd^ol de la sorte sur divers repères voisins, ou peut enlever toute la matière qui excède la> plans du polyèdre circonscrit. Celle opéra*

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DE TECIINOLOGie.

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qii^on appelle épauneler^ dégrossit le •e, c*esf-à-dire forme différenies surplnneSt dans lesquelles la statue se e comprise. L'artiste n'a jusqu'ici d*auân à prendre que de surveiller l'c^paur, aHn qu'il n enlève jamais que des is superflues. En continuaut cette oné- 1 on passera donc, de proche en procne, courbures plus rapprochées» de maà ce qu'il ne reste plus à enlever le mince couche de maiière, pour que pie soit identique au modèle. Cest à période que le statuaire s'empare du il, et que, dans la mesure de son génie, me plus ou moins de vie à la pierre.

à cet instant les fautes qu'il pourrait neitre seraient irréparables, car son cine doit plus enlever que ce qui doit ireuseroent disparaître; li ne serait plus m pouvoir ni de réparer ni de remédier lui résulterait d'une portion de matière riroée ncialadroitement ou sans discerne-

us venons d'indiquer le procédé d'éhe le plus vulgairement employé , mais L un grand nombre d'autres moyens auxs ou a recours. Ainsi les Italiens ne l'ont L usaçe du cbftssis dont nous venons de ïT : ils se servent d'un instrument de qui a la forme d'une double croix, dont >ranches sont chacune perpendiculaires deux autres, et imitent les trois arAtes \ç^\xès d'un cube. Ces branches mobiles l'oflice d'un compas à trois pointes, avec uelles on prend des mesures sur le mo« , pour les reporter sur le marbre. Les lais ont inventé aussi un appareil pour re au points dont les résultats sont aussi ts que prompts. La machine imaginée (latteaux est également d'une exactitude aile, et permet même de copier le moen sens inverse de sa position de droite uche. Le tour à portraii^ indiqué dès t (tar La Condamine, a été récemment lioré par M. Hulot. M. Colas a inventé, 1837, une machine fondée aussi sur le icipe du tour à portrait. MM. Sauvage et il sont les auteurs d'autres procédés ^res à réduire ou à augmenter la dimen- I des statues ; M. Grimpé a fait connaître ippareil au moyen duquel on reproduit on réduit les formes des rondes-bosses es reliefs; enfin, parmi les Inventions de hines analogues, machines comprises i la dénomination générique de Êcutplure anique, il faut encore citer celles de . Combettes, Philippe de Girard, Gordan, as, Moreau, etc.

es outils employés par le sculpteur sont larteline, le ciseau, le trépan, le compas, ointe, la gradine, la ripe, etc. Il a soin, taillant son ouvrage, de laisser subsister

tenons et des parties servant d'étais, ir soutenir et transporter la statue au lieu

lui est destiné, et parer ainsi aux inconlientsqui résultent de la fragilité du mar- (. Ijdî tenons des parties saillantes, les sports des doigts oe la main, des bras, i ïambes et autres pièces délicates, sont

ensuite enlevés sur place avec le ciseau. Lo transport est fait par un charpentier, qui ôte la statue de dessus la selle oA elle est établie, et la monte sur un chAssis appelé pou-' lin: puis j1 la soutient à l'aide de chevilles, de clous, de matelas, etc., afin qu'elle n*éprouve aucun accident des trépidations qui ont lieu- pendant le voyage.

SCULPTURE. Du latin sculplura, fait de sculpere^ graver. Art de reproduire une figure on un ornement quelconque, soit en taillant, à l'aide du ciseau, une matière dure comme le bois, l'ivoire, la pierre, le marbre, etc., soit en façonnant une pAte molle, soit en coulant des métaux. La sculpture se divise en statuaire ou représentation des figures animées, et en sculpture d'ornements^ 3ui se rattache snrtout à Tarchitecture. On istingue aussi dans cet art la ronde-bosse^ ou plein^elief des objets, et le bas-relief, puis, selon le procédé employé, on le partage encore en statuaire et en sculpture pro* prement diies^ en plastique ou modelage, en moulage f en ciselure et en produits de fon« deur.

L*origine de la sculpture remonte aux temps les plus reculés. On voit dans la Genèse, que Laban, plus de vingt siècles avant Jésus-Christ, avait des flgures scnlotées de dieux domestiques, flgures qui, en nébreu, portaient le nom de theraphim. On trouvo après cela des bas-reliefs, des statues , dans les temples les plus anciens de llnde, de la Chine, de la Perse, et quelques-unes de ces œuvres offrent même une certaine habileté» telles, par exemple, que les figures taillées dans le roc vif, que Schullz a découvertes près du lac Van, en Arménie. De pareils iravaux ont été observés aussi dans les montagnes du Kurdistan; mais les Egyptiens furent toutefois les premiers à adopter des règles fixes. Ce peuple décora tous ses monuments de sculptures ; néanmoins celles-ci, en général, se font beaucoup plus remar^ quer par leurs dimensions colossales, que par la pureté et la grAce do leurs formes. Les progrès de la sculpture chez les Grecs datent de Dédale, et ces peuples disaient de cet artiste, qu'il faisait marcher^ voir et parler les statues. Les chefs-d'œuvre qui parurent, à

Eartir de cette époque, furent en grand nomre. On distingue parmi eux la cassette de Cyprelus qu'on admirait à Olympie, et qui était de bois de cèdre, avec des incrustations d'or |et d'jvoire, et le trône d'Apollon , à Amyclée, dû h Bathyclès de Magnésie, qui Tivait du temps de Selon. Les sculpteurs d'Ëgine, de Samos, d'Argos et de Sicyone, s'illustreront par leur habileté à couler en bronze les statues des dieux, des héros et des athlètes. Phidias créa deux types d'une beauté incom(>arahle : la Minerve du Parthénon et le Jupiter Olympien, statues colossales ep ivoire incrusté d or. La Junon d'Argos et le Vénus anadyomène vinrent ensuite exciter l'admiration ; puis Polyctète et Myron inventèrent le genre athlétique ; Scopas.el Praxitèle, la statuaire en marbre proprement diL Il faut encore citer, parmi les compositions

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