‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 189 sur 248 · STO · texte numérisé non relu

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Qiencc la mdiue opération sur d'autres.

le refroidissement, le métal se contrac- , on est obligé d*en verser dans le moule fietite quantité. Lorsque le moule est ^amnient refroidi, on en retire le plâtre, n*est plus bon à aucun usage, et on enla page de métal. Malgré les soins ap« es & Topération et les dispositions des les, tes planches obtenues ne pourraient imposées sans c^les ; elles exieent d*ails quelques réparations. Pour leur donune épaisseur bien régulière, on les le sur le nez d*un tour^ et au moyen I outil placé sur un chariot à vis, on les te exactement. Les planches passent end dans les mains de divers ouvriers qui 'ofondissent h V échoppe toutes les parcreuses oui offriraient encore trop de ie ; on repore Vœil des lettres qui préeraienl quelque défaut, et enfin celles ne pourraient servir, en les enlevant au t et soudant à la place une lettre mobile, corrections ou changements se font de Ame manière ; seulement, quand ils f^ont considérables, on coupe celte partie et soude un fragment de planche de même Evasion. »

uelques-uns pensent que la stéréotypie œaginée peu après Timprimerie au xv* le ; mais ils ne nomment uoint Tauteur a découverte. D'autres attribuent celle-ci illiam Ged, orfèvre d'Edimbourg. Ce que sait de positif, c*est qu'en 1797, Herhan tan brevet d'invention pour des procéda stéréotypsge ; et que dans la même ^o Firmin l>iuot en prit un aussi pour perfectionnements apportés par lui a cet fCnûn la stéréotvpie doit plusieurs de |i»ragrès àMM.Jacohy» Carez, Genoux, ^arov, Durottchai^etc.

TERLING (monn.). Valeur monétaire Qod'Angleterre, qui équivaut à SO scliel- ;s ou environ 9k francs. On fait dériver le sterling du saxon easterlinÇf homme de 1, nom par lequel on désignait des Néer- Jais qui étaient employés à Thôtel des maies. On auraiiainsi appliqué leur nom Vlèces qu'ils travaillaient.

rÉTHOMÈTRE. Du grecotnOoç, poitrine, £7c.ovt mesure. Instrument dont on fait le pour mesurer les dimensions de la rine.

1 ÉTHOSCOPB. Du grec orr^Oo;. poitrinei co7:*?v, examiner. Instrument inventé par lédecin Laênnec, de 1817 à 1818, et qui mr destination d'explorer la poitrine. 11 siste en une sorte m cornet acoustique lié d'un cylindre de bois ou de métal, ot une longueur de 35 centimètres envi- , évasé par un bout, et percé dans toute étendue d'un canal de 6 millimètres en uètre. La partie évasée est remplie par petit ctae, dit enbout^ et percée aussi n canal central. Lorsqu'on veut ausculter c le stéthoscope, on saisit l'instrainent ime une plume à écrire ; ou en applique c exactitude l'extrémité sur ie |K>int de lioilrine qu'on veut explorer; puis on l'e son oreille à l'autre extrémité. On en-

tend alors distinctement les sons que produisent par leurs mouvements les organes pectoraux, ce qui permet d'apprécier les altérations que ces organes ont éprouvées.

STÉTHOSCOPIE. Art de faire usage du stéthoscope.

STIBIB (chim.). Du latin stibium^ antimoine. Qui contient de l'antimoine.

STIBINE (chim.). Antimoine sulfuré.

STIBITE. Yoy. Antiuonits.

STlBlURE(chim.). Alliage, en proportions définies, de Tétain avec un mêlai.

STIGAR (métatiurg.). Angl. coal-measure:

allem. kohlenmass. Mesure de charbon.

STIL-DE-GRAIN (ceint.). Couleur jaune pré|)arée avec une argile colorée par une décoction de nerprun.

STIRATOR. De l'italien t/trore, tendre, étirer.. Cadre en bois dont font usage les dessinateurs à l'aquarelle et au lavis, et qui sert à tenir bien tendu le papier sur lequel on dessine.'

STIVE. Nom que donnent les Orientaux au manche de la charrue.

8T0C. Base sur laciuelle appuie l'enclume des grosses forges.

STOCK (métrotog.). Mesure de. capacité pour les grains, employée è Hambourg,

STOCK-FISCH (comm.). Nom que les pécheurs du Nord donnent k la morue sécnéa è l'air.

STOÉCHIOMÊTRIE (chim.). Du grec etotxelov, élément, et {litpov, mesure. Partie de la chimie qui recherche les quantités relatives dans lesquelles les diverses substances simples ou composées se combinent les unes avec les autres.

STOÉCHIOMÉTRIQUE (chim.). Qui a rapport à la stoéchiométrie.

STOFF (manuf.). Etoffe de laine, sèche et brillante, qu'on fabriquait primitivement en Angleterre.

STOMATOSCOPE. Du grec (r^im, bouchai et oxotc^, examiner. Nom donnéà divers instruments employés pour maintenir la bouche ouverte, afin de voir dans l'intérieur et pou.voir y pratiquer une opération.

STONB (chem. de fer). Mot anglais qui si*

{;nifie pierre^ et que l'on a transformé dans e langage technique pour désigner les dés en pierre sur lesquels on fait porter que)-» quefois les coussinets dans lesquels sont en* castrés les rails.

STOOP (métrolog.J. Mesure de capaaté usitée en Hollande. Elle vaut S lit. tâ.

STOPY (métrolog.). Mesure de Ipngueur de Pologne. Elle vaut 0*0020.

STOQUER (raffin.). Conduire le feu du fourneau de manière à rendre la chaleur égale ^Mirtout.

STOQUEUR (raffin.). Verge de fer doni on fait usage pour gouverner le fea du 'fourneau. ^ ,

STORAX (comm.). Substance balsamique et résineuse produite par le styrax ou oitboufkr officinal^ plante qui croit dans les ré* gions tropicales et la région méditerranéenne orientale. Ce produit, qui est d'une cpnsisiaace variable et d'une odeur agréable qui

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