‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 188 sur 248 · SS9 ST« DICTIONNAIRE · texte numérisé non relu

SS9 ST« DICTIONNAIRE

en 1506; la Niobé et les Lutteurs, en 1525'; le Taureau et l'Hercule de Farnèse, en 153^; la Vénus de Mllo, en 1820, etc. La première statue votive érigée à Rome, le fut en Thonneur d'Horalius Goclès, Tan 506 avant Jésus- Christ. Toy, ScuLPTEUB, Sculpture.

STÉARATE (cbim.). AngL id ;atlera. itearinsaures salz. Genre de sels qui résultent de la combinaison de l'acide stéarique avec les bases. Les principaux sont les stéarates d'ammoniaque, de plomb, et de potasse.

STÉARINE (chim.). Du grec «rréao, suif.

Principe immédiat, solide et cristallisable, qui entre dans la composition de la plupart des graisses et des huiles. 11 est compose de carbone, d'oxygène et d'hydrogène, el quand on le traite par un alcali, il se transforme en savon

STÉARIQUE (Acide). Acide découvert en 1811 par M. Chevreul, etqui d'après les analyses de MM. Laurent et Gerhardt, a la môme composition que Tactde margarique. Il est formé de carbone, d'hydrogène et d'oxygène, dans les rapports de C**H"0'HO, Vl on Toblient par la saponiQcation de la stéarine contenue dans le suif et dans d*autres graisses avec du lait de chaux. On décompose par Tacide sulfurique le savon qui en résulte; et Ton soumet l'acide gras qu'on sépare de cette manière, à l'action de la presse, afin d'en séparer l'acide uléique liquide. L'acide stéarique est blanc, nacré, sras au toucher, însoiuble dans l'eau, mais fusible à W; et on remploie pour la fabrication des bougies dites stéariques.

STÉARONE (chim.). Substance particulière qu'on obtient en distillant l'acide stéarique avec de la chaux.

STÉAROPTÈNE (chim.). Du grec dxéap, suif, et TTCTivd;, volatil. Portion concrète el cristalline des huiles volatiles.

STÉARO-RICINATE (chim.). Genre de sels qui résultent de la combinaison de Tacide stéaro-ricinique avec les basées.

STÉARO-RICINIQUE (chim.). Se dit de l'un des trois acides qui se produisent pendant la saponification de l'huile de ricin.

STÉATITE. Pierre douce et savonneuse au toucher, que l'on coupe et que l'on tourne «vec facilité, mais qui ne peut recevoir qu'un médiocre poH. Les sléailies ont des iiuances de vert, de jaune, de rose, de rouge marbré de blanc, de gris, etc^; et c'est avec -celle qu'on tire de la Corse et de la Chine, que se fabriquent les pelHes figures grotesques appelées magots,

S7ECKEN (métrolog.). Mesure cubique pour le bois, employée dans le grand-duchâ de Hesse-Darmsladt. Elle vaut 156 décimé- 'très cubes

STEIN (métrolog.). Poids de lÙ kil. 287. — Poids du grand duché de Bade, qui vaut S kilogrammes; de Leipzig, 10 kil. 289^; de Pologne, 12 kil. 260; du canton de Soleure, 5 kil. 18^*.

STÉNOGRAPHE. Celui qui pratique la sténographie.

iàT£NO(jRAPBlE.Dtt grec tov<5ç, serré, et )pé(pca, écrire. Art de se servir de signes

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abrégés et conventionnels pour écrire aussi vite que la parole. L'usage d'une écïwm abrégée remonte à des temps reculés. Xénophon employait des signes particuliers {)ouf recueillir la parole de Socrale; Tiron, affranchi de Cicéron, avait aussi inventé des signes abréviatifs devenus célèbres sous le nom de notes tironiennes; et ce procédé, longtemps abandonné, fut repris au iwi' siècle. Pratiqué d'abord en Angleterre, il fui introduit en France par TEcossais Cb. KaiD* say, atileur d'une Tachéographie dédiée k Louis XIV en 168}. Cet auteur n'écrivait que

Ear syllabes détachées. En 1786, T(fylor|iulia son système de Sténographie, où, i)Our la première fois, les signes étaient coitibinés de manière h représenter des mois; el ce procédé fut appliqué chez nouspârTh.BerliD, I>uis par Cou Ion Thévenot, qui lui donna le nom de Tachygraphie. Cel art eut d'abord fort peu de succès en France, et ce ne fut que sous le Directoire que Ton commençai lui accorder quelque importance. Entio, sous la Restauration, les assemblées parlementaires rendirent précieuse Thabilelédes sténographes, et Ton ne saurait s en passer aujourd'hui dans tous les lieux oik l'on pérore, partout oit se trouve une tribune accessible aux bavards.

Les deux méthodes de Berlin et de Coulon ont de commun qu'elles remplacent nos lettres, dont la forme est si compliquée, par des caractères dont le tracé est exlrémement simple et rapide, réservant les plus taciles à former pour les lettres qu'on sait revenir plus fréauemment; et *en outre onn') a aucun égara à l'ortographe usitée, pour s'en tenir à la simple copie des sonsarlir»lés. On conçoit en effet que tel doit êiro nécessairement le point de départ comtDun^ tous les procédés de ce genre, quels quilî isoient. Mais les deux méthodes dont noos parlons diffèrent en un point im|H)ria(it' Dans la sténographie de Berlin, on ne trsce presque aucune voyelle ; les consonnes seules sont notées, et lorsqu'on veut lire la copie, il faut suppléer à cette omission par l'iniel- }igence du texte. C'est là le pCincipal inconvénient. On écrit vile, il est vrai, mais on m jieut relire cette écriture, sans avoir acquis une extrême habitude, et sans être doué d'une sagacité particulière. Dans latacbjgraiihie de Coulon, au contraire, on écril looi les sonSy mais en ne tenant compte que (le» lettres prononcées. Il est donc aussi facile* cl plus facile même, de lire cette écriture, que celle qui est en usage, parce qu'on d) trouve ni des caractères qu'on ne doit ^ prononcer, ni des lettres qui ontdeoxoi trois prononciations différentes, ainsi q^^ cela arrive è chaque instant dans notre langue. Chaque consonne est figurée parun^i* gne, chaque voyelle de même; et lesig^j' de la vojelle, s'unissant au bout de celui i^' la consonne, ne fait qu'un seul et m^^^* trait qui représente la syllabe. Un enfant ij^' ne saurait rien apprendrait bien plus vile^ lire et à écrire avec ces symboles qu'a^^ les nôtres, fiarce qu'il n'y rencontrerait au*

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DE TECHNOLOGIE

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des didicaltés qui seibblenl semées à ir dans récriture ordinaire.

inlenant,guel que soit le procédé qu*on le imaginer» la ligne droite, Toblique, frpendiculaire^ rborizontaie, Parc de ?, le cercle entier, la boucle et le point les éléments de toute sténographie. On les disposer de trois manières : 1* les ir tous parallèlement sur une même li* vec une pente uniforme; 2* les combiar syllabes détachées en leur donnant signification de position; 3* lier les sisimples entre eux de manière que charoupe de signes représente un mot.

Galli est aussi Tinventeur d'une ma-

sténographique peu connue. Elle se ose d*un clavier avec touches ciroulaifunîes dans un court espace, et attaqué les doigts de la main. Il y a autant de es que de voyelles et de consonnes.

»sant 2, 3 ou £ doigts sur les touches, le le fait un pianiste, on fait rapideleyer des tiges qui vont marquer des s correspondantes sur une feuille porir un cylindre tournant. Chaque main

clavier : Tune frappe la première sylfun mot, Tautre la seconde, et ainsi de

Il faut autant d*exercice de cet instru-

que pour toucher du piano; mais le se trouve de suite écrit sur le jiapier * iractères ordinaires, et avec la prodie rapidité de l'exécution musicale. Une

machine ayant la même destination, d'ôtre inventée par don Ramon Garcia ^ro, de Lisbonne. Celle-ci, d'après ce i rapporte, tracerait, en neuf minutes,

mots.

ÈPHANOSCOPE. Du grec tfT^9avoç, cou- ' ^ et (Tx(mi(i), j*eiamine. Petit instrument mé par M. Delezenne, pour examiner • vronnes dans les nuages qui passent I t le soleil.

b^RE (métrolog.). Du grec «rxfipséç, so- Mesure employée pour le bois de cbauf-

Elle correspond à 1 mètre cube, et un peu plus de 29 pieds cubes. Le stère

peu près la moitié de la vote, 0,521; et art de la corde 0,260. Le bois de char- « se mesure aujourd'hui au décistère fquiTAut h peu près à Tancienne su-

ËRËOBATB (archit.). Du grec (neps(Sc, ?, et 6datç, base. Sorte de soubassesans moulure qui supporte un édifice.

on ne aussi ce nom h ce que Ton place ssous du piédestal d'une colonne (»our lir |>lus élevée.

ËKÊOGRAPUR. Celui qui pratique la >^ra|>hie.

ilKÉOGRAPRE. Instrument inventé par 'eissandt, de Strasbourg, et destiné à Hgnement de la géométrie descriptive.

i admis à l'exposition universelle de

ÊRÊOGRAPHIE. Du grec «nepe^;, soetTpâ7<i», je décris. Art de' représenter >lides sur un plan, ou perspective des es. On appelle projection stéréographi' € la »phere, celle dans laquelle on sup-

pose que rœii esl placé sur la surface même de la sphère. Le plan de projection est alors ou le grand cercle dont 1 oeil est le pôle, ou un plan parallèle au plan de ce grana cercle. Ce mode de projection était connu d'Hipparque; et il se trouve décrit dans le traité du planisphère attribué à Ptolémée.

STÉRÉOMÉTRIE. Du grec<jtepfi(S;, solide, et {jiéTpov, mesure. Partie de la géométrie pratique qui apprend à mesurer le volume des corps soliaes, tels que le cube, le prisme, le cylindre, la pyramide.

STÉRÉORAMA. Carte topographiquo en relief faite de pâte de papier.

STÉRÉOSCOPE (opt.). pu grec axtpté , solide oxottIu), et, voir, examiner. Appareil d'optique inventé par M. TVheathstone, physicien andais, et perfectionné par M. Brcwster, en lo51. Il a pour destination de donner du relief à ce qui n'en a pas, en faisant coïncider en une seule deux images planes prises sous un angle différent eu rapport avec chaque œil. Le stéréoscope se compose de deux tubes de binocle, à simple lentille convergente, aboutissant à une petite pyramide tronquée creuse, à la base de laquelle on place une double image photograpnique de la mènje vue, du môme portrait, qu'éclaire une étroite fenêtre. La double imago a pour but de présenter le même objet, mais séparément, à chaque œil regardant par Pnn des tubes du binocle. Non-seulement la perspective du dessin se présente d'une manière merveilleuse dans l'appareil, mais il semble encore qu'il y ait de 1 air, de l'espace et de la vie dans le tableau. On peut aus$i, sans i'aide de l'instrument, se procurer un aspect stéréoscopique , et pour cela il ne s'agit, simplement, que de fermer un œil, de cligner tant soit peu celui qui reste ouvert, et de tenir à une certaine distance le dessin qu'on veut observer. On augmente même 1 illusion, en formant avec la main repliée, comme le tube d'une lunette. Voici comment M. i^abbé Moigno s'exprime à ce sujet :

« Quand Dieu nous donna deux yeux, il nous accorda, sans aucun doute, un grand bienfait, puisque c'est la viMon binoculaire qui nous fait seule apercevoir le relief des corps, apprécier les distances, mettre les objets à leur place, suivant le plan qu'ils occupent, la distance qui nous en sépare ex leur rang dans la perspective géométrique et aérienne. Quana nous sommes en présence de la nature et de la réalité, c*est-èdire quand nous contemplons les objets avec leurs trois dimensions essentielles, nos deux yeux sont d*une grande nécessité. Mais ils deviennent, au contraire, non- seulement une superfluité, mais un obstacle à la vision distincte et complète quand nous sommes en [>résence des représentations abstraites de a nature sur des surfaces planes. En effet, par le seul fait de la convergence des deux axes optiques sur un point quelconque, ce point est vu |»ar nous à une distance complètement déterminée et invariable. Ouel que soit l'effort d'imagination/que nous fassioiu^

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à moins que nous n*ayons une très-grande babitude» ou que nous ne sovons nousmèoie artiste, c'est-à-dire capable de repré* «enter en raccourci, au pinceau ou au crayon, la perspective réelle gui s*étale sous nos re-

Sards, nous verrons forcément, sur le plan ont il fait partie, le point que nous regardons des deux yeux. Un dessin sur surface plane, vu des deux veux, est donc fatalement un dessin plat, et a*autant plus plat que les dimeusiotis du tableau seront plus petites : nous ne pouvons ni faire saltfir les objets

3ui, dans la nature, étaient les plus voisins u dessinateur et du peintre, ni refouler ^.n arrière les objets les plus éloignés. A?ec quelque habileté que 1 artiste ait reproduit ia perspective géométrique, avec quelque art qu'il ait distribué les plans divers, les lumières et les ombres, l'influence tyrannique de nos deux yeux, qui nous condamne a voir sensiblement à la même distance ce qui était et ce qui devait rester séparé, luttera si énergiquement contre rhauileté intelligente du cra^^on, que nous aurons la sensation d'un objet plat, et non d'un objet à trois dimensions. Seule, la perspective aérienne, si difiicile h reproduire dans les œuvres de l*art, et que la photographie rend si rarement, aurait pu sauvegarder la sensation des distances et des lointains.

^ Il en est tout autrement quand nous prenons ta précaution de regarder une représentation plane de la nature, une peinture, un dessin, une photographie avec un seul œil. En effet, un seul axe optique, dirigé sur un point, ne fixe point sa distance à Tœil; il peut se trouver partout sur la droite indénnie qui le joint au centre en la pupille, en avant du tableau, sur le tableau, en arrière du tableau ; rien no s'oppose plus abrs è ce que la perspective, les dégradations de teinte, les ombres, les lumières, I)roduisent leur effet et coupent où il faut a ligne indéfinie dont nous parlions tout è rheul*e pour nous montrer le point là où il doit être, à sa véritable place, au premier, au second ou au troisième plan. Ce n*est plus 1a vision sèche et mutilée d'une surface plane, mais la vision complète et enchantée d'une scène de la nature que le regord retrouve avec bonheur. »

On obtient encore la vision stéréoscopique au moyen d'une carte percée de deux trous; et M. Zinelli, enfin, indique, pour arriver au même résultat, l'emploi de la lunette de Galilée ou lorgnette de spectacle. Pour observer une image photographique, par exemple, on place celle-ci verticalement sur un piédestal à la distance d'un mètre environ d'une fenêtre, de manière à ce que ia lumière tombe sur elle de biais, et I on règle le tube de la lorgnette pour l'amener à la vision distincte en raison de celle qui est particulière aux yeux de l'observateur. Au reste, le procédé de ia vision monosocuiaire est depuis longtemps mis en pratique en Italie, sans qu'on ait peut-être cherché à tn démontrer la cause scientifique, et dans les musées do ce pays on remet au visiteur

un tuyau de fer-blanc, ouvert par les deoi bouts, qui sert à examiner les tableaui avec un seul œil, l'autre restant fermé comme lorsqu'on fait emploi de la lunette.

STÉRÉOTOMIE. Du grec oxepc^, solide, et xifLvcd, je coupe. Art de tailler les bois et les pierres en leur donnant les formes convenables pour leur emploi dans les coobtruotions. ^ ^

STÉRÉOTYPAGE, 8TÉRÉ0TYPER (impr.). Àn^U stereotyping: allem. turtoijfpiren. Imprimer avec des planches solides, au lieu de formes composées de caractères mobiles.

STEREOTYPBUR (impr.). An^l. i/m% per; àWetn. s tercotypgieuer. Celui quisiéréu* type.

STÉRÊOTYPIE (impr.). Du grec «ipsi., solide, et tûicoç, type, caractère. Angi. umutypography; allem. iUreotypgiesserei. Ait de convertir en formes ou planches solides, les pages composées avec des caractères mobiles suivant les procédés ordinaires. « Une page étant composée, n dit 11. Gaultier de Claubry, « on Pimpose dans un cadre éf bois, et on la recouvre d'nae couche de piltre de 5 à 6 millimètres d'épaisseur. Si Topération a été bien faite, la planche de plâtre reproduit avec la plus parfaite fidélité les détails les. plus déliés des lettres. Lors* qu'elle est suffisamment affermie, on Tenlève et on la laisse sécher à Tair; on en place ensuite de champ un plus ou moios

Srand nombre dans une éiuve cbeoffée à 00* environ par un fourneau placé icférieuremenl, en les appuyant sur des cadres rerticauxenfer; en même temps on bit ctuiiffer dans une capacité plus voisine dafro. les moules en lonte destinés h obtenir les planches de métal. Ces moules se oomposeol (l'une caisse en fonte de la dimension cobvenable pour le format è obtenir, idqom d'oreilles au moyeu desquelles on peut les enlever et les porter dans le bain de métal, et d'une plaque de même nature formaoi couvercle, reposant sur le bord intérifurdo moule, représentant une ouverture à chaque extrémité, et laissant entre lui et lefoodce la caisse une distance de 12 & 13 centioètrès. Après avoir retiré un moule du fov. on y place la jplanche de plAtre, les carao' tères en dessous ; on pose le couvercle, et on saisit le tout au moyen d'une griffe fiié< à l'extrémité d'un levier coudé lixé sur un arbre vertical pouvant prendre un D30UT^ ment de rotation sur Jui-mAme« et oa l^ nlonge peu à peu dans le bain d'alliage reclermé dans une chaudière en fonte. Le moule étant toujours un peu incliné dans ce biiCi le métal en fosioa pénètre ^lar i*mie desoavortures et chasse devant lui l'air qui ^ par l'ouverture opposée; ce métal suolèri la planche de plÂire» et par la pression <iu^ produit dans 1 intérieur du moule, péoètn dans tous ses détails. Après quelques in^* tants, au moyen du levier, on retire lemouto du bain, et on le porte sur und petite oai*^ remplie de sable humide, reposant sur uoi table où l'on entretient de l'eau, et Ton tr

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