STU
[ue» isolé pour la première ibis par avy, en 1898. Ce corps, qui est d*un I u argent, est contenu dans la stronet ses sels.— On donne le même nom corps métallique isolé par MM. Bunxen ithiesen, qui l'ont fait connaître en 18SS. d*un jaune clair comme le laiton, et sa té est deux fois celle de Teau.De même le lithium, il est oxvdable à Tair, et, le lui, il faut le conserver dansde Thuile phte.
RYCHNATE fchim.). Anel. lU; allem.
hninsaurcB saJz. Nom générique des sels is par la combinaison de Tacide strych- } avec les Ijases.
RYCHNlNE(chim.). Angl. sirychnia: alttrychnin. Alcali végétal découvert, en I ar MM. Pelletier et Cavenlon, dans le Je plusieurs espèces du genre #/rycAnoâ, es qui croissent particulièrement dans odes. La strychnine est mêlée dans ce à de la brucine et combinée avec Tacide hnique. Elle est composée d'hydrogène, ^gène, de carbone et d'azote, dans les )rts de C"A2*H"0*; elle est solide, ino- , très-amère, inaltérable à l'air, et forme els avec les acides; et on ToLtient en iDt itar une solution de sous-carbonate omu l'extrait alcoolique des plantes qui >ntiencenjt, puis en faisant bouillir la (iution avec de la magnésie. Eu procéainsi on met à nu la strychnine et la ine, que Ton sépare ensuite par des crisallons successives. La strychnine est substance des plus vénéneuses.
RYCMNIOUE (acide). Acide que Ion re combiné avec la strychnine, dans le des strychnos, et qui présente quelque >gie avec l'acide malique.
UYCHNOCHRONINE (chim.). Matière Ktive contenue dans rupastienté,etqui eot verte quand on la traiie par les aci-
iCBCHEN (métrolog.). Mesure de capausitéeen Allemagne. Au Hanovre, elle 3 lit. 93; au Mecklembourg, 3 lit: 62; à ne, 3 lit. 22; à Brunsvirick, 3 lit. 7^; à ïboupg,3 lit. 61.
lie Angl. ilucco: allem. stuek. Sorte de 'ni formé de marbre blanc pulvérisé et baux éteinte, qui était connu des Egjfps et des Romains, ei dont la composition etrouYée |iar Jean d'Udine, mort en 1561. e composition est susceptible de prendre K>)i semblable à celui du marbre, et elle liert aussi la dureté de la pierre. Le mêle ordinaire pour obtenir du stuc, est 1 ie de chaux et 2 de marbre ou d*all)Atre, un i^âche la matière en consistance telle
ou puisse l'appliquer à la truelle sans |Ue s échappe. Pour l'employer, on fait l^n crépi en chaux et sable, sur lequel K)$e une^ouche de stuc de l'épaisseur du
d un couteau, que l'on étend avec la ta- ^e en bois; puis par-dessus on passe une îehe couverte d'un feutre blanc; et pour tre ensuite la surface plus lisse et bou-f tous les trous, on passe sur toute cette wce uue truelle d'acier i>oli, à angles tran-
chants. On bbtient des veines en' délayant dans de l'eau légèrement collée, ou mieux encore dans du fiel de bœuf, qui leur donne une grande solidité, les couleurs convenables; on les étend après cela, au moyen d'un pinceau de blaireau, en tenant la surface mouillée; quand les couleurs sont sèches onpasse dessus la truelle et ensuite le lustre; et s'il se forme à la .«urfcc une pellicule blanche, on la fait dispaiatlre en passant le dos de la truelle avec précaution, par bandes égales et toujours dans le même sens, ce qui
J Produit un Leau poli. Ce qu'on nomme le uslre s'obtient avec 1 litre d*eau, 96 à 128 !;rammes de cire blanche ou jaune, suivant a couleur du stuc, et 64 grammes de savon avec pareille quantité de sel de tarire. On fait Douillir la cire et la potasse insqu'è ce que toute la cire ait disparu, et 1 on ajoute le savon. Pour donner à ce stuc tout son éclat, on mélange 64 grammes de cire, 32 do sel de tartre, on y ajoute successivement de Teau, et on frotte le stuc avec un tampon do laine. Les substances qu'on emploie pour colorer le stuc sont en général minérales; mais on fait toutefois usage de l'indigo pour quelques teintes^ Le stuc dont nous venons de parler est celui qu*on emploie [»ariiculiè« rement en Italie, et qu'on appelle stuc-lustre, iiuco'lustro ; mais cnez nous on en prépare aussi de la manière suivantr. :
On gAi'he du plAtre avec une dissolution de colle- forte; on y mêle, suiv«'mt rimitation qu'on veut obtenir, divers oxydes ou sels colorés; ei pour rendre la ressemblance avec le marbre plus parfaite, on y intercale au besoin des fragments de quartz ou d'albitro calraire. On donne h ce stuc les formes qu'on veut par les procédés ordinaires du moulage, ou bien on l'applique au pinceau ou h la truelle sur des surfaces convenablement dis* posées. Le plâtre gAché par ce moyen prend un beau poli et a toute 1 apparence du oiarbre; mais on peut toutefois distinguer aisément ces deux produits, en ce quefe stuc sur lequel on iK)se la main nefait point éprouver une sensation de froid aussi grande que le marbre, et qu'une pointe de canif l'attaque très-facilement, comparativement à quelque marbre que ce soit.
Voici comment on procède pour obtenir ce stuc. On étend sur un martyre le plâtre ûa tamisé; on pratique au centre une cavité dans laquelle on verse la dissolution décolle, et an moyen de la truelle on y fait tomber le plAtre en commençant par les l)ords; puis quand on a opéré complètement le mélange, on travaille soigneusement la pAte,à laquelle, si elle doit être colorée, on ajoute les teintes broyées à l'eau. Si on veut avoir une couleur uniforme, en mêle la teinte à toute la masse ; dans le cas contraire, on la divise en autant de parties qu*il est convenable; on mêle également dans chacune d'elles la cou-^ leur voulue, et l'on en forme des boules qui, si elles n'ont pas assez d^ consistance, sont roulées dans du plAtre sur le marbre.Qoaml»
Kar exemple, on désire se procurer un fond leu, rouge, etc., taché de blanc» od saupoii-
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dro une boule colorée avecaupiâtrc, que l'on Y fait pénétrer avec les doigts; on divise ces boules i)Our en faire de plus petites que Ton assemole sans ordre, de manière que les méa>os nuances ne se loèlent pas, et 1 on fait pénétrer entre elles de petits globules de stuc blanc. Pour obtenir des veines, on arrose les boules au moyen de pAte blanche et eolorée, convenabiemeni délayée^ que Ton y répand avec la truelle ; on place ensuite une seconde couche de boules sur la première; enfin, on les pétrit ensemble, on étend la osasse ssr le marbre, et on la roule pour eu former un cylindre que Ton coupe par tr.*nehe au moyen d'un couteau à large lame. On plonge ftlors les tranches dans Keau et on tes a|>()lique sur les murs convenablement pré-
Ïdrés^ en appuyant avec le plat de la main, our avoir des dessins donnés, on trace sur le niur^avec du eharbon, les points que doivent occuper les teintes voulues, on couvre le reste avec le stuc d'une teinte donnée, et Ton remplit ensuite les espaces restants avec la pAte destinée à produire les dessins. Le
ganite s'obtient en coupant par tranches des »ules de teintes variées» les desséchant, et, après les avoir broyées, mêlant la poudre plus ou moins grossière avec la pAte de stuc.
Ce stuc prend très-bien sur la brique, le moellon» la pierre de taille et le plAtre, mais nullement sur la chaux. Le salpêtre y produit des taches. Quand on a besoin de crépir les murs, on Te fait avec un mélange de plAlFe et de sablon, gAché avec de Teau de colle à la consistance de mortier. Lorsqu'on veut appliquer le stuc sur un pan de bois, on le recouvre de lattes, et on peint A l'huile ou au goudron les têtes de clous, qui sans cela forment des taches sur le stuc. Pour })olir le stuc lorsqu'il est convenablement desséché, on commence par y passer utl rabot en bois dur» en produisant d'abord des creux, et égalisant ensuite; puis on flrotte la surface avec un morceau de grès i gros grains» en le mouillant fréquemment au moyen d'une éponge. Après quelques jours» le stuc étant complètement durci, on le frotte avec une pierre plus dure que le grès, en se servant de rouge à polir, et après avoir repiqué les petits trous avec une pointe, on nasse^ dessus , au moyen d'un pinceau, une légère couche de stuc de la teinte qui fait la base de lamasso» et on l'y fait bien pénétrer avec la main. On fait usage ensuite du rabot en bois ; on recommence alternativement ces opérations Jusqu'à ce que toutes les cavités aient disparu ; et Ton étend sur toute la sur^ia^e une teinte de stoc claire, pour terminer en polissant avec la pierre aurCé On rapporte aiasi successivement trois couches; On polit après cela avec une pierre à grains fins ; et l'on donne eu dernier lieu une couche de plAtre Un gAché très-clair avec l'eau de colle, sur laquelle on passe une pierre à grains fins plus dure que les précédentes.
Quand le stuc a une couleur foncée, oti passe dessus un linge imbibé d^huile de lin, et plus tard un mélange d^essence de téré- • tlfuthii^e et de cire. Si les surl'aces sont
courbes et que quelques (larties surtout ne puissent être facilement atteintes, on Tait usage de prêle pour donner lenoli. Losqu'on veut représenter sur le stuc des mosaïques ou autres dessins, on pratique, au moyen d'un couteau h tranchant droit, dont le dos forme une courbe concave* des incisions que l'on remplit avec de lA pAte de stuc de la couleur du fond, et l'on termine comme à
1 ordinaire. Pour obtenir des carrelages, en recouvre d'une couche de sable bien sec, de
2 centimètres, l'aire en briques; on ftose dessus des planches bien dressées de la dimension des carreaux qu'on veut avoir, et que pour enlever plus fiicilement on modille d'eau de^avon; puis on coule entre elles du plAtre gAché, et lorsqu'il commence à prendre, on frappe sur les planches avec un marteau pour que le plAtre s'affermisse et rende l'eau en excès; enfin, on enlève tout ce qui surpasse lA sar&ce, on retire les planches avec précaution» on coule le stuc en place, ou bien on y fixe les carreaux préparés d'avance» ce qui est moins satisfliisant poaN tant.
Le stuc blanc proprement dit se ftit arec parties égales de chaux et de plAtre gAchés avec une faible eau collée, que Ton pose sm un fond crépi avec un mélange de plAlre, de chaux et de sable; au moyen d'une taloche en bois dur, et ensuite d'une truelle d*acier poli, on unit le stuc qu'on entretient humide s'il ne l'est pas assez ; puis on passe à la surface, avec un pinceau, une teinte claire. et l'on polit comme nous avons dit plus haut au sujet du stuc-lustre.
STUCATËUR. Angl.ptorerer .allem.srMftùrbeiler. Ouvrier qui travaille en stuc.
STUCR-OFEN (métallurg.). Sorte de foorneau employé pour le premier affinage.
STUD-BOOK. De Tangl. siud, haras, el book, livre. Nom que Ton donne, en Angleterre, au registre que l'on tient des cbevaui entretenus dans les haras de TÉtat. On en n établi un semblable en France depuis 1853.
STUFFING-BOX. Votf. BoIte a étoopes.
STUVER ou STDYVER ( métrolog. ).
Vingtième partie du florin de Hollande et de celui de Brabant. — QuArante-huitième j'artie de la ritdale danoise. — Monnaie de bil* Ion de Cologne.
STYLE. Angl. id.; allert. griffel. Se dit, dans les beaux-arts, de la manière de coatposer et d'exécuter particulière è chaque a^ liste, ainsi que du caractère imprimée toutes les œuvres d'une même éf^oque. C'est en ce seus qu'on dit, eu architecture, le style Antique, le style byzantin, le style gothique, le style renaissance, etc.
STYLET (armur.). Sorte de poignard \ lame ordinairement triangulaire et si menue que la blessure qu'il fait est presque imperceptible. ^
STYLOMÈTRE(arcbitO.Instrumentpro('re à mesurer les colonnes.
. STYLQMÉTRIE (archit.). Du grec mlosi colonne, et (Aivfov, mesure.
STYRACtNE (chim.). Matière oristallisable