SUB
DE TECU.NOLOGIB.
SUC
iculière qo*on « obtenae de la teinture tyrax.
LIAGE (chaudron.). Ançl. chamfering^ '/; alleiD. kehlambos. 0\xli\ de chaudron- ' dont on se .sert pour resserrer et unir «livre sur les bords d'un chaudron. — t aussi le nom d*un outil de serrurier qui à enlever les barres des pênes et à furies pièces sous diverses Qgures.
JAGER (chaudron.). Joindre le bord d*un iJron avec le cercle de fer qui le sout.
JBÉRATE (chim.). Du latin $uberj iiége.
re de sels qui réiîultent de la combinai- «Je l*acide subérique avec les bases.
jBÉRlNE(Ghim.). Angl. suberin; allem.
:stofr. Matière qui reste après que le i a été épuisé par tous les dissolvants.
JBÊRIQUE r Acide). Acide organique posé de caroone, d'hydrosène et d'osy- S dans les rapports de C'H'OSHO, qu'on snt en faisant bouillir le Iiége, le suif et icoup de matières grasses avec Tacide que. Cet acide» qui a été observé pour remière fois par Brugnatelli, est blanc, allin, peu soluble dans l'eau froide» et le avec les Imses les subérates«
JBÉRITE. Yoy. Subérinb.
jBGRONDE{con8lr.). Saillie en bas d*une rerture , pour rejeter les eaux 'pluviales liu mur.
JBLIMABLE (chim.). Angl. id.: allem.
imirbar. Qui est susceptible d*étro su-
L*BUMATI0N(chîm.).Dulatin«uA/ti7Mire, er. Angl. subiimation; allem. em^or/rei- / . Opération par laquelle on' volatilise un \>, dont la vapeur se condense et se soli- ; en se refroidissant. Le résultat de cette ration» qu'on nomme sublimé^ est on pulilent, comme les fleurs de soufre; ou en 3DS légers, comme les fleurs de zinc; ou s forme d*aiguilles fines et brillantes» une les fleurs de benjoin et celles d*antiine; ou bien en m.asses compactes crisiiies» comme les sublimés doui et corroie cinabre» le sel ammoniac» le came, etc. Les vases ou appareils sublimaes dont on fait usage ont des formes yhis. Le plus souvent on se sert de fioles h iecine ou de matras, dont la |»anse est sque entièrement plongée dans le sable»
ont la partie libre est destinée à recevoir îublimé. Tantôt l'appareil se compose le cornue adaptée à un récipient où doit )rmer le sublimé» tantôt de deux terrines, t Tune» supérieure et renversée, est rgée-de recueillir les vapeurs qui s'y densent. En grand » ainsi qu'on le fait r le souft'e» on opère la sublimation s de vastes chambres de plomb» modéréit chauffées» et aux parois desquelles le \'% Tient se condenser sous la forme de irs. En chimie» on purifie certains corps la sublimation» qui fournit un mo^yen fa- ! et exact de les séparer des matières fixes ^quelles ils étaient mêlés. C'est sous ce m de vue que les aocieus chimistes con-
sidéraient cette opération comme une véritable dissolution -sèche.
SUBLLMATOIRE (chim.). Angl.ni&/tmtngpoi; allem. siAblimirgtfdsê. Vaisseau dans lequel on recueille les parties élevées par la sublimation.
SUBLIMÉ (chim.). And. «ub/tma/e; allem.
sublimât. Onliomme iubïimé corrosif le doutochlorure de mercure, sel blanc» cristallisé en belles aiguilles brillantes» volatil» soluble dans l'eau, d'une saveur métallique désagréable» et qu'on obtient en sublimant du sulfate mercurique avec du sel marin. I^ sublimé corrosif est extrêmement vénéneux ; quelques centigrammes introduits dans l'estomac sufHsent pour occasionner de vives douleurs et même déterminer la mort» si Taction du poison n'est pas combattue par des moyens prompts et énergiques. On a recours» dans ce cas, au blanc d'œuf» ou au sulfure ferreux récemment délayé dans l'eau. Ce poison portait autrefois le nom de pouire de succession^ à cause de l'usage criminel
au'on en faisait. Dès le ix' siècle, l'Arabe eber fit connaître la préparation de ce composé; les alchimistes lui accordèrent un granJ rôle dans la recherche de la pierre philosophale ; et» vers 1h milieu du xviii* siècle, Valérius décrivit dix procédés diiférents pour I obtenir. Les Hollandais eurent, jusqu'en 1793, le mono{)o!e de sa fabrication.
SUBLIMER (chim.). Du latin sublimis.
haut» élevé. Se dit de l'action d'élever les parties d'un corps, d'une substance sèche, par le moyen du ieu, dans un matras ou dans une cornue.
SUBRÉCARGUE (comm.). De l'espagnol sobreearga^ formé de sobre^ sur, et carga^ charge. Préposé spécial nommé par des armateurs pour veiller à la conservation des marchandises chargées sur un navire; pour en acheter d'autres destinées au retour et au fret, et représenter les armateurs en tout ce qui concerne le chargement.
SUBRÉSINOÏDE (chim.). Qui ressemble presque à une résine.
SUBSTRDCTION (archit.). Du latin sub.
sous, et stmof je construis. Fondement d*UA édifice, construction souterraine ou construction d'un édifice sous un autre.
SUBTILISATION, SUBTILISER (chim.).
Se disait autrefois de l'action de rendre des. liquides subtils par le feu.
SUCCIN. Du latin i uccmum, fait de «ticcuf, suc fossile. A nçl.ye//oiaam6er ; allem. ye/ben bemstein. Fossile combustible qu'on a ran^é parmi les bitumes. Le plus ordinairement i( est translucide et d'un jaune de cire commune; mais quelquefois il est d'un blanc jaunAtre et corûme laiteux. Sa cassure est conchoïde et vitreuse; il jouit d'une asi>ez grande dureté» et peut recevoir un beau poli. Ce corps est très-électrique par le tottoment, d'pù lui vient le nom persan karabé^ qtiî veut dire tire-paille, sous lequel il fut longtemt)s connu. Les anciens l'avaient au^si appelé eiectrum^ à cause de sa couleur jaune, et par une fausse interprétation de ce mot on a continué à nommer corps électriques^ tous