‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 204 sur 248 · IM · texte numérisé non relu

IM

snr celui de basse-lisse, est de ne pas obU« ger h appoyer la Doitrine sur Venêouph; de ' 06 point obliger a décrocher ni cordes, ni lisses, ni pédales ; ni enfin à détacher le Irait pourlerer le métier et toir l'endroil de rourrage; car ici, pour le voir, il suffit de faire basculer le métier.

A propos de la confection des tapis , le journal VAmi de$ i€iente$ disait, en janvier 1857 : < Lorsqu^en Angleterre Ton entre* prend une fiibrication , il est rare qu'elle ne soit pas poussée à ses dernières limites qui, partout ailleurs, passeraient pour de i'eiagération. En voici un exemple choisi entre mille 3 11 s'est établi è Halifai unefabriaue de tapis qui emploie un si ffrandv nomore d'ouvriers, qu'il a été jugé utile d'établir un restaurant dans rintérleur de l'établissemenu L'entrepreneur a affecté à cet usage un terrain eoûtaut 12,500 francs. Le prof)riétairede la manufacture, dans le but d'avoir constamment des mo tèles irréprocha*blés pour ses iapit chinoiM^ confectionnés

Gr un genre de machines à broder, a fait tir deux énormes serres chaudes, qui sont toujours approvisionnées des plus belles lleors des tropiques, et des dessinateurs de mérite sont attachés spécialement aux serres pour en copier les fleurs sous tous les aspects, depuis leur éclosion jusqu*à leur plus gr&Qd dévelopfiement »

On iabrique des tapis dont la surface su- )>érieure est recouverte d'un enduit bitunineux» et L'inférieure de lofUûf«, lesquels lapis peuvent être lavés. On en fait aussi tvec du poil de vache et des rognures de ;uir. — On donne aussi le nom de /«fijaaertV ï uo ouvrage faite Taiguille sur du caneva«, ivec de la uiine , de la soie, de l'or, etc., et loni on recouvre des fauteuils, des chaises, es tabourets, des sacs, des pelottes, etc.

TAPISSIER. Angl.iipAoblejKer;allem. loentrer. Artisan qui s'occupa de tout ce qui oncerne le décor et l'ameuDlement d'un aparleoient.

TAPISSIÈRE. Sorte de carriole suspendue : ouTerte de tous côtés qui, dans l'origine, 3 servait qu'aux tapissiers pour transporter ïs meubles, mais aont l'usage s'est étendu rjoard'bui parmi une foule de prol'essions, »ur charrier ou vendre toutes sortes de archamlises.

TAPSEL (manuf.). Sorte de calicot du Bea^ le.

TAQUE (métallurg.). Plaque de fer fondu. PKique que forme le contre-cœur d'une «minée.

rAQUER (impr.). Angl. tù plane: allem^

pfen. Frapper sur le taquoir, en le pas-

»i successivement sur toutes les pages de

*orme«

:^ AQUERET (forg.). Plaque de fonte dans

fourneau de forge.

*AQIIET. Angl. oiio{«-ft/&ci: allem. latn»

tt€ftx. Morceau de bois qui porte le bout

n tasseau. — Petit morceau de bois taillé

e l^ébéniste fait usage pour maintenir

ooignore d*un meuble. — Petit piquet

que Ton enfonce en terre peur servir de repère dans un alignemenh

TAQUOIR (im^r.). An^l. ploaar; allen.

klapfkolx. Morceau de bois dont on se sert, pour taquer les pages.

TAQUON. Voy. Tagon.

TAQUONNRR. Foy. TACOaan.

TARÀBISCOT (menuis.). Angl. ogeejdm*- «a; allem. femer $im$hobei. PelHe cavité qat sépare une moulure d'une autre on d'une partie lisse. — Outil qui sert à ftktre celte cavité.

TAR ABITE. Poul de liane que les Indiens jettent sur un torrent.

TARAISON (verrer.). Tuile qu'on place devant l'entrée d'un fourneau de verrerie afin de diminuer cetle ouverture.

TARANCHE (charp.). Angl. $ereu>-bar:

allem. drekbolxen. Grosse cheville de fer qui . sert à tourner la vis d'un pressoir.

TARANTA8SE (carross.). Sorte de voilure usitée dans la Russie méridionale. Grande, lourde, sa caisse repose sur deux longues traverses de tK>is fleiibles, supportées par des essieux. Elle ne sert que pour voyagierw

TARARE (agricult.). Machine qui avail^ été d'abord destinée à remplacer le van et Ho crible , et qui a été détrônée à son tour, en partie, iiar le trieur. — Yoy. ce mot.

TARAUD. Du grec vcpclv percer. Angl.

tcreiù-auaer : allem. gemndebokrer. Pièce de fer ou d acier taillée en vis, dont on hït usage pour tarauder. — Outil de fer destiné à creuser des écrous de bois. — Espèce detarrière à l'usage des charrons.— Petit morceau de bois qu'on emploie pour tendre des cordes autour de la perche des arçonneurs.

TARAUDAGE, TARAUDER. Angl. fcreteeulling; allem. êchraubenedineiden. Se dit del'action de tailler, creuser en spirale les parois d'un trou fait dans une pièce de bois ou de métal , pour qu'elle puisse recevoir une vis. — Tarauder une ei's, c'est faire les canelures qui mordent dans le ^is ou s'enchAssent dans les écrous, et Axent la vis avec solidité.

TARE (comm.). De Tapabe tarab^ rejeter.

Diminution, déchet qui se trouve sur le poids, la quantité ou la qualité d'une marchandise.

TARE (monn.). Petite monnaie d'argent, qui a cours sur la câte du Malabar.

TARELLE. Instrument dont nn faisait usage autrefois pou» percer les murs.

TARER (comm.). Pesée uné^ caisse, un baril, un vase, etc., avant d'y mettre quelque chose, aûu qu'en le repesant ensuite, on sache exactement le (toids de ce qu'on y a mis.

TARGETTE. Morceau de cuir dont les aplai^neurs se couvrent la main, pour qu'elle ne soH point écorchée par les cardes.

TARGETTE (serrur.). Angl. tUde-boU:

allem. Hkubriegel. Petit verrou monté sur une platine, qu'on fixe en dedans d'une porte de chambre ou d'appartement, avec au moins quatre vis en bois. Ce petit verrou glisse librement, mais sans jen^ sous deux

{letits crampons rlvéa sur 1* platine, et on le Ut mouvoir eu le poussant par un boutoni

Page 1