‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 203 sur 248 · TA · texte numérisé non relu

TA

i« TANTÀlEUX (chim.). Qai a rapport aa : imitale, tels que lacide tanialeux et Voœyde , tanlalii/ue.

) TANTAUCO-AMMONIAQUB(cbim.). Sel tanMilique combiné avec un sel ammoniaque; tantaHeo-ealeique^ sel tantaligue uni avec un sel calcique; kLntaliohkydrique^ sel tantalique en combinaison avec un composé bydrique; iantalico'magnésiquey union d'un sel tantalique avec un sel magnésique; tan^ talie^Qtussique f sel tantalique combiné avec un sel potassique; tantalico-todiquet <^mbinaison d'un sel tantalique avec un sel sodique.

TANTALIQUE (chim.). Qui appartient au tantale, Voxyde tantalique est le premier degré d*oxjdation du tantale; Vacide tarUalique^ le second degré d*oxydation de ce métal ; le êulfure ou iulfide tantalique f la combinaison du tantale avec le souTre; les eeU tantaliquei^ les combinaisons du tantale avec les corps halogènes.

TANTAUTE (chim. min.). Angl. tantaliwni allem. tantalerz. Substance minérale qu*on appelait autrefois oxyde de tantale^ et qui se compose d*acide cuTombique, de fer et de manganèse. Elle est d*un gris brun et asses dure pour étinceler sous le choc du briquet. Cest de cette substance , qu*on trouve en Finlande» en Suède, en Bavière et en Amérique, que s'extrait le tantale ou columbium.

TAPE. Bouchon de liège qui ferme le

*trou d*une forme k sucre. ^ Blton qui bou-

' che le fond de la cuve de^brasseur, et dont

le manche s^élève au-dessus de la surface

du liquide.

TAPE-CUL. Sorte de bascule qui s'abaisse .au mojfen d'un contre-poids ou autrement, pour fermer rentrée d'une barrière.

TAPER (raffln.). Boucher le trou d'une forme à sucre avec la tape, pour empêcher que le sirop n'en sorte.

TAPIOKA (comm.). Nom américain gui désigne la fécule qu'on obtient de la racine ^u manioc, iatropha manihot. Cette fécule ^«i «st très-nourrissante, a du rapport avec le aagou blanc; elle est grenue, blanche, inodore, demi-transparente, et d'une saveur qui rappelle celle de la fève de marais.

TAPIS. Du latin tapee^ tapetiSf fait du

frec xàTo^ç. Angl. earpet; allem. teppith, ièce d'étoffe, de tissu de laine ou de sole, dunt on couvre une estrade, le carreau ou le parquet d'une chambre, etc.

TAPIS (fabr. de pap.). Angl. mixtion; allem. miechung. Se dit des i^couleurs qu'on étend et qu'on fait flotter sur l'eau pour marbrer du papier.

TAPISSBNDIS (manuf.). Nom que l'on donnait autrefois a des toiles de coton peintes des deux c6tés.

TAPISSERIE. Angl. tapeetry; allem. tor pete. Les premiers essais de cette industrie eurent lieu k Pergame vers l'an 321 avant lésus-Cbrist, et l'art de fabriquer lei tapis fut enseigné aux Français, en 720, par des Sarrasins prisonniers de Charles-Martel. h^% manuGlctures se fondèrent dans le royaume

en 160S, et celle des Gobelins fut créée par Colbert en 1667. Les premières tapisseries de haute-lisse fabriouees en Angleterre, dati*nt de 1619. L'art ae la tapisserie coosistft à imiter un objet avec des fils colorts nooi* mes brtfis, que l'on applique autour de fib non colorés, qui portent le nom de chainis, tendus horizontalement sur un métier de 6asfe-/tsfe, ou veriioalement sur celui de hmite-lisee. Cette imitation s'obtient, soit par le mélanf^e de couleurs ou brins si rapprochées et SI divisées que Tail ne reçoit qu'une seule impression, soit par .la ioitsposition de brins ajustés d'après la foi du contraste des couleurs, susceptibles déire vus simultanément et distants les uns des antres. Dans le premier cas, rimitatioo s lieu par le systèiM des Aackurcs; dans le second, par celui des teinUs pUuu, Les. fils de la chaîne sont séparés en deux rangs appelés'croîatiref , au moyen de Itsies, espèce d'anneaux de ficelle montés sur deuxUtoos

3ui les ramènent alternativement Fan ao* esstts de rautre« et laissent entre eui sa espace libre, qui permet le passage da brii de laine, roule sur une brocaie ou flûte, ds gauche à droite quand la première croisore est levée, et de droite à ganebe qeaad c'est la deuxième. Ce double mouvement s'ap* pelle duite. 11 fiiut au moins deux doiiês pour une hachure, dont l'une est wm étendue que l'autre; et l'ensemble des dni* tes, tassées au moyen du peigne, produit le tissage.

M. Rouget de Lisle a proposé l'emploi d'un métier qui réunit les avantages des^sétiers à haute et basse-lisse, et D*a pas leurs inconvénients. Il a la forme d'un piano dioit da petite dimension, et est cnontéconuDelo métier de la tapisserie de points, puis des leviers pu péaaies font lever altematlTe ment deux rangs de lisses. En faisant basculer les jumelles, on peut le rendre métier à baute-lisse. Ce métier est propre è la bbrication des tapis exigeant des fils de laine blanche qui constituent pour la plapart ie^ chaînes de tapis, ou des fils de laine teinte. se fixant sur les fils de la chaîne, pris devi à deux au moyen d'un nœud coulant perpendiculaire à la direction de ceds-ei. Ces fils enveloppent en même temps la psrt>e arrondie du iranche-fU; ils forment des ty pèces de lacs, que l'on coupe en les reiiniit: et qui, Aarbéê avec des ciseaux à brandy courbés, oifrent la sur£Bice d'un veJoars ^ laine. Des fils de chanvre simples et doobles servent à assujettir entre eux les ils^ le chaîne, ou mieux, les nœuds ou f^^^^

Sue l'on passe d*uB bout k Fautre du ^ ans l'ouverture que laissent les deuxnV de lisses ou crotsures qu'on lève alteroauvement, et que Ton tasse avec un tt^ d'acier. Ce nouveau métier e sur otmj>^ liante -lisse les avantages eiùvants : il'»' pense d'avoir des tracée sur la chaîne; w^' se les deux mains libres pour lancer alternativement la duite; periaiel de voir U^' vers de l'ouvrage et le modèle, par&^ ment et également éclairés. Sa supénon^

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