TUE
Mes, et 83 pour 100 de la quantité tot6> matières azotées qu'il contient k l'état . mal. Ce chimiste a reconnu également qu traitant le foin par Teau froide k 25 degrés jusqu'à ce quelle ne se colore plus, on peut lui enlever près de 91 pour 100 de son poids en matières solubles, et environ 36 lf3 pour 100 de son azote primitif. Enfin, il a trouvé, en comparant le foin primitif et le foin soumis k l'un ou k l'autre de ces traitements par l'eau, que celle-ci enlève au foin en» viron le iiere de la chaux qu'il contient, et les frotf quaris de l'acide phosphorique; d'où il est arrivé tout naturellement k conclure que le thé de foin parait constituer, pour les jeunes animaux, une boisson éminemment rationnelle qui leur offre, sous une forme qui leur convienl, un aliment riche en principes azotés, et contenant en outre, en proportion assez considérable, les
{)rincipes nécessaires au développement de eurs os.
THÉE. Se dit, en Provence, du bois de in bien sec, que l'on brûle pour pécher k a rissole.
THÉINE (chim.). Du latin thea, thé. Angl.
théine: allem. theeetoff. Matière cristaliisa-
ble que l'on a extraite du thé, et qui n'est
autre que la caféine, — foy. ce mot.
THÉIOTHERMINE (chim.). Du grec OcTw,
soufre, et 6c p(i6ç, chaud. Substance glaireuse qu'on trouve dans les eaux IherroaleL.
THÊOBROMB. Du grecOebç, Dieu,elppwrtv, nourriture. Un des noms que l'on a donnés au chocolat. — Substance alimentaire qui a étéproposée comme analeptique.
THÉODOLITE. Du grec BsdtoiMn, regarder»
etMvx^,long. Instrument dont on fait usage pour mesurer les distances dans les opéra-tiens géodésiques. Cet instrument a pour but de ramener k l'horizon les angles appréciés par son moyen, et quelle que soit la hauteur des objets ou des points observés. Le théodolite se compose, communément, d'un rercle entier et gradué qui se place toujours horizontalement, et sur lequel tourne une alidade surmontée d'une lunette. Celle-ci est disposée de manière k pouvoir s'élever ou s!abaisser, et la quantité dont sa direction dévie de la ligne horizontale se trouve indiquée sur un demi-cercle vertical. On attribue aux Anglais d'avoir les premiers empl03'é cet instrument, et l'opticien Ramsdem , de Londres, en construisit de trèsestimés sur la fin du siècle dernier. Il a été aussi perfectionné en France, par Borda, Fortin et Gambey.
THÉORBE. Voy. T6orbb.
THERMAL. Du grec Bcp|A<S;, chaud. Il ne se dit guère que des eaux minérales chaudes.
THBRMALITÉ (phys.). Qualité, nature des eaux thermales.
THERM ANÉMIQUE (phys.). Du grecetpiAép, chaud, et Avt^ioc, veilt. Se dit d'un appareil que l'on a proposé \)Out tirer parti du calorique perdu ilnns les tuyaux de cheminée.
THBRMO-BAROMËTRE (phvs.). Instrument qui réunit les propriétés au oaromètre k celles du thermomètire.
TDE
DlCTiOMMAIRE
TBE
THERMO-ËLECfRiaTÉ (pbys.). Électrieilé (léTeloppée par la chaleur.
THERMO-ÉLECTRIQUE (phys.). Qai a rapport à la chaleur et à réiectricité.
THERMOGÈNE. Du grec 6if^t), chaleur , et Y'tvotAaiy produire. Qui doit naissance à la chaleur.
THERMOLAMPE. Du grec 6ip{xi), chaleur, et^fiicdcçy lampe. Angl. ikermolamp: allem. wdrmtampe. Appareil qui fournit à la fois le gaz pour Téclairage et la chaleur pour chauffer les appartements.
THERMO-MAGNÉTISME (phys.). Magnétisme développé par la chaleur.
THERMO-MANOMÈTRE (mach. à vap.).
Thermomètre gradué de manière à faire connaître la pression de la rapeur dans une chaudière, en raison de la température.
THERMOMÈTRE (phys.). Du grec eépjiTj, chaleur, et i&i'Cfx>v, mesure. Angl. et allem. thermomeler. Instrument qui sert h apprécier la température des corps. On n'est pas fixé sur son inventeur. Les uns attribuent sa découverte à Galilée; d'autres à François Bacon ou à Fludd ; quelques-uns à Drebbel ou à Sanctorius. Quoi qu'il en soit au surplus, il fut perfectionné par Réaumur en 1730. La construction du thermomètre est fondée sur la propriété qu'ont certains liquides de se dilater d'une manière régulière par la chaleur et de se contracter de même par le froid. Le thermomètre ordinaire se compose d*un tube de verre d'un diamètre très-pelit, et portant à son extrémité un renflement en forme de boule ou de cylindre qui sert de réservoir au liquide. Si ia température de Fenceinle où se trouve l'instrument vient à s'élever, le liquide augmente de volume, et ne pouvant plus être contenu dans le réservoir, s'élève plus ou moins dans le tube; et si la température vient à baisser, le phénomène inverse se présente. L'alcool ou esprit de vin et surtout le mercure sont les deux liquides qu'on emploie communément pour les thermomètres. Afin de rendre comparables les indications de ces instruments, on les gradue après y avoir établi certains points fixes de la manière suivante : le thermomètre étant plongé dans de la glace fondante, la colonne de mercure s'arrête dans le tube en un certain point qu'on marque zéro. Portée ensuite dans l'eau bouillante, la même colonne s'élève jusqu'à un autre point qu'on note à son tour. Enfin l'intervalle compris entre zéro et ce second point, est divisé en parties égales qui portent le nom de degrés. En reportant au-dessous de zéro des divisions de même grandeur, on a des degrés pour les températures inférieures au point de congélation de l'eau; et on obtient de même des degrés indiquant des températures plus élevées que le point d'ébullition de l'eau, en faisant des divisions semblables au-dessus de ce point. On indique les degrés au-dessus de zéro, }>ar le si^^ne +, *et les degrés au-dessous, par le signe — .Avec le thermomètre à mercure on peut aller jusqu'à 360 degrés au-dessus de zéro; an deià le mercure entrerait en ébulli-
lîon. Au-dessous de zéro, le même (borniomètre ne donne des indications exactes que jusqu'à 30 ou 35 degrés; car le mercure approche alors de son point de congélation, où il éprouve dés modifications brosques. L'alcool se congelant très-difficilement, est préférable lorsqu'il s'agiid'indiqoer de basses températures. Pour celles qui s'éièveel an delà de 360", on a recours au pyromètre. Toy. oe mot.
Trois thermomètres sont particulièrement en usage : le thermomètre centigrade^ dont l'espace entre la glace fondante et l'eau bouillante est divisé en 100 degrés; le chennoffi^^re de Réaumur^ dont le même espace n'est divisé qu'en 80 iiarties; et le (Afrmomitre de Fahrenheit^ dont le zéro est donné par un mélange de glace et de se), le point de l'eau t>ouillante étant marqué 31^, et son 32* degré correspondant à notre 0*. Eo France et en Allemagne, on ne fait usage que do l'échelle centigrade et de Téchelle Réaumur. Comme 100* de la première correspondent à 80° de la seconde, il suffit, pour transformer des degrés centigrades en degrés Réaumur, de multiplier les premiers \w^ ou 0,8; et pour transformer en degrés centigrades les degrés Réaumur, de multiplier ces derniers par 5/^ ou 1,25. Quant au tbermomètre anglais ou thermomètre de Fahrenheit, on ramènn ses indications à Tèchelle centigrade, en déduisant d'abord 32, puis multipliant les degrés restants par 5)9 oa 0,555; et pour transformer ses degrés en degrés Uéaumur, on multiplie par hfl ou 0,444, après avoir déduit aussi 32. Le tlurmomêtre de Lisfe, qui est usité en Russie, a son %éro au point de rébullition de TcaQ^ei les degrés vont en augmentant de haut en bas.
Le thermomètre s'abaisse sur les monla* gnes, de 1 degré par 160 mètres en été, et 330 mètres en hiver. Dans son ascension aérostatique, Gay-Lussac trouva 174 mètres d'élévation pour 1 degré d'abaisseaient. Cet abaissement a lieu dans les Alpes, de M à 150 mètres, et dans les Pyrénées de 238 à 125. La moyenne est d'environ 200 mètres pour les régions équatoriales. Les plus hautes températures de l'air qu'on ait observées dans la zone torride, se sont élevées de ^ à 50^ et on l'a même trouvée de 50* à l'oasis de Mourzouch. Sur les côtes de la mer Rou^e, le thermomètre monte quelquefois à 65* i Tombre ou par un temps couverte En revancbe il descend sou vent jusqu*à&>6* au-dessoas de zéro, dans quelques localités de la Sibérie. Dans les régions polaires, d'après le capitaine Pary, la température descend de M a 50 degrés au-dessous de zéro, ce qui dooDe à peu près 100 degrés pour la limite des variation.^ extrêmes. Le même navigateur se trouvant à Ingloolick, latitude 60* 21',) ^ élever un cerf volant à 120 aiètres eoTirûn de hauteur avec un thermoaiètre àminiff*^^ trouva qu'à cette élévation la temi)ér8iure était de 31*
THERMOMÈTRE AGAZ. Ce thermomètre consiste en un long tube capillaire ouverte
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DE TECHNOLOGIE