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» thé fonrniiv è l'analjse chiiniaiie, da in, de Tacide gallîque» une huiie YOlade la cire et de la résine, de la gomme, matière extractire, des substances azoanalogues à Talbumine, quelques sels»
n alcaloïde qu'on a appelé lA^'ne, lequel dentique avec la caféine. La portion d*a« gallique est telle, que si dans une in- >n ordinaire do thé, oq mêle une solude sulfate de fer, on obtient aussitôt de rre« Qoelques-uns prétendent que le thé doit la propriété qu*il a d'agir fortement le système nerreux, à un enduit gom- X. ou résineux dont les jeunes feuilles couvertes lorsqu'on les cueille.
(S gens du peuple, parmi les Chinois, E^nt aossi, en guise de thé, Tinfusion da inii# theeraui. Le tbé de la Cochinchine icnt du teuerium thea; celui de Tlle de ^3on, d'une orchidée appelée wngrmcum rons; celui du Paraguay, de Viiexnuué; i (lu Canada et du Labrador, du gaulthe^ nrocumbens et du hdum latifoHum; celui a Nouvelle-HoUande, des smilax glyci- ^lo$ et rtfia^afitim, et du torœa alba; celui a mer du sud, du teptospermum ibea; i du Mexique et du Guatimala, du p«o- I glandulosm; celui de la Nouvelle-Gre- ), de Valitania theœfùrmis; celui des ares, du rAedademlrum cAry«an/um; celui la Sibérie, du ioonfraaa erasiifolia: et i des Kalmoucks, du giyeyrrhira glabra.
nomme aussi ihé d'Amérique^ la capraire ayapaoa; ihé de Bogota^ \à symploque; de Bourbon^ l'angrec; ihé du CAt7t, le -alier; thé d Europe^ la véronique; ihé de aee, la sauge et la mélisse; thé du Lor- \or^ le lédon; ihé du Mexique, la capraire »re et Tarobroisie ansérine; ihé dee Noriene, la ronce du nord; ihé de Simon /i, le gale; et ihéeuisee^ le falUrank. n Europe, on remplace le thé par des inons de veronica officinaliê^ de roso c«- (, de fraguriu veeca, de prunue spinoea^ -u6ms orcrieMJ, de %tt«/rtifii vulgare^ de *fiuta vulgariSf de meniha piperaiu, de $ia officifuUiÈ et d'arij^antim vuigare. Les ignols font usage aussi du chenopo" n ambroiioidee et du beiufa alba. Une sion très-agréable provient de la cembion du ckenopodium amfrro«totde«, de gsia ciiridora, de Voriega et du veronica tfiofîf.
HÉ DE FOIN (chim., écon. rur.). Prépa- )n imaginée pour la première fois par Perrot de Jotemps, et qui a pour but coutumer les jeunes animaux d'espèce ine à passer de la nourriture au lait à mentatton au foin. Il s'agit simplement ne infusion de foin dans l'eau chaude.
i^ths M. Perrot, lorsqu'on traite à deux risps par l'eau à 90* du foin de bonne ilité, on peut lui faire perdre ou enlever pour 100 de son poids de matières solu-