‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 213 sur 248 · TIM · texte numérisé non relu

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OTTE. Vov. Bbaib.

PRE (dADUi.). Marque que les sayei- 'Amîeiis étaient obligés, autrefois» de au chef de chaque pièce de leur fa- •

BALES (instr. de mus.). Du latin fym- . lostrumeol de percussion formé de bassins semi-spnériquea en cuivre, un est un peu plus petit que Pautre, )UYeris d*une peau a*Ane oui se tend cercle en fer et des ris. C'est par le imoiosde tension de ces peaux qu'on TiDlonation de l'instrument. Les time jouent ou se blouêtnl avec des ba« » recouvertes de peau, et elles sontacs de manière à donner la première et )uièaie note du ton des morceaux où i emploie. Cet instrument, d'origine alejat importé en Europe par les Saret les Maures, et les premières timparurent en France en lUT, sous le Je Chartes VU. On les appelait alors ira. Leur usage fut consacré à la ca- ; plus tard on les restreignit aux seu- )pagnies du roi ; puis elles furent supssous le règne .de Louis XIV, et Ton prit remploi que sous l'empire, BRE. Du grec xO^iicavov^ rad. tvsxcd»

*. Sorte de cloche immobile, qui n'a le battant et qui est frappée par un a placé en dehors. Cest ordinairement yen d'un timbre que tes pendules et loges sonnent les heures ; et c'est aussi i^eD d'une sorte de timbre qu'on remes sonnettes d'appariement pour appedomestiques ou être averti de l'entrée )iqu*un dans nne nièce. «^ On donne le nom de timbre à une marque im- I par l'Etat sur td papier dont la loi è faire usage pour certaines écritures.

lui de cette marque remonte à TempeustiDien qui, vers Tan 538, rétablit e nom de protocole. Elle était em- 3 sur la première feuille des actes. On fi timbre sect relui qui n'est marqué ir la pression du coin sur lequel il e^t timbre de dimenatofi , celui dont le »i en raison de la grandeur du papier )é; timbre proportionnel ^ celui oont est calculé d'après les sommes et valuiquelles il est destiné; et timbre rdinairef celui qui s'applique sur les s présentés par les i)articuliers euxs aux préposés chargés do la percep- )u sur les actes venant des colonies et ranger.

BRË-POSTB. Leur invention remonte 3ée 1823. et appartient h M. Gustave Treffenberff qui, durant la session de e» adressa a celle-ci une proposition pour objet que le gouvernement émit >ier timbré destiné a servir d'envelopt lettres affranchies. En 1839, les Anmirent en usage les timbres-poste. La B adopta ce système quelques années

^0^. pu latin temo, letnonia, fait de « ^^nir, retenir. Longue pièce de *^ train de devant d'un chariot, d'un

carrosse, etc., aux deux côtés de laquelle on attelle les chevaux. — Pièce de bois à la-

auelle sont attelés les chevaux ou les bœuls 'une charrue.

TIMPF (monn.). Petite monnaie d'ar^genl^ de DantzicK, qui vaut environ 60 centimes.

TIN. Pièce de bois qui soutient les ^on* neaux dans une cave.

TINCAL (comm.). Nom que porte le borax impur et brut.

TINE. Sorte de tonneau qui sert i transporter de l'eau. — Vaisseau de bois à douves qu'on emploie pour conserver du lait et du beurre.

TINET. Bâton levier dont on faisait usage autrefois pour porter des Unes. *- Marhino dont on se sert clans les t)Oucheries pour sus* pendre, par les jambes de derrière, un IxBuf ou un autre animal écorcbé.

TINETTE. Vaisseau de bois fait de douves, et ordinairement plus large par en haut que par en bas, où l'on met du beurre salé vu du beurre fondu. — Autre vaisseau de bois et de la même forme, mais plus grand et cerclé eu fer, qui sert à transporter les matières fécales.

TINNE A MALAXER (céram.). Sorte de Xwhe dans lequel on prépare la terre à poterie.

TINTENAGUE. Toy. Toctbiiagur.

TIOU. Caillou ou fer plat dont on se sert pour tirer les crasses ou les cendres d'un creuset.

TIOUL (fond.). Angl. skimmer; allem.

#cAaum/ojJe/. Sorte de cuiller dont le fondeur fait usage.

TIRAGE. Action de faire passer les métaux par la filière et de les étirer. — Quan-* tité de lacets qu'on fabrique dans un quart d'heure.

TIRAGE (imp.). Angl. workinf: allem. drueken. Action de mettre les feuilles sous presse pour les imprimer et résultat de cette action.

TIRAGE (mach. à vap.). Angl. draugki; allem. Muq, A mesure que l'air contenu dans le fojer d'un fourneau est décomposé par la combustion, Ml faut qu'il soii remulaeé pour fournir centinuellemenl an combustible la quantité d*oxygène nécessaire aux combinaisons chimiques qui constituent la combustion; et ce renouvellement non interrompu de Tair brûlé forme un courant qui, pour avoir toute l'activité nécessaire, a besoin d'être puissamment appelé dans le foyer. Cet appel , que les cheminées ont pour but de produire, est ce quon nomme tirage. Celui qui est ordinaire a lieu dans les cheminées par la différence qui existe entre le noids de la colonne d'air chaud et de fumée qui sort du foyer, et le poids de Pair extérieur. L'air rbaud« étant plus léger, tend à monter dans la cheminée, et l'air placé en avant du foyer se précipita immédiatement dans celui-ci h travers la grille» pour remplir le vide que Tair chaud laisse en s'élevant. C'est .ainsi que le tirage s'établit par voie d'appel. On conçoit que plus l'air qui monte dans la cheminée est

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cbaadypius il est léger et plus il monte rapidement $ le tirage est alors d^autant plus énergique el la (;ombustion plus active; mais aussi la quantité de chaleur perdue est d'autant plus grande. Des expériences faites à Wesserling ont oionlré que Ton ne [)0uvait plus laisser la colonne d'air chaud s'échapper à une température inférieure h k ou 500 degrés , sans nuire à la bonté du tirage; et ce procédé est extrêmement coûteux. On a imaginé, pour diminuer la quan-^ tiié de chaleur perdue par le tirage sans altérer ce dernier, divers procédés plus ou moins ingénieux, mais qui ne sont pas toujours applicables dans tous les cas. Ces principaux procédés sont : 1** le tirage par l'excès de poids d'une colonne d'air brûlé et refroidi; 2* le tirage par l'impulsion d'une colonne verticale de flamme rouge placée en avant de l'appareil refroidisseur; 3* le tirage par un jet de vapeur; &* le tirage par un procédé mécanique tel aue le ventilateur.

Le premier procéué est fondé sur ce fait, que l'air qui a servi à la combustion contient une grande quantité d'acide carbonique. Ce gaz à températures égales étant plus pesant que l'air atmosphérique, il s'en suit (^ue si 1 air brûlé qui sort d*un fourneau était complètement refroidi et jeté dans une cheminée descendante, il y tomberait par son propre ^(^Ids, et produirait un tirage aussi

Euissant que par le procédé ordinaire, et eaucoup plus économique, puisque l'on aurait utilisé la chaleur perdue. C'est ce que M. Darcet a essayé avec succès, en faisant monter l'air brûlé dans une cheminée en tôle au sortir du foyer et des cerneaux, et eu le faisant passer dans une suite de tuyaux à peu près horizontaux, et assez longs pour qu'il ait le temps de se refroidir complètement. Comme l'air brûlé contient toujours une certaine quantité de vapeur d'eau produite par la combustion, la conduite ûorizontale est légèrement inclinée, pour que la vapeur, qui donne de l'eau en se condensant dans le trajet, puisse s'écouler. La chaleur recueillie le long de la conduite peut être utilisée pour chauffer des ateliers, un séchoir ou dé Teau; et la perte totale de chaleur, dans ce procédé, peut être réduite à 10 ou 15 pour 100. Le second procédé, qui consiste à placer sur le devant du foyer une cheminée d'appel pour la flamme, peut produire aussi un excellent tirage, mais il paraît qu'il gêne la combustion. Le tirage par un jet de vaf^eur est sur-^ tout employé dans les locomotives. Il con-* siste à faire déboucher la vapeur dans la cheminée, au moyen d'un tuyau étranglé, après son action dans les cylindres* Ce pro^ cédé permet de conserver au foyer toute la puissance de son tirage, en refroidissant complètement la fumée; mais d'un autre côté il est très-dispendieux, car l'étrangtemenl du tuyau de sortie de la vapeur absorbe pour le tirage une quantité notable de la force de l'appareil. Dans le tirage mécanique par un ventilateur, Pair e^t appelé dans le foyer par la vitesse qu'imprime à

l'air brûlé un ventilateur piaçé à rexlrémiié supérieure de la cheminée, oii en avant du foyer. Cet appareil peut être mu par on homme, un cheval ou une machine, et toutes les fois qu'on peut disposer à peu de frais d'une force continue dans ce but, on en obtiennes meilleurs résultats, {Eneyclop,ia cham. de fer.)

TIRAGE. Foy. MotLiWAGB.

TIRAILLE (mécan.).. Espèce de balancier dans une machine d'exhaustion.

TIRANT. Cordon qui sert à ouvrir el ï fermer une bourse. — Morceaux de cuir

[>lacés des deux côtés du soulier, et portant es boucles, agrafes ou cordons qui serveui à l^attacher sur le coude-pied. — Aoses faites d'un fort tissu de fil, que Ton coud sur les deux côtés de la tige d'une bottei afin d'y passer les crochets qui aioent ï chausser cette botte. — Sorte de nœud de cuir qui sert h tendre la peaud*un tamboDr, en bandant les cordes qui y sont attachées. •— Pièce du métier à bas. — Partie d'un métier de rubanler — Pièce de bois ou d« fer arrêtée aux deux extrémités pw do ancres, pour empêcher l'écarlement d'une charpente, de deux murs, d'une voûte, etc. — Morceau de fer attaché sur une poutre ou scellé contre un mur. — Armature en ferqui sert à consolider les parties d'un ouvrage en agissant par traction. Le tirant empêche les écarteraents, et les armatures qui s'opjO* sent au rapprochement des parties se font ordinairement eu fonte, parce que cette der* nière matière résiste mieux que le fer à la compression, et moins bien k fa traction.

TIRARIE (salines). Ouvrier qui relire le sel des chaudières.

TIRASSADOUR. On nomme ainsi, en Provence, l'embouchure d^une manche detilet de nêche dont les mailles ont environ 30 millimètres d'ouverture en carré.

TIRASSE. Sorte de filet dont lescbasseors font usage pour prendre les cailles, les perdrix, les alouettes, etc. — Pièce d'un ©oolin. — Clavier des pédales qui, dans les petites orgues, n'a point de sommier }»articulier, et, ne parle qu'en accrochant les notes de basses du clavier à la main.

TIRAUDE. Sorte de sonnette ou de mchine à enfoncer dont le mouton est élevé au-dessus du pieu qu'il doit battre, paruoe corde à l'extrémité de laquelle abontisseot d'autres cordes que des hommes tirent à eui et laissent aller tour à tour. Elle diffère et la sonnette à déclie^ en ce que, dans cell" dernière, le mouton quitte sa corde ichaqo^ coup pour toucher sur la tête du pieu,tiD* dis que dans la tirandeoM ionnette àtironi, il ne la quitte Jamais.

TIRE-A-BARRK Outil de tonnelier.

TIRE-BALLE (arqueb.). AngLôu/Ze/t^ratôer;aiiem. kugeUiheer. Instrument donioa fait usage pour retirer du tube d'une arnw à feu, la balle qui est entrée de force. l\^ semblable au tire-bouchon.

TIRE-BALLE (Instr. de chir.). InslmtDrtJ qu'on emploie pour extraire les balles, ds^' certains cas de plaies d*armes è feu. Cesoa^

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DE TECHNOLOGIE

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liremeni de longues pinces h branches croisées» dont les mors se terminent i petites cuillers. Quelquefois aussi sert d'espèces de curettes dans les- ^s on peut Qxer la balle au moyen d'une 'acier qui glisse dans une cannelure uée sur le manche de l'instrument.

lE-BORD. Instrument en bois, à vis et m, qui est employé dans les construc- (le la marine, pour faire revenir k sa le bordage d un bAtiment qui s*est

ik- BOTTE. Petite planchette élevée c6tét avec une entaille où peut s'enga- ,' pied d'une botte, et dont on se sert se débotter. — Crochets de fer qu'on ) dans les tirants d'une botte, quand on la déchausser. — Gros galon de fil dont af'i&siers font usagn pour border les L*s employées en meubles, et qui reçoit i le nom aanglaite.

RE-BOUCHON. Sorte de vis métallique *st filée à un anneau ou k un cylindre lis ou de métal, et dont on se sert pour les bouchons des bouteilles. Il y a des jouchons de formes diverses, et quel- -uns sont armés aussi d'un robinet, vider, sans ôter le l>ouchon, les bou- *s qui renferment un liquide gazeux.

RE-BOURRE. Outil de bourrelier. — I dont se sert le papetier pour enlever rdures qui se trouvent dans la pâte. —

TlRB-BALLR.

RE-BOUTOM. Instrument en forme de aet, dont on se sert pour faire entrer les onsdans les t)outonnières.

IRE-BRAlSE. Outil en forme de long het, qu^on empfoie pour tirer la braise our.

IRE-CLOU. Outil dont le couvreur fait ;e pour arracher les clous.

IRH-DENT. Pince plate dont on se sert r rechauger les dents d*un fieigne.

IRÉE (fab. de glac). Portion de la sur- ( d*une glace qu*on polit en une fois. IRE-FIENTE ( agricult. ). Espèce de rche k fumier.

IKE-FILET. Outil propre k former des is sur les métaux. —Sorte de bouvet k âge du menuisier.

IKE-FOND. Anneau de fer qui se terte par une vis et qui sert k soutenir [flafond un lustre, un dais, un ciei de etc.— Instrument de môme forme qu'emienl les tonneliers pour élever la dernière ivo d'un tonneau, lorsqu'il faut la faire rer dans la rainure. Cet instrument s'ap* lo aussi tirtoir.

IRE-FOND (initr. de chir.). Instrument tiné k pénétrerdans les corps étrangers d iaut extraire. Il consiste en une vis ^ble, parfaitement évidôe, et disposée de e manière que les lames détachées renient lu long du dillon qui sépare les •X vis et qu'elles s'y logent. L'autre extré- *î du tire-fond présente un anneau qui ,^ de manche.

«RE-UiNE(fond.). Outil qui sert k tirer 'aine des moules.

TIRE-LIGNE. Petit instrument terminé par deux lames d'acier k pointe mousse, qui se resserrent plus ou moinsau moyen d'une vis, et dont les. dessinateurs font usage pour tirer des lignes plus ou moins fines. Cet instrument peut s'adapter au compas. ^ Outil de plombier, pour tracer une raie sur le plomb qu'il veut couper.

TIRKLIAE. Petit vase de terre ou d'autre matière, en forme de botte ou de tronc, ayant une fente en haut, par oi^ l'on met des pièces de monnaie qu'on veut économiser.

flRE-USSES (manuf.). Tringles de bois qui, dans les métiers k ga2e, servent k faire baisser les lisses après qu'elles ont été levées.

TIRELLE (manuf.). Se dit des petites cordes employées au montage des chaînes, dans les métiers de soieries.

TIRE-MOELLE. Petit instrument d'argent, de la forme d'un manche de cuiller, mais creusé en gouttière, dont on se sert à table pour tirer Ta moelle d'un os.

TIRE-PIÈCE (raffin.). Sorte d'écumoire dont se sert le raOineur de sucre.

TIRE-PIED. Courroie ou lanière de cuir dont les cordonniers et les selliers se servent pour assujettir leur ouvrage sur leur genou. — Morceau de cuir très -souple qu'on emploie pour chausser un soulier.

TIRE-PLOMB. Sorte de rouet avec lequel on réduit le plomb en petites lames. — Outil de vitrier qui sert à former des vitraux d'églises, c'est-k-dire les petits morceaux de verre enchâssés dans du plomb.

TIRE-POINT. Tringle dont fait usage le cirier

TIRE-PUS (instr. de chir.). Sorte de seringue qui sert k faire évacuer le pus des cavités qui en contiennent.

TIRER. Du latin trakere. On entend par tirer ioft Vargeni, etc., les étendre, les réduire en (ils déliés, pour s'en servir ensuite k divers usages. — Tirer à poil une étoffe^ c'est en faire sortir, en faire paraître le poil avec une carde. — Tirer te cierge^ c'est le fabriquer k la main. — Tirer t épingle^ c'est faire passer le laiton par la Dlièie. — Tirer au $ec^ c'est faire sécher une confiture. — Tirer une étoffe à la perche, c'est la tirer k poil ou en faire paraltie le poil.

TIRE-RACINE (in^t. de chir.). Instrument de dentiste, fendu en pied de biche à son extrémité.

TIRERIE. Atelier où l'on étire le fll de

fer.

TIRET (impr.). Petit trait horizontal qui, dans un dialogue, indique le changement d'interlocuteur. — Signe qui remplace le point de suspension, pour faire connaître que Ton passe d'un sujet k un autre.

TIRET (mécan.). Pièce de bois qui sert dVirc - boutant dans la construction d'un moulin.

TIRETAINE (manuf.). Angl. serge; allem.

petermann. Sorte de droguet ou drap grossier, moitié laine et moitié Ul, dont on &>

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Mil ttn grand o»tge autrefoU. U porta «lusi le nom de brelueht.

TiRBTANIER. Se disait aatrélois de Toatrier qui fait de la tiretaioe.

TIRE*TERRB. Outil de carrier, pour enlever la terre qoi retient les pierres.

TIRE-TÊTE. Appareil orlbopédiqae des* tiné k redresser le coa.

TIRETOIR (insu de chir.). Instminent dont les dentistes font usage pour extraire les incisif es et les racines de la mâchoire inférieure. — Toy. Tibb-Fosd.

TIRETTE. Plaque de fer qui sert k bou'*^ dier le tuyau de la cheminée d*une distillerie. — Morceau de cuir dont on fait emploi pour remettre un escarpin sur la forme.

TIREUR. Ouvrier qui tire les Gis qui servent k bire la flgure ou le broché des étof^ fea^ dans une fabrique de soierie. -^ Ouvrier

auit dans une fonderie, tire le plomb fondu e la chaudière, et le verse dans des moules pour en former des dragées ou des balles. »* Artisan qui tire Tor et Targent, et les lait passer k travers les trous des filières. -^ Ouvrier épinglier. — Ouvrier qui applique le mordant sur les toiles peintes. — Ouvrier chargé de tirer les ficelles des sangles dans une manufacture d'étoffes.

TIRE -VERGE. Outil du fabricant de bas.

TIROIR. Sorte de petite caisse emboîtée dans une armoire, une table, un coa>pioir, une commode, etc., et qui se tire par le moven d'un bouton, d'un anneau ou d'une clef. — Cylindre de la machine k friser les étoffes. — Morceau de fer plat qui sert à fixer le canon sur le fût du fusil.

TIROIR (macb. k vap.). La vapeur, au sortir de la chaudière d'une machine, passe par le tuyau de distribution pour se rendre au cylindre; mais avant d'y être admise, elle est reçue dans un premier récipient appelé boUe à tiroirs^ où se trouve l'appareil qui règle son admission : cet appareil est le tiroir. La coupe de celui-ci a la lorme d*un D couché sur la paroi du cylindre, et garni d'oreilles qui servent k faciliter la fermeture des orifices. Il a communément trois lumières d'échappement; mais dans (juelques machines il en a quatre; deux tiroirs sont alors emmanchés sur la même tige; leurs mouvements sont solidaires; chacun d'eux ne sert que pour une lumière d'entrée et de sortie, et pour une lumière d'échappement. Les tiroirs se fabriquent en cuivre ou en bronze; ils doivent être parfaitement ajustés pour s'appliquer sur la surface du cylindre, sans laisser passage k la vapeur et sans donner trop de frottement; lorsque le cylindre sur lequel ils s'applicraent est horizontal, leur propre poids suf- 01 pour opérer la juxta-position; mais lorsque le cylindre est vertical, ils portent sur leur tête un ressort qui les maintient contre la paroi. Les tiroirs ne servent pas seule* nient k la distribution de la vapeur, ils sont encore utilisés dans un grand nomt>re de machines comme régulateurs et particulièrement pour la détente. Ceux qui sont plans

sool généraleineiit adoplés du» Vp .

nés k l'exclnaion des ttroirs o^.

que l'on Ciisait autrefois.

TIROLE. Filet de ptehe k peUv^ .

en trémail et monté sur une pcitlîc

TIROT (agncult.). Se dit, dam \, localités, de la partie de la chamtei , les chevaux sont attachés pour Uu*.

TIRTOIR. Foy. Tiabtouu

TISAGE (verrer.). AngL pdhti.

f cAtîreii. Action de chaalTer le foar.

TISARD (verrer.). Angl. tt-k^'j:

Mchi^loch. Ouverture par laaue:ie':tl du combustible dans un iour a gti^t

TISER. Introduire du oomboauu un four de fusion.

TISOIR. Instrumenl pour attiser, d'un four de fusion.

TISONNIER (forç.). Angl. frMr^\ lem. êckûrsiob. Outil de forgeron oc:^ réchal, pour attiser le feu, retirer le fer etc

TISSAGE (manuf.). Angl. iDeortai.

w€ben. Action de tisser.

TISSAGE ÉLECTRIQUE (auBof donne aujourd'hui ce nom ao rés^iliiiH tenu par remploi du métier qu a icte.1 chevalier Bonelli, de Turin, infeou :

remonte vers 1850, mais que son auir.

fectionna en 185fc, et qui fut admix i

SDsition universelle de 1855. Le .1 onelli a pour destination de rem^L.

métier Jacquart, c'est-k-dire de faire rattre les inconvénients qui résulte tt .i sage des cartons, en supprimant les ~ eux-mêmes qui étaient les types do reproduit sur rétoffe, et en confiant i tricité la fonction de distribuer lesti chaîne selon les exigences du des^iL comment le problème se trouve nie-* ment résolu :

« Le dessinateur» ]» dit M. Louis f< (Applications nouvtlUi de la seienct à''i trie tt aux artM)^ « trace, sur une sicn|< le de papier, et k l'aide d*un vernis sin qui doit être produit sur Této^.

couvre ensuite ce dessin d'une miDai-j d'étain, q^ai est laissée en contact r une demi-heure environ, de maniért faire adhérer avec le dessin, c'est-a-dv^l les oarties du papier recouvertes de On irotte alors le papier avec un tiDr-l coton. Sur le papier ainsi frotté, Tétait' adhérent au verNs; il disparaît, au ( re, des parties qui n*en ont point re^,* obtient donc, sur le papier, la repr>'du dessin en une légère couche meu et par conséquent conductrice de '^^ cité. Au contraire, le fond demeure s '• ment formé de papier, c'est-k-dirt - substance non conductrice de Téleor Le papier qui porte ce dessin wèéiÊilw * placé dans un cylindre qui le liiit y^d'un demi-millimètre environ kchif»

de trame. Sur ce cylindre, recouvert fs* dessin métallisé, vient reposer sa f^^ métallique de la même largeur, et v compose de 400 dents séparées eotn '' par une simple bande de papier, <ê^*''

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