‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 214 sur 248 · IG · texte numérisé non relu

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lar établir leor isolement électrique.

jne de ces ^00 dents est en communi-

I nar un Si conducteur arec autant de electro*aimants, et forme ainsi un pe*

urant électrique complet qui nimante mté l'électro-aimant auquel il corres- Par une action mécanique» le peigne e et s'abaisse à chaque battement du r, et vient se mettre en contact avec le r uui envelop^ le cylindre tournant.

'S les dents qui touchent la partie mé* lie du dessin donnent nécessairement ge h réiectrioité; dès lors que le petit o-aimantquiestencommunicationavee dent du peigne» reçoit de Télectncilé, lient actif, et, grice à un mécanisme *uUer, il va prendresarla griffe du mêles crochets correspondants. Au con* S tes dents qui touchent le fond, c*este, le papier non métallisé, ne peuvent irde courant électrique en rmson de n conductibilité du papier : elles laisdonc les crochets cor-respondants en . De cette manière, les Bis qui doivent rer pour donnor passage è la tramei se 1 50US faction de rélectricilé, la na?

passe, et Ton voit se reproduire, aven ir» grande exactitude» dans Tétoffe» le

II (iguré sur le f)a|Her. »

Louis Figuier ajoute : « Un avantage aiporlantque réalise le métier éluctric*est la possibilité de tisser, parce sys- , des étoffes d e toute qualité. Un régur qui mesure avec une exactitude paret toute la variété possible» la quanlont avance le dessin à chaque iuite^ è-dire à chaque passage de la trame, et, sans changer de dessin, de varier iniment la nature de Pétoffe. On eM ris, quand on voit fonctionner cet apil, du peu d'intensité du courant éleee qui le met en action. Deux couples e pile de Baiisen suffisent pour faire lesiOO crochets du métier. Le tissage rique peut s'appliquer soit aux anciens 'rs à bra^» soct à ceux mus par une for- (Iraulique oa par la vapeur. Il s'appli- ^galement bien aux étoffes de soie» de cl de coton. »

SSER (manuf.j. Faire de la toile» des '-^f en croisant et entrelaçant les fils qui mt les composer.

SSËRAND. Angl. weaver; allem. weber.

ier qui lisse» c'est-à-dire qui croise et lace les GU dont se composent les éior- ^elie opération, qui» dans Torigine, se il à la main» se réalise aujourd*htii k ' d*ua métier dit métier de tieserand. ^U le chanvre» le coton, la loine, la soie» ^^alement susceptibles d*ètre tissés, ii a fait donner è ces matières le nom iti(e$, Onappelle proprement rûifrand»

riur qui fait de la toile; tisserand dra- » celui qui tisse le drap et les autres -^ de laine; tisserand en soie^ celui qui •^^ élolTes de soie; puis tisserand futa^ iisserand en basins^ etc.» ceux qui font clames» des basins» etc. Un des plus lis inconvénietits qui se présente dans

DlCTlOUK, ÙE TBCBNOLOeUI. 11.

le travail du tisserand e«t de ne point rac« Gommoder lea fils au fur et à mesure qu'iU cassent. Ces fils s'oublient» Tét^offe se conti* nue avec un moins grand nombre de fils de chaîne» elle se rétrécit» elle présente des irrégularités qui sautent aux yeux et qui la déprécient absolument ; et c'est bien pis encore si rétoffe est en laine; car après le feutrage» elle forme des poches nombreuses que les apprêts ne font pas disparaître.

TlSSEliANDERlE. Anglaiscoearîn;; aliem.

tM&eret. Profession de ceux qui tissent ou bien de ceux qui vendent les ouvrages bits par les tisserands.

TISSIÉROGRAPHIE. Du nom propre Tissier, et du grec rp<^9«»> j*écris. Gravure en relief sur pierre» iovenlée par H. Tissier. Ce genre de gravure tyi>Qgraphique, obtenu par des procédés chimiques» a l'avantage de reproduire identiquement foriginaliié du dessin. Los pierres matrices se jplacent au milieu des caractères d'imprimerie» etrem-

E lissent les conditions des vignettes sur ois.

TISSU (manuf.). Du laliu tejctus. Angl.

tissue ; allem. toebe. Nom générique sous lequel on comprend toutes les étoffes» rubans et autres ouvrages semblables faits de fils entrelacés sur le métier avec la navette» dont les uns » étendus en longueur forment la cAaIne» et les autres en travers forment la trame. Les tissus de Tyr et de Sidon étaient déjà renommés vers Tan 16M avant Jésus- Christ. Oadistingue les tissus simples ^jcoiame les toiles, les calicots» les mousselines, les batistes » etc. ; les tissus croisés ou bro^ chéSf comme les étoffes damassées, les rut>Ans » les cachemires » etc. ; les tissus 4 ppilst tels que les velours» moquettes et tapis ; les tissus à mailles fixes ou mobiles^ comme les filets» les tricots • les dentelles» les tulles» etc. ; les tissus foulés demi-feu* très » qui comprennent les draps» les casimirs» les couvertures» etc.; les tissus feuir es ^ tels principalement que les chapeaux» etc. ; et les tissus imperméable$^ c'est-à-dire les toiles cirées» les taffetas gommés» les tissus en caoutchouc, etc. —-On donne aussi le nom de lûâttà une espèce de corde plate donloa fait des sangles pour les bètes de somme. TISSU FOULÉ. Ce tissu» dont l'inveiitiOB est due à M. Noël, de Paris» qui l'a fait connaître en 1856» est obtenu en coupant en fi* lamenta» aussi longs que possible» soit du chanvre destiné aux oorderies» soit simplement des étoupes, et en soumettant ces filaments aux procédés et aux appareils dont il est fait usage pour la fabrication du carton ordinaire. Le tissu ainsi foulé jouit de propriétés remarquables. Il est résistant quoi* 3ue souple» non cassant, résiste à l'humiité et même è l'eau» et se prête i de nombreuses applications , dont Tune ii^s plus utiles est son emploi \\o\xt la chaussure. On s'en sert soit pour les semelles intérieures, soit pour les contre-forts» ce qui procure une grande économie de cuir; les semelles ainsi faites tiennent mieux le clou , sont d'une durée plus grande et offrent de

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