‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 219 sur 248 · FRA · texte numérisé non relu

FRA

lonnes ou piédestaux; travà de grilkt un rang de barreaux enire deux pilastres. — La travée â^impreseion est une surface de 12 mètres carrés de mise ^en couleur dans un bâtiment.

TRAVERS. Du latin ^rant, au delà, et tersus^ tourné. Etendue d*un corps considéré dans sa largeur. — Se dît, chez les doreurs sur cuivre et chez les relieurs, d*un filet d*or qui est le long du c6té du dos d'un livre relié. —Bûche que Ton jette sur la voie de bois lorsqu'elle est cordée.

TRADERS (Profils en). Section faite transversalement à la direction d'un ouvrage. Les profils en travers d'un tracé de chemin de ter se font en général perpendiculairement à son axe; ils servent h faire connatlre ses dimensions dans ce sens et à calculer là quantité de terrassement que sa construction nécessite.

TRAVERSAGE (manûf.). Angl. baeksheartfij/; allem. abricnten. Façon qu'on donne Ik une étoffe de laine quand on la tond par l'envers.

TRAVERSANT. Se dit du fléau de la balance commune. — Sorte de filet de pèche qu'on enfouit dans le sable, lorsque la mer est basse, et à la tête duquel des lignes sont attachées de distance en distance.

TRAVERSE. Pièce de bois qu'on met en travers à certains ouvrages de menuiserie et de charpenterie, pour les assembler ou pour les affermir. — Barres transversales qui serrent è maintenir et à fortifier les barreaux d'une grille. — ^On appelle /rarrr^e de eupporif une bande de bois plate qui se nose avec des chevilles sur le derrière des fourchettes d'un carrosse; et traverse de devant y un morceau de bois qui s'attache des deux bouts sur les brancards. — En termes de pécheur, on nomme traverse des bourdigues^ des cloisons qui se dirigent l'une vers l'autre, et forment des espèces de goulets.

TRAVERSE (ôhem. de fer, mach. k vap.).

Pièces de bois plaêées sur le sol perpendiculairement à la direction de la voie d'un chemin de fer, et sur lesquelles ref)Osent les «rails par l'intermédiaire des coussinets. On ies fitii en fonte et en fer forgé. Ces traverses ont rem|>lacé les dés ou stones employés dans l'origine sur quelques grandes lignes; 4û\os ont l'avantage de maintenir récarte^» ment des deux cours des rails et de leur laisser une certaine élasticité; néanmoins elles sont, sous ce dernier rapport, inférieures aux longrines; mais la nécessité de maintenir la distance entre les deux cours de rails oblige, même dans la pose sur Ion*

{(rines, à les relier par des traverses. Dans e bAti principal on cadre extérieur de la locomotive» les deux jumelles latérales sont réunies k leurs extrémités par deux fortes

Iiièces de bois appelées aussi traverses. Dans a même machine, on nomme en particulier grandes traverses^ trois ou quatre grandes et fortes barres en fer forgé, qui relient la botte k fumée avec la botte k feu, en passant sous .e corps de la chaudière. Ces traverses sont assemblées aveo les bottes, oar des

équet*res enlbr rivées arec les \iv^ botte k feu et de la botte aux cyliul*^ ^ ces traverses sont assemblées, è boa' *ï plaques qui servent k guider iesi^ pistons; et ces traverses ont enfin:*.

jet principal de relier Tessiea co:*> roues motrices avec les deux extréa la machine, afin d'en rendre tontes 'r. ties solidaires. A cet effet elles pcr.collets dans lesquels tourné Taxe i^\.

appelle machines à vapeur à irmnfu dans lesquelles la tige du piston, n transmettre son mouvement aui if mes par l'intermédiaire du paralléV.

articulé, porte une travers^ coun..

deux guiaes ou giissoirs qui mi.s. le mouvement du piston reciilieoe. L ces machines n'ont pas de baTtocr que le cylindre soit vertical, elles ^-^i machines à traverses et à bielles paU^

TRAVERSE (impr.). Pièce de i l'on place sur le sommier inférieur ..

ciennes pressés.

TRAVERSER. Corroyer, scier ou le bois en travers, dans sa largeur.-> chez les cartiers, de l'action de U\4^ couteaux, en divisant la feuille n .

{)arties égales. — Traverser lesqiàn^ aire venir, au moveu des ctiru laine aux endroits ou une coavenr:

cousue.

TRAVERSIER. Angl. eross-pplt;

Îuerstëcke. Nom que donnent ies i^ des bfttons qui soutiennent pla5iei* des, et qui opèrent la commaniau marches avec les lames.

TRAVERSIN. Chevet, oreiller Ici* s'étend de toute la largeur du lit. Os ^ faux traversin^ celui que l'oniDei; du lit pour faire symétrie avec cel;:: :. placé k la tête. — Fléau de la NUc tonne. — Pièce de bois qui sert à t": fond d'une futaille. — Pièce de U>'^' qu'on met par-dessus les fonds des f.

pour les renforcer. — Pièce de b«»i5 • trouve k la tête et è la (]ueue d'us in tant. — Branche de bois qui, diostrï chérie, sert k maintenir ouvert \t * d'un mouton.

TRAVERSINB. Pièce de bois fc dans une fondation sous Feau et \\r pendiculairement à la directioa -vrage. On appelle maliresses tmr celles qui portent sur les seoils ' nhe qui sei't- k passer d'un bateia 1" autre.

TRA VERSINER. Poser et attacher 'ches k la tête et k la queue des c^ d'un train k flotter.

TRAVERTIN. Roche calcaire t aussi pierre de Tivoli^ et qui est le f-' anciens. Cette roche est caverneuse. •ou jaunâtre ; elle se forme ft la mi^" tufs, et on la recherche pour la coo^' des voûtes, k cause de sa légèreté elle a la propriété de durcir è IVrf* couvrir d une teinte chaude et mi^^ a, près de Tivoli, de vastes carriéw ^ vertin qui étaient déjk exploitées dJ • -

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DK TCCUNOLOCIE.

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anciens Roosains; et.k Rome^les'teroples ques ella plupart des églises modernes i construits avec cette pierre. On trouve France, i Yicby-les-BainSj un tuf analoau travertin.

RAVON. Ou latin trabi • pouire. Chau qui couronne la file des pieux d'une ie de pont et qui porte la travée.

RAVOOIL ou TRAVOCL. Angl. hasp:

m. qamhoêpeL Sorte de dévidoir pour ire le fil en écheveaux.

RAVOUILLER. Mettre le fil en éche veaux ooyen du travouil.

RaVOCILLETTB. Petit morcrau de bois soutient les fusées du travouil.

RAVOUL. Uorceau de bois plat et denté lequel on plie les lignes de pdche. —

• Travouil.

RÊ (inst. de mus.}. Trompette siamoise i le son est aigre et perçant.

RÉADLE, Filet de pèche dont on fait ;o dans la Dordogno.

RÈBLE (inst. de mus.). Sorte de trome.

UÉBUCHET. Angl. têiaff-bulanee ; allem.

lituge. Petite balance dont on fait usage r peser des monnaies et dos objets d*un Is léger. — Yoy. Ajustoir.

REFFILIÈRE ou TRÉFLIÈRE (serrur.).

litd*une serrure qui ne s*ouvre que d*un 1 côté.

RÈFILAGB, TRÉFILER. Du latin Ira- \ tirer, et filum^ le fil. Angl. wir$ dra- 7; ailem. dralùziehen. Passer du fil ou aiion parla filière.

RÉFILERIE. Angl. wre-mill; allem.

itmuUe. Fabrîaue où Ton. tréfile. — Maie pour tirer le laiton à la filière. — principales iréfileries de France sont es de TAigle, Limoges, L^on, Ornans, ibervilliers et Béfort. A 1 étranger, on celles de Birmingham, Aix-la-Cnapelle, aerdam, Colore, Hambourg, Liège, ecji, NeufchAtel, etc.

REFILECR. Angl. lotra-droicer; allem. itiieher. Ouvrier qui tréfile.

RÈFLB. Du latin trefolium^ fait de (re$, s» et /b/îufii, feuille. Nom que donnent metteurs en œuvre, à un gros bouton qui forme du trèfle, et qui sert à arrêter le un d'un bracelet sur^la barrière. — Fouri de mine fait en forme de trèfle.

RÈFLE (arcbit.). Ornement imité de la Ile de trèfle : il j a Ulrifle àpalmetiei et 'ffie à fleurant. — Le trèfle de moderne^ une petite rose à jour, en forme de trèfle, s les vitraux, pignons et frontons gotbi-

RÊFLÊE (arcbit.). On appelle croUie ou

• iréfléi^ celle oui a la forme d'un trèfle, }ui est ornée de trèfles.

REFONDRE. Se dit d'une soudure qui issi bien pris au dedans qu*en dehors.

REFOUEL Se dit, dans quelques localipour earde-feu ou plaque de cheminée.

REFCET (agricult.l. On nomme ainsi, i quelques parties ae TOuest, une sorte noarre ou boue à fer quelquefois trianaire, qu'on emploie pour aercler le blé.

TRl-ULLAGE. Atfgl. tatiiee; aliem.^tllfr.

werk. Assemblage de |)erches, de lattes ou d*écbalas, posés horizontalement et verticalement, et liés Tun h Tautre par petits carrée, pour former des berceaux, des palissades, ou des espaliers dans les jardins. Le treillage est le genre de clôture le plus communément employé pour déterminer les limites des terrains occupés par un chemin de fer et ses dépendances ; et on le fait généralement en lattes de chêne ou de cbâtai- {pier, réunies par des fils de fer, puis renorcées de distance en distance par de petits pieux de la même essence. — On appelle colonne de treillage^ une colonne h jour dont le fût est de fer et d*écbala$, et la base, aussi bien que le chapiteau, de bois de boisseau, contourné selon leurs profils. Celte colonne sert à décorer les portiques de treillage.

TREILLAGEUR. Angl. lattice-maker : allem. giiterflechler. Ouvrier qui fait des treillages ou des treillis.

TREILLE. Tas d'ardoises rangées suivant leurs qualités. — Esnèce de filet de pèche monté sur un mancne, et tendu sur deux portions de cercle qifi se croisent. Ce filet sert à prendre des cnevrettes.

TREILLIS Du latin trilix^ triple tissu.

Ouvrage de métal ou de bois, qui imite tes mailles en losange d'un filet, et qui sert de clôture sans intercepter l'air ni la vue. — Rond de métal à claire-voie oui sert d'en-soigne au potier d'étain. ^ CbAssis divisé ep carreaux. — Fermeture dormante, de fer ou de bronze, è barres maillées et en losange. — On appelle ireillis de fll de fer^ un châssis de verges de fer maillé de petits losanges de gros fils de fer, qu'on met audevant de vitraux.

TREILLIS (manuf.). Angl. irelliê ; allem. eackxwillich. Esnèce de grosse toile dont on £iit des sacs et dont s'habillent des paysans, des manœuvres, etc. — On donne aussi ce nom à une sorte de toile gommée, lissée et luisante.

TREINCHËO (affricult.). Sorte de boue à écobueri dont on lait usage dans la Haute- Vienne.

TRÉJETAGE, TRÉJETER (verrer.). Angl.

lading ; allem. umfuUen. Action de transvaser le verre fondu, des pots dans les cuvettes.

TRÉMA (impr.). Du grec «rtp«, treu. Se dit d'une voyelle accentuée de deux points qui avertissent qu'elle se détache «de la voyelle précédente ou suivante.

TREMBLAIS (agricult.). Lieu plenté de trembles.

TREMBLE. Sorte de peuplier , populue rremu/a. Angl. curp; allem. aspenàolx. Son bois sert è £iire <ies voliges, de petits ouvrages de tour et k chauffer le four. Il donne peu de chaleur, mais il brûle rapidement.

TREMBLÉ (impr.). Angl. uated rule: allem. seklai^entinie. Filet serpentant et alternativement gras et maigre. «

TREMELUNE (cbim.). Substance parti-

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ciilière obseryée dans Jes trcmelles » plantes cryptogames 'gélatineuses.

TRÉMIE. Du latin ^rtmodta,Yase qui contenait trois boisseaux. Angl. hopper ; allem. triehttr. Sorte de grande auge carrée; trèslarge par le haut et étroite par le bas, dans laquelle on met le blé, qui tombe de là entre les meules pour être réduit en farine. — Vaisseau pyramidal, dont le dessus est de cuir et le dessous est en treillis de fil de laiton, en sorte Que les crains se criblent en passant dans la trémie pour tomber dans un cuvier qui e^ au bas. — Vaisseau dans lequel rétalonnenr jette des grains de millet pour juger de la justesse du nouvel étalon. — Mesure dont on fait usage pour le sel. — Espèce de mangeoire destinée à la rolaille et auT pigeons. — Assemblage de planches de forme prismatique ou pyramidale , avec ouverture en haut et en bas, qui sertèfaire couler, dans une fouille, du mortier ou du béton. — Espace réservé dans un plancher, pour porter Tâlre d'une cheminée.

TRÉMILLON. Pièce qui soutient la trémie d'un moulin.

TRÉMION. Barre de fer qui soutient la hotte d'une cheminée.

TREMOUSSOIR. Machine propre à donner du mouvement et de l'exercice, sans sortir de la chambre.

TREMPAGE (imp.). Angl. wetting: allem.

feuehfen. Action de tremper le papier pour rimpression.

TREMPE (métallurg.). Du latin lemperies, température. Opération qui consiste a plonger dans un bain d'eau froide le fer ou l'acier portés à la chaleur rougd, ce qui procure à ces métaux de l'élasticité, de la dureté, et un tissu plus serré et plus fin. Cette opération réclame une grande expérience , particulièrement pour Tappréciation du moment otx le métal est parvenu au degré de chaleur convenable. Afin d'éviter que feau crue ne donne une trempe trop vive, ce qui rendrait le métal très-cassant, on répand sur cette eau une couche d'huile qui s'oppose au saisissement trop prompt du métal; ou bien l'on trempe dans l'eau tiède l'huile, la graisse, etc. On adoucit aussi la trempe par Topération du recuit; et le métal se colore alors de plusieurs nuances qu'on appelle trempe paille ^ trempe rouge , trempe violette^ etc. Pour obtenir la trempe dite trempe au paquet ^ on chauffe dans une retorte le fer mêlé i du charbon de bois; quand ia retorte a atteint la couleur rougeblanc, on l'ouvre et l'on jette la pièce dans i*ea»; et il n'y a alors qu'une couche plus ou moins épaisse qui soit transformée en acier. Le moulage de la fonte en coquille est thie espèce de trempe à la surface, produite par le refroidissement subit qui blanchit la fonte sur une certaine épaisseur. La trempe a sur le laiton un effet inverse de celui qu'elle produit sur l'acier : au lieu de le durq^r, elle le ramollit.

f^ trempe est en même temps Tune des plus simples études plus importantes opérations qui 'se pratiquent dans les arts, C'est au

moyen de la trempe que l'acier acquiert toutes les qualités qui le distinguent et le rendent le jplus utile de tous les métanx; parla trempe il devient dur, cassant et sascepiible de recevoir le poli le plus brillant; en modifiant celte trempe, on modifie la nature ; il descend réchelle de tous les degrés de dureté et devient éminemment élastique; et tout objet trempé, enfin, est bien moins sujet à l'oxydation. Toute simple qu'elle soit, l'opération de la trempe se complique de tant de circonstances, qu'on rencoinre dans les arts peu de trempeurs parfaits; et ceux oui le deviennent acquièrent promple? ment ae la fbrtune et de la considération. Si l'on fait trop chauffer l'acier, s'il est presoue blanc et qu on le trempe dans de l'eau trèsfroide, l'opération se fera ma); et Facier, selon la quantité de carbone qu'il coniieDdra, deviendra excessivement cassant, oa bien il se gercera, se fendillera, oa même se diviserallans l'eau en deux ou trois morceaux, s'il s'agit de pièces très -minces. Souvent aussi la trempe est inégale, c'est-^ dire que des parties dures se trouvent à cdié de parties tout à fait tendres, effet provenant de ce qu'une trop grande chaleur s'eil opposée au contact immédiat de l'eau. Pour les aciers ordinaires, la couleur la plus lavorable est le rouge-cerise , la température de l'eau étant de 5 à 6 degrés; mais celle condition de la température de l'eau est bien moins importante que celle de l'acier. Il fatit

3ue cette eau soit froide; chauffée, elle onne uae trempe plus molle; mais cependant ce dernier degré est quelquefois uécessaire. Quant à l'idée qu'on se fait que les eaux de telle ou telle contrée sont plus propres à la trempe que celles de telle au* tre , bien que cette idée soit très-répandue, elle parait en réalité dénuée de fondemeoi. En général , les eaux de puits ou de sounts valent mieux pour la trempe que les edui des rivières et des fleuves, qui sont plus légères et moius fraîches. Les eaux alealio^ et l'urine sont bonnes pour les aciers de b» aloi , auxquels elles donnent de la dureié. Quant au degré de chaleur à donner à licier, il dépend de la qualité même de ce métal; or, cette qualité est très-variabic.ei souvent elle diffère aux deux bouts d'un barreau d'une certaine étendue. Plus iVier contient de carbone, moins il faut lechaui* fer. L^acier fondu lui-même, qui est plo^ homogène, n'est pas exempt pour cela ''( cette variabilité. Certains aciers fondus oni du corps, c'est-è-dire du liant et de la ténacité, indépendamment de leur grande do* reté; d'autres, au contraire, ne soutqj^ durs et n'ont pfoinl de corps, d'où il ré># que la manière de tremper ne saurait tour jours être uniforme. H faut donc savoir «r* prôcier le degré de chaleur voulu PourcDi|

3 ue acier. On a reconnu que le plusgrsO' egré de dureté que ce métal puisse acqo^ rir, se trouve être précisément le degré «wdessus de celui auquel la trempe n'a p^ lieu. Au-dessous de ce degré précis, iw^* seulement on n'obtient aucune trempe, ta&^

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DE TECHNOLOGIE

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>rs*aDQûllit sen^iblemenly et c'est Dième Qoyen aoqael on a recours pour recuire. éial. On le chauffe au-dessous de ce de* le la trempe et on le plonge dans l'eau; i plus on a approche du degré de la pe en dessous ae ce degré, plus Tacier Itou et facile i ouvrer, et il n'y a pas de its qui soient préférables è ce procédé. in d*aâranchir l'ouvrier de toutes les -litudes, et poun suppléer au manque elliffence de quelques-uns, c'est-k-dire qu il soit possible d'arriver au degré is de la trempe» sans être éclairé par longue expérience, on a cherché k ma- User Topération , au moyen d'alliages ites k une température donnée, celle ssaire h la trempe et k son revient. Si , fct, on plonge i acier dans un bain de ce I composé, la chaleur se mettra en équi- ; en retirant l'acier, après un temps é, il aura acquis la chaleur du bain; et plongeant immédiatement dans Teau e, on aura nécessairement une bonne pe. Toutefois , cette méthode très - ralelle, très-ingénieuse, ne produit pas mie occasion des résultats décisifs, ) que, ainsi qu'il a été dit j>lus haut, il I que très-peu d*aciers qui se ressero- ; que le degré de chaleur voulu pour n'est plus le degré réclamé par l'autre; TenGn le bain des métaux lusibles est coraplicatioQ qui désoriente beaucoup rriers. Quand les pièces sont délicates, (mpe exige aussi certaines précautions.

f>ièce très -mince peut perdre son carau feu , peut s'oxyder profondément, révient cet inconvénient au moyen de 'S luts composés avec des argiles et s terres qui résistent k l'action de la ur; ces terres délayées, on enduit la I,' on la met au feu avec soin , et lors* 1 la retire, on la secoue et on la trempe.

EMPE. Premier jet de cire qu'on e aux mèches des bougies de table. — propre k faire fermenter le grain dans jrasserie. — Mise de la matière de l'an dans une eau sure ou aigrie.

1E.MPE (impr.). Angl. mUing; allem.

u. Action de tremper, d'humecter le ir sur lequel on veut imprimer.

EMPÊB. Angl. djpptfig; allem. Itinie.

n qu'on donne k une chose, en la tremdans l'eau, dans la colle, etc. — Les (urs appellent irempia deux cordes de qui sont attachées aux deux bouts du lommé setne, et qui servent k le tirer k •

EMPER (impr.). Tremper du papier^ ioibiber d'eau celui qu'on destine k* ression.

EMPKRIE (impr.). Ançi. weitingroam:

i.leuchtkammer. £ndroit d'une iniprimeh Ton trempe le papier et où on lave trines.

KMPEUR (impr.). Angl. wetter: allem.

rfeuchler. Ouvrier qui trempe le |>a-

iEMPEUR (métallurg.). Angl. iempering

trorAiman ; allem. Uirttr. Ouvrier qui trempe l'acier.

TREMPIS. Liqueur acide oans laquelle on plonge les pièces de cuivre pour les nettoyer. — Lavage des matières colorantes dont se sert le peintre. — Atelier où Tamidonnier fait son travail. ^ Eau dans laquelle on a trempé la morue.

TREMPLIN. Planche inclinée et trèséhastique, sur laquelle les sauteurs courent pour s'élancer et fiiire des sauts périlleux.

TREMPOIR (manuf.). Angl. sieeping-tub ; allem. netzfa$$. Endroit où l'on met tremper les pièces de draps.— Ft>y. Pourriture.

TREMPOIR E. Cuve dans laquelle on immerge une substance quelconque.

TREMPURË(meun.). Angl. rollers ;allem, muhUckwenqeL Système de leviers servant k élever ou à abaisser une meule ou un autre organe de moulin analogue. -- Sorte de bascule qui sert k imprimer un mouvement d'abaissement ou d'élévation au palier et k la meule courante. *- Grand cercle de boiSf chargé d'un poids, que ie meunier dirige k volonté pour faire moudre pliis ou moins fin.

TRENTAIN (manuf.). Se disait autrefois des draps dont* la chaîne était composée de trente centaines de fils.

TREPAN. Du grecTpù:»vov, fait de xpuicdo», percer. Sorte de tarière avec laquelle on perce des trous dans les pierres tendres. — Outil de sculpteur et de marbrier qui sert k percer le marbre et les pierres. — Espèce de foret pour percer le ciel d'une galerie» lorsque l'air n'y circule pas asse? pour qu'on puisse tenir une chandelle allumée. — Instrument oui sert k forer un puits artésien.

TRÉPAN (inst. de chirur.). Instrument en forme de vilebreauin, avec lequel oa perce les os, et particulièrement ceux du crAne» pour enlever les corps étrangers qui pourraient blesser le cerveau, ou pour donner issue aux épanchements de sang ou de pus k l'intérieur du crine. Le trépan se compose ordinairement d'un arbre terminé par qne palette k Tune de ses extrémités, et k l'autre par une mortaise k charnière qui peut recevoir successivement différentes pièces, telles que les tiges des trépans perforatif et exfoliatif, des couronnes de trépan» etc. On appelle trépan abaptiitef celui dont la tarière, retenue par un bourrelet circulaire, ne peut plonger dans le cerveau, quelle que soit l'innabileté de la main qui la conduit; trépan perforatif ^ une forte lame d'acier pyramidale, terminée par une uointe quadrangulaire tranchant sur les côtés, et dont les tranchants sont formés par deux biseaux tournés de droite k gauche ; ^r^^an exfolia-- II/, une lame qui ressemble au perçoir du tonnelier, c'est-k-dire dont le bord inférieur est tranchant et présente k sa partie moyenne une sorte de pivot ou d'épine saillante qui le partage en deux moitiés taillées en sens inverse l'une de Tautre ; trépan A couronné ou couronne du trépan^ des espèces de tul>ea d'acier légèrement coniques, dont l'extrémité la plus étroite est dentelée en forme de

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scie circnlaire, et dODi VanUe ellcémilé est fermée par une plaque dîto culoise^. d'où s'élèfe une tige destinée è être adaptée à l'arbre, puis au centre de la couronne est la pyramide^ autre tige d*acier qui sert à assujettir la couronne au lieu où elle doit agir; et triwin de Bkhat, un trépan dont la tige peut être avancée ou reculée à volonté, sans qu*on soit obligé de la démonter.

TRÉPAN ou DRILLE (sernur.). Angl.

upright driU ; allem. drillhohter. Machine dont le serrurier bit usage pour faire tourner un fr)ret dans une position verticale.

TRÉPHINE (instr. de cbir.). Sorte de trépan dans lequel on a remplacé Tarbre |)ar un manche^ court, droit et terminé è son extrémité par une poignée placée transversalement

TRÉPIED. Du latin treê, et pei, pediij pied. Se dit de tout ustensile , vaisseau , meuble ou instrument h tr^iepieds^

TRÉPIGNER. Du latin ^ipué44ire, danser eo frappant des pieds. Trépigner de$ laines , G*est mêler ensemble ies laines de diverses coulenrs.

TRÉPOINl ou TRÉPOINTE. Bande de cuir mince que les cordonniers, les coflTretiers, les Murreliers, etc., mettent entre deux cuirs plus épais qu'ils veulent coudre ensemble, afin de soutenir la couture. La trépoinie de devant est une bande de cuir que l'on coud avec la première semelle de I empeigne ; et la trépointe de derrière est une nande de cuir plus mince que celle de devant, qui se couci avec le quartier du soulier et le talon de la dernière semelle.

TRÉSAILLE. Pièce de bois plate, carrée, qui est assujettie sur deux ridelles ou brancards du tombereau, et au milieu de laquelle est un anneau de fer où tient la cbatne qui attache le tombereau et le tient en état.

TRÉSAILLERou TRÉSALER (Sb). Se dit, en céramique, d'une poterie qui se gerce, qui se fendille.

TRÉSEILLE. Toy. TaftsAiLLB.

TRÉSlLLON (charp.). Angl. pe^.-allem.

iperrhol*. Morceau de bois qu*on met entre des ais nouvellement sciés, pour les empè* cher de gauchir en séchant.

TRÉSiLLONNBR. Garnir de trésillons.

TRESQDALE. Terre qui se trouve dans les criblures, lorsqu'on prépare la coche* nille.

TRESQUlLLESfcomm.}. Sorte de laine du Levant.

TRESSAILLÉB. Voy. Criqubléb.

TRESSAILLBR (céram.). Ansl. to eraek; allem. eich MerkHlfien. Se dit cTune poterie qui se fendille.

TRESSAILLURE (céram.). Angl. craeifn;; allem. AoarrtV^.Défaut du vernis des poteries quand il se fendille au feu.

TRESSANT (monn.). Se dit d'une différence dans l'essai.

TRESSE. Du grectpteoéç, triple. Tissu plat, fait de pettts cardons ou de fils, de che- YeuXy etc., entrelacés. — Cheveux assujettis sur trois brins de soie, dont les perruquiers font des perruques.

TRESSE (papeL). Sorte de p« > gris.

TRESSKRIE. Atelier où roo Ira» u de la soie, etc.

TRESSEUR. Celui qui tressa des ter des chaînes, des braceJets, etc., m >ï veux pour en laîre des perruques.

TRESSOIR. Insinimenl sv kç tresse les cheveux. — Onlil qoi serti .

3uer les distances où il lant placer & 'ornement.

TRESSON. Filet de ptebe ou s^rte '> > à petites mailles, emplové sur la c^ Bretagne et dans la Dordogne.

TRESSDRB. Filet de pêche do rf folles, dont on feit un grand osigc t. . tagne.

TREST (manuf.). Toile è voiles .

tealix pécheurs. . .

TRESTOIRE. Outil de vannier C>:

espèce de tenaille de bois. On dit u iotre.

TRÉTEAU. Do lattn barb. traltiL-

I* lèce de trépied. Angl. (resiU: aîlec . . ^ièce de bois longue et étroite, porv nairement sur quatre pieds, et qc soutenir des tables, des échabods, 4très, eic. Il faut deux trétaux pov • ter le dessus d*une table. —.Les ' nomment ainsi une pièce de bois çr.

clous à crochets, auxquels ils atis.t*.

cordons de paille qu ils veulent i!t*< Espèce de pieds de bots assez Ui*.

servent k soutenir des échaiaois . pièces de bois qu'on veut scier es 'S:

TRËTOIRE. Voy. TaBSTOut.

TREUIL { mécau.). Du laiio tr-pressoir, iait de iorquere^ tor4n axUtree; allem. ioe/(6aiifii. Cnede»^ chines simples. C'est un cjrliiidR tournant sur son axe, souteoa .«.* points fixes, et à l'aide duquel on (« une petite force , enlever un poiu's * rable attaché à une corde qui ser le cylindre. On se sert, pour an résultat, d'une sorte de tambour £1des extrémités du cylindre, et qti dinairement, k sa circonféreote. villes ou leviers. Quelquefois, n tambour, on fixe k l'une des eitr«cylindre des leviers croisés qoi ^ faire tourner le cylindre sm sos^i que la corde qni soutient le poid»*-' sur le cylindre. Lorsque le motcvc ^ pour la manœuvre d'nn treuil et •• -^ on suppose que celui-ci agissaacsar. ^

nivelle, est capable d'exercer ib<*'^ présenté par 6 Itilogrammètres, (»^ è kilogrammes élevéaè 1 mètre (er^* ' En partant de ce principe, il e« ' trouver le poids qu on pourra so«i^ naissant toutes les autres dusD«e« pareil. Ordinairement, as lies vf ' la vitesse de 1 mètre, on prend k-- 0*15; alors le poids que pesti^-' moteur est S àilogramoies, et es »- ' la journée de 8 heures de trffv* ' ' tite de travail journalier d*aa

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TRI

DE TBCUMOLOGUL

Mnt sur une mani Telle est alors de 172,800 UlosrafflmMres.

TREDILLB. Petit troble monté sur deux règles paraHèles Tune à l'autre, a?ec lequel on pèche les chevreltes.

TRÉZAILLÉ (peinu). Se dit d'un tableau dont la surface est parsemée de petites fentes imperceptibles, accident qui résulte de ce que l'on a peint sur une impression de détrempe, ou qu'on a fait entrer dans la peinture trop d'huile grasse , ou enfin de ce que la toile a été eiposée è l'ardeur du soleil.

TRI (inanuf.). Nom qu'on donne, dans les fabriques de laceU, à un appareil composé de quatre colonnes percées en ligne droite , placées sur leur hauteur à une distance égale, et enclavées dans le marchepied du luétier sur lequel on distribue Jes bobines lorsqu'elles sont chargée:».

TRIAfiE. Action d'enlever h la main les pailles et autres corps étrangers dont la bat* lerie n'aurait pu débarrasser la laine.

TRIAGE (eaux et for.). Se dit de certains cantons de bois, eu ée^ard aux coupes qu'on en fait. Se dit aussi de la circonscription dans laquelle est renfermée la surveillance d'un sarde.

TRIAGE (impr.). Opération par laquelle on sépare les différents caractères qui se 5ont mêlés.

TRIAGE (fabr. de pap.). Angl. sorting; allem. ausUsen, Opération par laquelle on visita toutes les feuilles de papier, pour en ôxer les petites taches noires avec un cou-» teau fait exprès, pour en séparer les feuilles déchirées et les mettre au rebut, et enflo pour ployer et mettre en mains et en rames.

TRIAILLB (cart.). Cartes de qualité inférieure ou de rebut.

TRIALUMINIQUE (chim.). Se dit d'un sel qui contient trois fois autant d'alumine que le sel neutre correspondant.

TRIAMMONIQUR (chim.). Se dit d'un sel qui contient trois fois autant d'ammoniaque que le sel neutre correspondant.

TRiAND. (agricuU.). Rèche à trois dents. On dit aussi ^riandtn et trimndiHe.

TRIANGLE. Sorte d'éauerre dont une des branches est beaucoup plus mince que Tauire, de manière que la plus épaisse s'appuie contre la pièce de bois sur laquelle on veut tracer un trait ou carré d'équerre. La branche la plus mince, dans certains triangles, rentre au milieu de la plus forte branche , qui est disposée en conséquence, lorsqu'on les ferme.

TRIARDS (cart.). Cartes du troisième airacto

TRIARGENTIQUE (chim,). Se dit d*un sél Argentique qui contient trois fois autant de base que le sel neutre correspondant, comme i*bvposulfdntimonite triargen tique.

TRIATONIQDE (chim.). Se dit d'un corps qui, ayant la même composition qu'un autre corps, renferme trois fois autant d'atomes , sous le même volume, comme le carbure diijvdrique triatonique.

TRUURIQUE (chim.). Se dit d*un sel anrique qui contient trots fois autant de base

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que le sel neutre correspondant, comme le sulfotellurate triaurique

TRIAORURE (chim.). Aurure. en proportions infinies, qui contient «trois proportions d'or, ou trois fois autant d'or qu'un autre avec le même métal.

TRIRALLE. Morceau de fer qui sert aux pelletiers ou fourreurs pour triballer les peaux.

TRIBALLER (pellet.). Passer les peaux par la tribaile pour les assouplir.

TRIBART (écon. rur.). BAton que l'on pend au cou d*un chien pour l'empêcher de chasser ou de courir oans les vignes. — Instrument composé de trois bâtons, qu'on met, en certains endroits, au cou des cochons , pour qu^ib ne puissent passer à travers les haies et pénétrer dans les jardins.

TRIBARYTIQUE (chim.). Se dit d'un sel barytique qui contient trois fois autant de bdSie que le sel neutre correspondant.

TRIBASIQDE (chim.). Se dit d'un sel qui contient trois fois autant de base que le sel neutre correspondant, pour la même quantité d'acide. -^ Se dit aussi des sels haloïdes dont un atome est combiné avec trois atomes de l'oxyde du même métal.

TRIBOMÈTRE (phys.). Du grec tpfCw, je frotte, 91 (^^pov, mesure. Angl. tribometer; ài^ lem. reibungsmeaer. Instrument proj)re h mesurer la force du frottement par la quantité de poids que Ton met dans un bassin suspendu à un cylindre mobile.

TRIBOMÉTRIQUE(phys.). Qui appartient au tribomèlre.

TRIBOULET (orfév.). Angl. iribtet ; allem. richtktgel. Cylindre de bois dont l'orfèvre se sert pour arrondir différents ouvrages lorsqu'ils sont forcés et ciselés.

TRIC (impr.). Faire un signe pour lever 1 espace.

TRICADMIQDE (chim.). Se dît d'un sel cadmique qui contient trois fois autant de base que le sel neutre correspondant.

TRICALCIQDE (chim.). Se dit d'un sel calciquo qui contient trois fois autaut de base que le sel neutre correspondant.

TRIC£RECX(chim.).8e dit d'un selcéreux qui contient trois fois autant de base que le sel neutre correspondant.

TRICHER. Du latin îricarî^ tracasser, chicaner. Se dit, dans l'industrie, de l'action de rendre moins sensible un défaut de symétrie, de régularité, en le partcigeant.

TRICHROiSME (pbys.J. Du grec x|>cSc, trois, et XP<^. couleur. Angl. triehroi$m: allem. dreifarbifikéit. Phénomène produit

tiar un corps qui offre trois couleurs distrimées diversement, suivant la manière dont on les regarde.

TRICHROÏTE (phys.). Qui offre le phénomène du trichroisme.

TRICOBALTIQDB (chim.). Se dit d'un sel cobaltique qui contient trois fois autant de base que le sel neutre correspondant.

TRICOIS. Se disait autrefois d'un orne* ment ou d'une broderie sur certaines étoffes.

TRIGOISES ou TRIOTOISES. Aogl. Inrfi

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