‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 218 sur 248 · acide carbonique · texte numérisé non relu

acide carbonique

12|5 oxyde de carbone et d'hydrogène carbone.

40,5 ProdulU aolidef.

42,0 ProdulU llquid.

t7,5 Produits gazeux.

Outre ces produits, on obtient encore do l'acétate d'ammoniaque en quantité faible, mais très -notable dans certaines tourbes; son origine peut être attribuée soit k quelques débris des animaux qui vivaient dans les marais k tourbe, soit aux produits azotés de certains végétaux. Les cendres sont un peu alcalines, mais c'est la chaux, et non point la iK>tasse, qui leur communique cette propriété. Du reste les rapports que cette analyse indique doivent varier singulièrement en raison de la nature des tourbes et de leur origine. On voit toutefois qu'abstrac* tion faite des 26 parties de cendres dues principalement ici au mélange du limon des marais où ia tourbe s'est formée, les 74 parties de matière combustible représentent presque autant de chart>on que le tx>is. Les essais de Klaproth ont démontré que la presque totalité des combustibles de Ut tourbe est de rtf/mine, et c'est aussi ce qui résulte des expériences de M. Braconnol sur la tourbe 'de France. Celte ulmine' est vraisemblablement en Mrtie k l'état d'uU minate de chaux dans la tourbe ordinaire. Presque toute la matière combustible de la tourbe en peut être extraite k froid [«ar les sofutions d'alcalis caustiques, et il en résulte des solutions brunes d'ulminates alcalins.

La tourbe moulée en forme de briques est employée immédiatement dans beaucoup de

Iiays. bn a quelque peine k établir sa combustion, mais une fois commencée, elle continue tranquillement eu donnant t>eaucoup de flamme. On reproche k ce combustible l'odeur très-désagréable qu'il exhale, ce qui en limite l'emploi dans l'économie domestique; mais un foyer fumivore peut corriger ce défaut. Dans Tes pays où le bois et la houille abondent la tourt>e est presque entièrement consommée par les classes pauvres et chez les fabricants dl on l'applique aussi dans l^eaucoup de localitési avec avan*

TOU

MCIKMINAIRE

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tsge, ani évaporations, à la cntaaoïi (fe I& oliauï, das brfquas, des tuiles ei anAïae des poteries yernissées; s^eulemenl, lorsque ces dernières exigent un coup dé feu un peu vif

Kur fondre le vernis, on io donne avec du is. La tourbe présente l'ineonvément d*uBe qualité variable peu facile à distinguer k la seule inspection; puis des dangers a*incerkdies spontanés. Son volume, considérable lorsqu'elle n*a pas été comprimée, exige de larges foyers; et la cendre qu'elle produit souvent en trop grande abondance s'oppose au rayonnement, ce qui constitue une double cause de perte. Mais on admet après cela, en général, que de tous les combustibles, c'est la tourbe qui donne la température la plus égale et la plus constante. Ce qu'il y a de certain, c'est qu'une fois allumée, elle se brûle sans avoir besoin d'être attisée comme la houille, et sans donner une flamme aussi vive que celle du bois. La plus grande dimension des foyers contribue d'ailleurs à rendre la température plus également répartie, tout en faisant perdre une plus grande partie de la chaleur. La tourl)e de très-bonne qualité donne autant de chaleur gue le bois, à poids égal^ c'est-à-dire moitié moins que la houille. D'après H. Péelet» la chaleur rayonnante oui te dégage pendant sa combustion est plus grande que celle qui est dégagée pendant la combustion du bois; mais elle est certaine-* ment beaucoup moindre pour les tourbes de qualité inférieure. Ce combustible, quels que soient les inconvénients attachés à sou usage, n'en est donc pas moins très-pré"> eteux : en raison de son bas prix, il constitue une ressource extrêmement profitable pour les classes pauvres» même dans les pays pourvus de bois; et cette ressource est bien plus utile encore dans les pays peu boisés. Les principaux gisements de tourbe en Europe se trouvent en Hollande, en Westphalie, dans le Hanovre, en Prusse, en Silé^ aie, en Ecosse, et ils y forment des dép6U immenses. La France est moins riche à cet égard. Les plus grandes tourbières qu'elles possède se trouvent dans les vallées *de la Somme, entre Amiens et Abbevitle; et leur exploitation est devenue trôs-active depuis l'imnortante consommation du charbon de tourbe qui se fait dans le département de la 6eine. il ne faut pas confondre la tourbe avec certains lignites que l'on désigne vul* gairement sous le nom de tourbes gyri-^ teuses,

La plupart des inconvénienis que l'on reproche à la tourbe disparaissent lorsqu'elle est carbonisée. L& cliarbon qu'on en retire devient alors propre à une foule d'usages auxquels la tourbe en nature n'est pas applicable, c'est*à-dire le chauffage des apparentements, des fourneaux de cuisine, des laboratoires, et quelques travaux méiallurffiques. D'après ce que nous avons dit sur Tes produits qu'elle fournit à îa distillation, il est évident que les procédés de carbonisation du bois peuvent également lui être ap* "Hqués; mais en général ils loi réuasissent

assex mal. La tourbe» «q se carbooisani prend un reiraU trop considérable; les masses s'affaissent, et il se forme des crevassas tellement noml^euses sur la chemise, quum grande partie de la tourlie se brûle. Ge procédé, qui est usité dans le Nord, a été perfectionné en France, en opérant dans des fosses circulaires recouvertes d*un disque en tôle qui baisse suivant Vaffaissemenl de la masse. (PâTSit, Diction, tecknùlog.).

TOURBIÈRE. Endroit où Ton exirait la tourbe.

TOURBILLON (phys.). Du latin turbo, Oa appelle tourbillon magnétique^ la œaùère magnétique qui se trouve en mcavemeot autour et au dedans d'un aimant.

TOURBILLON (f)yrotechn.). Se dit d'une sorte d'artifice qui, par sa propre force, iilève en tournant lui*même.

TOURELLE (archit.). Petite iOQr qai se rattache par un encorbellement en eut-tiekmpe ou en trompe, à l'angle d'un bailmeot. — On nomme tourelle de dômet l'espèce de lanterne ronde qui se trouve sur le mas)il du plan d'un dôme, pour Taccoippagoer ei pour couvrir un escalier à vis.

TOURER (pâtiss.). Plier et replier plosieurs fois la pâte sur elle-même, et Tatiais* ser à chaque fois sur un tour, avec le rocleau, pour la feuilleter.

TOURKÏ. Angl. breant-drill; alleminwN bohrspindeh Pièce mécanique en fer^ oa en cuivre, etc., ayant deux branches parallèles unies eu haut ei en bas paruoe partie pleine qui regoit un tourillon et m vis, dont l'effet est de tendre ou de déiendre une corde, etc. — Petite roue qai. dans la machine a tourner, reçoit son i&ouvement d'une plus grande. — Inslrumeot de tour à tourner l'ivoire. — Cheville quUs^ sur le bord d'un bachot, et où l'on metiafl' neau de l'aviron quand on nage. — Sorte de dévidoir ou de rouet dont le cordier f^il usage. C'est un cylindre de bois traver)^ d'un axe de fer, et terminé à cbacun de ^eî deux l>outs par deui tringles ou çldoiliei de bois assemblées en sautoir. L'ounitf roule dessus le fil de caret à mesure qu'-i est fabriqué, afin d'en former de gros [^l^tons, —Petit tour qu'emploient les graveur en pierres fines. L'arbre porte des boulerolles qui, au moyen de la poudre de dûment ou d'érperi mAIéo d'huile dont ellb sont enduites, usent la partie de 1<^ P^^^ qu'on leur présente. — Sorte de grosse iv bine dont on se sert pour dévider la soie.

TOURIË. Espèce de grande bouteille <i^ grès, entourée de paille ou de mousse, *'« crainte qu'elle ne vienne à ce casser, ^^^^ laquelle on renferme de l'acide nitrique, ^i^ l'acide suifurique» etc. On appelle doà^^ tourie celle qui coutient depuis 12 litres ju^* qu'à sa

TOURILLON. Gros pivot sur lequel \om une porte cochèret une grille» us l"^'^] ievis, etc. — Parties rondes et saillat<l^^4<^ sont vers le milieu d'un canon et sertfeoi' l'assujettir sur son affût. ^ Axes de fer ^><^ lesquels se meuvent lesireuUs» Iesl)3scuu^

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OB TfeGHMMiUGlE.

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>ues hydrauliques,, les eabestan^i «le.

un cylindre qui terooineti'n arbre de

ion, et qui est soutenu paf un coussi-

Lorsqu*un arbre esl su(>fK>K4 en plu-

5 |ioints de sa longueur, il est tourné iJnquefttent à i*eodroîi de chaoun des 3rts,eties portiofis cylindriques soûttles lions que lV>a déstgne, dans ce cas, le nom de colleu* Quelquefois Ie3 louis, bien que placéi; aux eilrétnilés d*un , sont garnis extérieurement de collets )$ empêchent de glisser dans le sens de longueur; e*est ainsi que lestouriUens ssieux des voitures de obefiiins de fer lUTent, et c'est sur leurs collets que les ; sont asseiDblées. Dans un arbre Terle tourillon sujpéri^rse nomme i^^Uef, tourillon inférieur pivoi. Gei^ pièces se ]uent en fonte ou en fer forgé.

1-RMALlNE (lapid.). Du latin turtM'- Substance minérale qui porte aussi 4es àùimantdeCeylan^ de ichorl électrique iphriiite. Elle est composée de silice, uine et d'ox vde de fer, avec des quan^ variables d acide borique, de -potasse magnésie ; elle se présente en cristaux latiquesirés-allongés qei appartiennent irstème rboaiboéariqne'; elle raye )e .et sa densité est de 3,07. La tourmaline iromunément noire; mais il y en a aussi uge, comme la rubeUUe: de bleue»

le VindicoiUe; et de verte, corotoe lV«ie*

du Brésil^ etc. Ces pierres deviennent

iques quand ou les frotte ou (ju'on les

iffe, et rune dû leurs extrémités pré-

alors réiectpiriié positive» tandis que

6 extrémité est electrisée négative^ . Elles polarisent aussi la lumière :

1 on reçoit un rayon de celle<^n à traie deux plaques de tourmaline taillées lèiément à l'axe et croisées i angle

la partie du croisement est obscure; physiciens font u^age de cette propriété étudier la nature de la double réfrac* ians les cristaux. Les tourmalines se ant particulièrement dans leè terrains Qs, où elles sont disséminées dans le ^ le gneiss et le micaschiste; et les ux les mieux déterminés viennent de d'BIbe, et de Cbursdorf, en Saxe. Ce *al est Tun des plus anciennement con«

TRMENTIN. Voy. Cabah.

UHNAtiB. Action de façonner au tour.

dit aussi d*uqe des opérations de Ta- ;e, qui consiste à donner aux pièces résenlent des parties rondes leur forme \veu du tour.

IRNANT. On appelle moulin à deux ûnu le moulin à deux roues qui fait er deux roues. — En termes de peinon nomme loumani la partie d'un objet i[)|>roche du contour, et que Ton fait «'tTeinent de couleurs rompues.

IKNANTE (pyrotechn.). Sorte de fusée Clcve en tournant.

IKNASIN ou TOURNASSIN (céram.).

fini$hinq tool; allem. auebenerungiei"

*)util de fer aminci et recourbé par cha-

que bout, dont le^ potiet^ se «errent peut tourner et travailler la. terre des vases ée faïence et de porcelaine.

TOURNASINE (céram.). Se dit d*nne certaine quantité de pâte appliquée sur la tête du tour h porcelaine pour être façonnée.

TOCRNASSAGE (céram.). Angt. îhrowing:

allem. abdrehen. Façon qu*on donne auK poteries fines sur 4e tour.

TODRNASSEfl (céram.). Façonner une poterie sur to tour.

TOURNASSIN. Fay, TotaRAsm.

TODRNASSINE. F<^. TovaNASinn.

TOUHNASSUaE (céran.). Atiil.ekawmge:

allem. ûbârekepàne. Rognures faites avec le tournassin.

TODRNE-A-GADCHB. Angl. trench; allem.

drehschlusêel. Levier è cric servant è tourner d'autres outils, et qui, malgré le nom qu*ori lui a donné, tourne â droite comme d gauche. — Outil qui sert à faire 4es pas-de-vis. — Outil de ier, en forme de crochet, qui embrasse la partie carrée du gouvernail d*un faquet de verges de fer, pour le btre virer ta volonté des forgerons.

TOURNEEROCHE. Le mécanisofie le plus usité des machines de ce nom consiste en un ressort spiral en acier, renfermé dans un cylindre ou barillet, et roulé sur un axe carré, ressort qu*on monte comme une pendule avec une clef forée. Quelques engrenages servent à retarder le développeDient du ressort, et te mouvement est communiqué h la broche au moyen d*un disque saillant aa dehors et ponant deux barrettes que Ton lait passer dans deux trous pratiijués dans un autre disque adapté à rentrémité de la broche. C'est le toumebrAKke à reeiori. Mais on remplace qvelçinefois la force de ce ressort spiral par l'action d'un poids suspendu à une corde enroulée sur le barillet, et Ton a alors H iournebroche à poiée.

TOURNÉE (agricult.). Sorte de pioche k manche court, qu'on emploie particulièrement pour défoncer les terres fortes.

TOURNE-FEUILLB. Petit instrument dont on dit usage pour tourner commodément les feuilles cTun cahier de musique.

TOURNE-FIL. Instrument dont se sert le peignier pour donner le fil è ses outils tranchants.

TOURNE-GANTS. Petit instmment aveo lequel on retourne les gants, afin de les assouplir et de les mettre plus aisément.

TOURNE -OREILLE (agricult.). Partie d'une charrue dont le versoirest mobile et se change de côté à chaque tour de labour.

TOURNESOL. Matière colorante d'un bleu violet qu'on trouve dans le commerce sous deux états ditférents. Le tournesol en drapeau se fait à Montpellier, avec le suc de la plante appelée croton des teinturiers, croyait àinetorium. On trcm|>e dans ce suc des chit* fons que l'on fait sécher, et que Ton ex|)0se ensuite à la vapeur d'un mélange d'urine putréfiée et de cnaus. Le tournesol en pain se prépare eu Auvergne, avec plusieurs espèces de lichens, notamment le roulta^ auxquels on mêle la moitié de leur ooids de

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eéftdres grtTelées^^et que Ton réduit en pAte en les arrosant de tein()s en temps avec de l'uriue humaine. On fait usage de cette matière pour tracer des dessins sur la toile ou sur la soie que l'on veut brocher, puis pour teindre le papier-pâle» et entin pour préparer la teinture de tournesol^ que les chimistes emploient pour reconnaître la présence des acides. Ce iliquide, qui est bleu, a en effet Ja propriété de rougir dès qu*il se trouve en contact avec un acide quelconque.

TODRNETTE. Dévidoir qui tourne sur un pivot. — Plateau tournant sur lequel on pose un vase que Ton peint ou que l'on veut tourner. — Cage tournante pour les écureuils.

TOURNEUR. A ngl . tumer; allem . drechsler. Artisan oui fait des ouvrages au tour. *— Celui qui tourne une meule. — Enfant qui fait tourner le rouet à retordre. — Ouvrier qui, chez les potiers d'étain, dirige le crochet pour tourner la vaisselle. — Ouvrier qui tourne une presse mécanique.

TOURNE-VENT. Sorte de couverture mobile Qu'on met au-dessus d*une cheminée pour ta garantir de la fumée.

TOURNEVIS. Angl. turn-screw; allem.

êchraubenzieher. Instrument de fer ou d'acier avec lequel on serre et Ton desserre des vis.

TOURNILLE. Angl. Uttle me$hhook: allem. maschenhàkchen. Instrument dont le. fabricant de bas au métier fait usage pour relever les mailles tombées.

TOURNIQUET. Angl.riim6/er;a]lem.drecAkreux. Croix de bois ou de fer roobilei et |)0sée horizontalement sur un pivot, dans une rue, dans un chemin, ou dans un passage quelconque» pour ne laisser pénétrer au delà que les gens à pied.

TOURNIQUET (inst. de chir.). Instrument qui sert à comprimer les vaisseaux dans certaines opérations, en exerçant une forte compression sur l'artère principale. Cet instrument, inventé par J.-L. Petit, en 1671^, consiste en deux pelotes réunies par une courroie et qu'on éloigne ou rapproche au moyen d'une VIS.

TOURNIQUET (phys.). On appelle «ottrntquei à gaz un instrument qui sert à démontrer la réaction causée par l'écoulement des e;az; ioumi^uei éleeirique^ an système de liges métalliques partant d'un centre commun, recourbées dans le même sens à leurs extrémités, et terminées par des pointes trèsfines ; et tourniquet hydraulique f un tube de verre suspendu par un Qt, puÎA terminé h sa partie inférieure par mie douille de cuivre, d'où partem deux tubes de verre dont les extrémités sont recourbées horizontalement en sens contraire; d'où il résulte que lorsqu'on remplit l'instrument de liquide, et qu'on ouvre les oriQces placés aux deux extrémités des tubes, le liquide jaillit, faisant prendre au tourniquet un mouvement de rotation en sens contraire de Técoulemeot.

TOURNISSB (cbarp.). Angl. filling-poet:

ftUem. fUlpfoêlen. Poteau de remplissage.

compris entre une sablière et nae 1-. dans une cloison.

TOURNOIR. Moulin k carton, i:

la pierre ou la pile où est renfem^ tière, l'arbre semé de couteaox qi sent, et le brancard qui sert à U îo voir par le moven d'un cheval.

TOURNOIRË. Biton qui meut l^ potier d'étain.

TOURNOISE (manut.). Etoffe .

circulaire plan, ou d'autre foriK .

lisières ou les fonds sont inégaui.

TOURNURE (cost.). Angl. tmni drechslerkunst. Bande d'étoffe rouk iée que les femmes placent aoiour .

fein^, pour simuler des bâDches?

bouffer la robe à cet endroit.

TOURRA. Griffe ou instrument ;.

Îue l'empreinte de la signature .j urc.

TOURTE. Du latin taria oo hra de la lanterne d'un moulin. — tt]*

f;ile qui sert de support à qo crcu}« es verreries.

TOURTEAU (ëcon. rur.). Hisse du résidu de certaines graines w tains fruits dont on a exprimé de \'t. résidu est à la fois une Imnoe u*.

pour les bestiaux et un excelleiii cpour les terres.

TOURTERRIÈRE (mécan.]. A:^ ioood roUfr; allem. uaUe. Gros rocf.* sert dans les ateliers è transporte: w deaux considérables.

TOURTIÈRE. Ustensile de coisicf

TOURTOIRE. Nom que donnent r seurs -à une sorte de boussine ire: •*. ils font des battues dans les buissois

TOUSS ou TOUZ (manuf.}. Po>i vient de la tonte faite sur la p^> chèvres du Tit)et, et avec lequel od i. dit-on, les plus beaux cacJiemirex

TOUTENAGUE ou TINTENAGIE métallique qui nous vient des Iode* Chine. Il est de couleur blanche, t^' blable à l'argent, et les Siamois k ,r en faisant fondre ensemble do mt^ tain avec de la calamine, ce qui {^ métal susceptible d'un beau poli. I!*'

ese d^ ko parties de cuivre, 31 c^ de zinc et 2 de fer. En Chioe» ck sert à faire des théières, des os^ménage, etc.

TOUT-OU-RIEN (horlog.). Angl rr ^pring: allem. repeiirftder. Nooi'.sort d*harlogerie.

TOXICATKMI ( chim. ). Do r poison. Propriété qu'une solMOff < poisonner.

TOXICOLOGIE (chim.). Do gm poison, et X^o^, discours. Sedii )' che de la chimie et de la oiédcc:' qui 8*occui>e du classement des («''* effets qu'ils -produisent, et des tao} près è combattre les accideaU lut;* donnent naissance. On sait à qoeit)^ ' étude est parvenue de nos joo^ ^ qu'elle était sous Louis XIV. Lorsds^' procès de la ma^'ouise de BrionlK^

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DE lïCIINOLOGie.

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nœission de docteun fut commise k Texa- •n (ies poisons saisis dans la cassette de iiitc-Croix, et son rap{H)rt conlient ces talls ourieux : «Le poison de Sainte-Croix, lent les docleorSy a passé par toutes tes reuves; il Burmonte Fart et la rapaciié des docins; il se joue de toutes les expérien- >. Ce poison nage sur Teau ; il est iupé* vr et fait obéir cet élément; il se iauve de xjiérience du feu, où il ne laisse qu'une itière douce et innocente. Dans les anilux, il se cache avec tant d'art et d^adresse, *ori ne peut le connaître. Toutes les par- ^de ranimai sont saines et vivantes; dans même temps qu*il fait coûter une source

mort, ce poison artificieux y laisse Tiiiiçe et les marques de la vie. »

TOXICOMÈTRE (chim.). Du grec to^x<Sv, ÎNon, et {Aixpov, mesure.

Toxique (cliim.). Du grec to^ix^v, iK>ison.

dit des substances qui agissent comme ison ou comme venin. Oruia a constaté, r de nombreuses expériences, que si Ton ministre le mercure i des animaux pennl quelque temps, ce toxique disparaît en néral de leurs organes en huit ou dix jours, t plomb et le cuivre se retrouvent dans le ie, dans les parois de l'intestin et dans les , liuit mois après leur introduction dans 'Sloniac. L'argent, qui persiste, dans quelle cas, un semestre entier dans le foie, ne !ut plus être découvert dans aucun organe issé sept' mois. Le plomb, le cuivre et le ercure sont éliminés avec le liquide de la créiion rénale ; mais tandis que les deux emiers sont emportés par ce liquide, pentnt lieux jours seulement après Padminisfttion du poi^'on cuivreux ou plombique,

mercure continue è être entraîné par le *0(iuit excrémentiel, huit jours après Finoduclion du composé hjrdrargérique. Quant langent, jamais il n'a été retrouvé dans le ({uide rénal, chez les animaux qui avaient ris (le lazotate d'argent.

TOYÈRE. Angl. eye; allem. auge. Pointe une hache qu'on engage dans le manche.

TRABUCCO (métrolog.). Mesure de Ioniieur usitée dans les Etats sardes. Elle cor- »pond à 3"08.

TRABDCOS (comm.). Sorte de cigare esignol qui est court et ventru.

THACANER. Dévider du fil, de la soie,

TRACANOIR. Sorte de dévidoir.

TRACAS (raflin.). Espace vide qui règne ans les planchers d'une raffinerie de sucre, es tracas forment du haut en bas une es* ^ce de cloison de plcinches qui sont peri^'es sur les deux cAiés, de hauteur d*homt<i en hauteur d'homme, pour recevoird*au- ^s planches, d où les ouvriers se donnent ^s iiains de Tun à l'autre, jusqu'au grenier uon leur destine.

TRACE (fabr. de pap.). Angl. card-^paper; ttom. iorien-papter. Gros ()apier gris dont n bisait autrefois le corps des cartes à ïucr. — Sorte de papier gris et fort qui ert k envelopper les rames du {laiiier ordi-

naire. — On donne aussi le nom de trace k une espèce de corde.

TRACE Du latin tractus^ tirer. Angl.

outline ; allem. riM. Tracer un ouvrage, c'est indiquer par des lignes son contour et ses principales dimensions. Ainsi on trace la coupe d'une pierre, d'une pièce de bois, la longueur et la largeur d'un terrassement, d'un ouvrage d'art, d'une ligne de chemin de fer, etc. Avant dlndiquer en grandeur naturelle et sur l'objet môme, les contours qu*on veut lui dunner, on étudie ie tracé au moyen d'opérations et de calculs qui se résument en dessins figurés sur le papier, h des échelles plus petites que la grandeur d'exécution. Ces dessins sont eux-mêmes des tracés. L'art de tracer les chemins de fer fésume toute la science de l'ingénieur ; car il n'est pas une de ses parties qui ne doive être misek contribution pour arriver k la solution de ce grand problème : Trouver la ligne le mieux appropriée aux intérêts qu^ elle est appelée à desservir.

TRACE-BOUCHE. Outil de facteur de pianos.

TRACELET ou TRACOIR. Angl. irontra^ eer; allem. vorreisser. Poinçon servant k tracer les divisions des instruments dé mathématiques. — Outil de charpentier.

TRACER. Du latin barb. trassare, fait de traetare, tirer, traîner. Ce mot signitic, en architecture, marquer par un trait de crayon, de poinçon , ou d'un instrument |K>intu quelconque, les lignes d'un plan, les contours d'un protil, les dimensions d'une pièce de trait, ou bien encore déterminer, par une suite de pieux, les lignes d'une allée ou celles d'une plantation d'arbres. — Un peinture, c'est tirer les lignes tant droites que courbes, d'un dessin ou d'un plan, représenUint la forme ou les contours d*un ou* vrage d'art, soit réduits selon une échelle donnée, soit figurés selon leurs proporiions effectives. — Chez les charpentiers, les menuisiers, les charrons, etc., G*est faire usage du tracoret pour marquer ta l)esogne. — Chez les boucaniers, tracer c'est ébaucher et dégrossir les moules avec un outil moins fin que le paroir. — En termes de construction, IracfT en j^nd, c'est tracer sur un mur un arc, une épure , pour quelque portion d'architecture; tracer par équarrissemenif c'est tracer dos pierres par des figures prises sur répure ; tracer sur le terrain^ c e^l f»ire de petits sillons, suivant des lisnes ou cordeaux, pour Touverturo des tranc!nées de fondation. -* Tracer au simbUau^ c'est tracer avec le stmbleau des figures plus grandes que les parties du compas. — Tracer en cherche^ c'est décrire une section conique par plusieurs points déterminés.

TRACERET. Angl. scraper; allem. schra^ per. Outil de fer pointu dunt les char|tentiers et les menuisiers font usage pour marquer et piquer ie bois. '

TRACE-SAUTEREAÛ. Outil avee lequel Je facteur de pianos marque les entailles où doivent entrer les languettes.

TRACEUR. Ouvrier qui trace sur le ter-

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min de petits siliôas, pour déiermioer les contours d*un édiQce. ^

TAACEUSE, Oavrière qui iraee on caoefas, une broderie» etc. , par des points d*aigui Ile.

TRACHELE {oécan.). Entailles qui se trouvent à chaque bout de certaines machines, et qui Servent à les tenir en bon état.

TRAÇOIR. Angl. tracer; alietn. rti$s^ werk. Poinçon qui sert k dessiner sur le métal les figures qu'on veut graver. — Outii du boutonnier.

TRACQUE (comm.). Se disait autrefois d*un paquet^de 10 cuirs è poil.

TRACTEUR (instr. de chir.}. Appareil de cuir dont les chirurgiens font usage dans les aci'oucbements laborieux.

TRACTIF (mécan.). Qui exerce une traction.

TRACTION(nié(»n.).l)ulatio^aclt9tiaitde traetumf tirer; angl. traclion; allern. zithen. JSffort qui consiste à tirer un objet» soit

f)our le diviser en deux parties» soit pour *entrainer tout entier. Cest par suite d*un effort de traction» que les voilures se meu« vent sur les routes et sur les chemins de fer» et cet eObnt est produit par le moteur» homme» cheval ou machine. Lorsque le moteur est une locomotive» le mouvement peut être imprimé tout aussi bien en la faisant pousser par derrière, qu'en la faisant tirer pardevant» et c*est ce qui arrive assez fréquemment. Les résistances qui s*oppos(aui à la traction sur un chemin de fer» sont le frottement des roues sur tes rails» des essieux dans leurs boites« «t des diverses fiièoes du mécanisme entre elles ; puis les seuousses

£ revenant -de l'imperfection de la -pose sur I voie» et du mouvement de lacet; l'action de la çravité» qui est d'autant plus grande que l'uiclinaison du chemin est plusibrte» et qu'elle est ascendante ; la force centrifuge dans les courbes, et la résistance de l'air par une marche un peu rapide ; ent&n, la force du vent. Un bon tracé de chemin de fer est celui qui diminue ces causes de résistance» autant que les ressources de l'art le permettent.

TRACTOIRE (mécan.). Du latin traetaria, fait delroclare, tirer. Angl. traeiive machine; allem. xugwerkxeug. Se dit d'un genre particulier de machines.

TRAFALGARS (manuf.). Genre de tissus de coton inventés par MM. Batllo» de Barcelone» et qui furent admis è l'exposition uni-

TRAFUSOIR (manuf.). Angl. skeindmder:

allem. êirUhnzertheiler. Machine pour séparer les écheveaux de fil ou de soie.

TRA4LLE. Corde qui*sert h guider un pont volant d'une rive à l'autre d'un fleuve» et qui forme le rajron de l'arc tracé par le bateau.

TRAILLER. En termes de pèche traiUer une ligne ^ c*esl lui donner de temps en temps une secousse en la tirant vivement de la longueur d'une brasse.

TRAIN. Long assemblage de bois» soit de cnarpente ou de menuiserie» soU de chauf-

foge» qui est assujeUi avec des perH.

des tiens en forme de radeau* et qou: . k flot sur un canal ou sur une riri«a ramènera destination. Les traiiud: furent imaginés en 1549» par Jeao %r«>.

TRAW (chemin de fer). Ai^l. il.

%ug. Se dit pour couvoi^et désigne au . de voitures marchant ensemble sur li i

TRAIN (impr.j. On nomine froii .

prteee^ la partie sur laquelle on pose i< me« et qui avance sur la platine, et st: tire par le moyen de la mainiveUe. L ' de devant se compose de tout ce qui sur les bandes» comme la table» le cm! marbre» le grand et le petit tym^in . • train de derrière regoit celui de devait . toutes ses pièces» quand ce dernier fa; ])assage sous la platine. — On eeieu; miee tn train^ l'action de tout disfMtocr \ le tirage d'une forme.

TRAINASSE. Long filet d*oiselear, :.

traîne la nuit dans les champs pourpr».. des perdrix ou d'autres oiseaui.

TRAINEAU. Sorte de voiture saosr^ doint on se sert pour aller sur la oei^' sur ia glace. -- Voiture sans roues d« tait usage pourtransporter des marcU;.

dans les rues. — Cadre de bois» de >:.• sions variables» qu'on emploie dans «tr nés localités» pour unir les terres 'i^* .^ blés» soit avant» soit après les seoiL-^^ Grand filet qu'on traîne dans ïe:^ rlr durant la nuit, pour prendre des ikîj.

des cailles» des perdrix, etc. <— Gr^^.

de f/éche qu'on traîne dans les rivière».

TRAINEL. Sorte de filet de pècbit \ nomme aussi tramel.

TRAINELLË. Sac de toile que r<« tv sur le sable» comme une fietite c.r pour prendre des lançons.

TRAINOIR (aRricult.). Châssis en:

de baguettes» qu on fdii traîner sur î^-^ res labourées pour en rompre le> o>' - Pièce de bois qu'on met en sautoir ^' charrues et les herses» pour les rr.' dans les champs» et les en ramènerai' user» et sans trop fatiguer les cbeu.

les bcBufs

TRAIT.' Du lolin tmeîn$^ partie. "* ' %ere» tirer. On appelle irait de êtit' marque que l'on fait sur l^eudroit du i* de la pierre qu'on veut scier ; 9* oeqQ<^ ^ emporte du bois ou de la nierre q\i^ • 3* chaque coupe oui est laite è^ec if dans un morceau de lx)is ou dans qd lpierre. — Le trait biais est la lîgc^ née sur une autre» ou en diagonale ^ssf figure ; le Irai7 corrompu^ oelui qat t«* h la main» c'est-À-dire sans coinp^ ^ * règle» et qui ne forme aucune oourie minée ou régulière; et ie traii cerft' gne qui, en coupant une autre ligne idroit» rend les autres d'équerre.--!^' construction, on nomme traii dehf^*^ assemblage de deux pièces de boi* i è la suite l'une de l'autre, et eotii ^ manière à présenter à peu près la font Ion prête aux foudres de Jupiter.

TRAIT-D'UNION. (tmpr.) Aog).^'

TRA

DE TEGlINOLOêlB.

TRA

d. divii. Signe qui sert à marquer la on qui existe entre denx ou plusieurs

RAITABLEfchim.). On appelle fufrf/anr« tabkf celle qui est susceptible d*6tre anae.

RAITB. Du latin tractuif étendue. Bord )lain, sur lequel les tanneurs niettelHles JK pour les faire ézoutter.

RAITER (chim.). Angl. io treai : aUem.

indeln. Soumettre une substance à Tacde quelque agent, pour y 0|)érer une imposition, un changement quelconque.

ft AITOIRE (tonnel.). OutrI qui sert à tirer longer les cf3rcles.

l AJECTOIRE (mécan.). Ce mot, en méi^ue, désigne la courbe que décrit un s pesant, jeté obliquement et avec une !se donnée* C'est à peu près une para- . Les l)ombes et les boulets décrivent des Gloires.

l AMAIL. Sorte de filet de p6che qu'on dans les rivières. Il est formé de trois t ux appliqués l'un sur l'autre.

l A MAILLON. Filet de pèche composé ois Glets appliqués llin sur l'autre et même espèce que la drége.

l AMASSEUSE. Ouvrière qui répare les s de terre et qui en 6te les bavures. lAMAT. Foy. TiiAMiiL.

lAME (manuf.). Du lafin tramai fait de », au deift, et medre, couler, se glisser, lomme ainsi, dans l'art du tisserand,* Ib je Ton fiiit passer transversalement, aU en de Iafui9e^/e,edtrelesfilsde lacAalne, * former des toiles, des rubans et toutes )s d*éloffes. On distingue donc, dans lissu, la trame et la chaîne, et il y a des es dont la trame est d'une certaine ma- \ tandis que la chiltne est d^une autre. *n appelle trame mautée^ la bine qui n*a (té dégraissée de son huile. (AMEAU. Sorte de filet de pèche.

lAMEL. Foy. TraInkl.

lAMEUR (manuf.). Ouvrier^lont Toecum est de disposer les Ris des trames.

lAMlÈRB (manuf.). Sorte d'étoffe de i foulée.

tANCHANT. Mettre à tranchant, c'est, s avoir blanchi et dégrossi une lame er, fiiire son tranchant sur une meule. iANCHE. Surfoce unie queprésente Teneur de tous les feuillets d un livre du où on les a rosnés. — Petite bande d'or ' faire des bords de livres. — Couteau à ge des fondenrs en sable, pour tailler parer les moules qu'ils forment.-* Sorte larteau tranchant. — Outil avec lequel aréchal rogne ou coupe un fer. — Cid'acier, emmanché, qui sert à trancher r quand il est chaud. — Outil de fer ïronnier, qui est en forme de ciseau et dans un morceau de bois long et fendu, lequel la tranche est retenue par deux de fer. — Double crochet emmanché bâton, dont les ardoi^iers font usage, i)nd d'une carrière, pour enlever Tes ï les uns de dessus les autres. — Outil oin d'acier» tranchant d'un cAté, -dont

Dicnoiiif. DV Tbcb!«olmib. H*

on se sert pour enlever les halWes ou excédants de fer ou des moulée, et qui est avec ou sans manche. — Espèce de houe ou de pioche.

TRANCHÉ. Se dit du bois qui, avant des nœuds ou de^ 81s ^eMioues, est diflBoiie à façonner.

TRANCHM cmvffrture ou excavation longue et plus ou moins profonde, que l'on palique au sein du sol, afin d'asseoir les fondements d'un mur, de placer des con^ duits pour les eaux ou pour l'éclairage, de planter des arbres, etc. — Entaille dans une suite de pierres, au dehors d'un mur, pour 7 encastrer l'exlrémité d'une poutre et la recouvrir de plAire.— Entaille laite dans un mur pour retenir les tuyaux de cheminée

S|u*on y adosse. — Excavation profende au ond de laquelle se trouve un canal, une rigole, un chemin de fer ou une route. — On appelle tranchée de iiiiir, Tentallle en longueur fiiite dans un mur, oour y recevoir une solive, un poteau de •cloison, ou une tringle destinée a porter de latapisserie. — La tranchée de rtéherehe eet celle qu'on pratique pour amasser leseaux de dilT^enls endroits.

TRANCHEFIL. Instrument pour former les veloutés des tapis de Turquie.

TRANCHEFILE. Petit fouleau de papier ou de parchemin, qui est recouvert de soie •ou de fil, et qui se met aux deux extrémités du dos d'un livre, pour ternir les cahiers assemblés et résister è l'effort de la main qui tire le livre. — - Couture en forme de bordure, datis l'intérieur des souliers, le long des quartiers et des oreilles, lorsque le cuir n'est pas assez fort et qu'il peut se déohirer facilement.

TRANOHEPILBR. Faire la trancheSle.

TRANCHE-GAZON (agricult.). Instrument

iiropre i détacher le^zon par plaqoes uniormes, et k ébarlier Tes bordures des pièces de verdure dans les jordins. — Charrue à soc large et tranchant et à contre très-coupant, dont on Aiit usage, aoitpoor éoroAter le sol, soit pour transporter- des ptaqoes de gazon dans les jardins, soit pour les t>rûler sur le soi.

TRANCHELARD. Couteau à lame trèsmince, dont les cuisiniers et les r<Missenrs se servent pour couper des tranches de lard.

TR ANCHE-PLUliE. Espèce de canif propre è tailler les plumes.

TRaNGHET. Outil qu^emploienl les nordonniers, les bourreliers, etc., pour couper le euir. — Couteau à l'usage du formitr.-- Outil avec lequel le plombier coupe le plomb. — Outil qui sert au serrurier 'pour couper te fer chaud.

TRANCHIS (couvr.). La toile qu'on cour« dans un comble à arêtier afin oe lui Uirj suivre la direction du lx>is« eC pour que les deux parties, se joignant en angle» puiasaoi le faire sans écartement.

TRANCHOIR. Espèce de plateau de bote sur le<|uel on tranche la viande. — Pianclie de bois sur laquelle on tranche le lard. ~

TRA

TRA

On appelle tiranehoir pointu uoe pièce de yerre qu'on met ddos quelques panneaux de vilre.

TRANCHOIR (archît.). Table carrée qui forme le couronnement du chapiteau des colonnes, et qui» dans celles de Tordre corinthien» représente celte espèce de tuile carrée qui couvre la corbeille ou panier qu'on ràit entourer de feuilles.

TRANE (papet.). Papier le plus grossier qu'on fabrique en Hollande.

TRANQUE (agriCult.). Espèce de houe à fer large et tranchant.

TRANQDILISEUR. Fauteuil mécanique destiné au traitement de Taliénation mentale. Le malade s'y trouve retenu par dos liens et des entraves si artistement disposés qu'il lui est impossible d'exécuter aucun mouvement, et que , néanmoins, il n'est pas exposé k se blesser par les efforts qu'il fait pour se débarrasser.

TRANSEPT (archit.). Du latin iram, au ddè, et septum^ enceinte. Galerie transversale qui, dans les églises chrétiennes, sépare du chœur la nef et les bas-côtés, et forme ainsi les deux bras d'une croix dont le ' chœur et la nef sont le montant.

. TRANSFIGDRATEDR. Foy. Kaléidoscope.

TRANSFIL (fabr. de pap.}. Angl. mouldtaire; allem. farmdraht. Gros fil de laiton placé au bord de la forme du papetier.

TRANSIT (comm.). Du latin ^ratut^ut,

Pissage. Se dit du passage des marchandises travers le territoire d*un Etat, pour se rendre sur celui de la nation à laquelle elles sont destinées. En France, lorsqu'un expéditeur veut faire usage de la faculté de transit, il doit faire à la douane la déclaration des marchandises qu'il se propose d'expédier, et Tadministration, après qu'elle a fait vérifier, lui délivre un \acquit à caution en même temps qu'elle plombe le colis. Arrivé dans le rayon frontière, les douaniers s^assuj*ent si le.charsement est resté intact, et consta* lent cette opération par un visa ; enfin, une dernière vérification a lieu au bureau de «ortie. Le droit de transit est de 51 centimes

Cr quintal métrique ou JOO kilogrammes.

s marchandises prohibées peuvent être admises au transit, mais à des conditions particulières ; et des amendes sont prononcées dans le cas d'inexécution des conditions stipulées dans l'acquit à caution. Il y a en l'rance 85 bureaux de transit, répartis dans 18 départements frontières ; les plus importants sont ceux du Hâvre4 de Marseille et de Strasbourg.

TRANSITAIRE (comm.). Qui a rapport au transit; — Commerçant qui fait le transit.

TRANSLUCIDITE ( pbys. ). Propriété qu'ont certains corps de se laisser pénétrer par les rayons lumineux, mais en trop petite quantité pour permettre d'apercevoir aucun objet, même confusément, à travers leur éna i sseur

TRANSMISSION (phys.). Propriété par laquelle un corps transparent laisse passer des rayons de lumière ^à travers sa sob- Jlanoe.

TRANSPARENTXpbys.). Morte^t blanche ou de taffetas blanc, Lir sur lequel on reçoit, dans an ht:

les rayons de lumière simple oq • qu'on y fait entrer, pour Cure des»

ces sur cette matière.

TRANSPLANTATION (borticn'i de transplanter des végétaux. L .essai de la transplantation des ar.

fait au xvn* siècle» par un Aog'g::.

grands arbres fruitiers.

TRANSPLANTOIR (hortic). 1: propre à transplanter des arbres.

TRANSSEPT (archit.). En lau: .

ptum. Construction transversale * quelques degrés au-dessus de Ir nef, et défendu par un oluléos ou balustrade.

TRANSVASEMENT fécon. rur de transporter les abeilles d'uoe n une autre.

TRAPAN (archit.). Du latiorra^i Le haut d'un escalier où finit la m.

TRAPESO (métrolog.). Poid*ti.

Naples pour la soie. 11 corresfoci..* tigrammes. •

TRAPETTE (manuf.). Angl. r«^ allem. fàllstàbchen. Baguette plao^ * lisses, et dont l'usage est de fau^ :

les fils qui demeurent en l'air, i'.

les navettes sont passées.

TRAPÈZE(géom. méc«n.).Do^ * table. Nom que l'on donne à tout ; .

tère dont deux cAtés seulement k lèles. La surface du trapèze e^; -.

produit de sa hauteur par la dei de ses bases parallèles, ou [k menée par les milieux de ses c6;^ rallèles. — Dans la gymnastique, aussi le nom de trapèze k o:

mobile composé d'une barre de .

zontale qui est suspendue, par i.

Elus ou moins écartées, à une bar ile.

TRAPPE. Du bas latin trtf;c irap^door ; allem. /a///Ayr. Esi^r.:

posée horizontalement sur une v.

rez-de-chaussée, ou au niveau Jcher. — Fenêtre qui se hausse e> dans une coulisse. — Sorte de ; prendre des animaux. — Pièce %.

s'engage dans les dents du criccr

TRAPPON. Trappe à fleur de .

sert è fermer les caves où roai!:.' rue.

TRAQUENARD. Piège en tutoi chet que l'on tend pour prendre nuisibles, comme tes belettes, .t?

les loups, etc.

TRAQUET. Piège que Ton les. ; dre des renards et autres ammi^i

TRAQUET (meun.). Morceau, taché à une corde» et qui passe i.

la trémie, afin de faire tomber :< meule du moulin, par le mouîfxnuel que lui imprime une méu:-.

TRASELLE (métrolog.). Po.> dans l'Arabie. Il correspond à 1* ' mes.

TRA

DE TECHNOLOGIE

TRA

tus

RASS ou TIRASSE. Du hollandais liciment. Espèce de pouzzolane, brune ou 1 gris rougeâtre, qui est composée de e, d'alumine, de carimnate de chaux et yde de fer. C'est upe substance d*origine anique, qu*on lire en rognons des pajrs ins du Rhin» particulièrement des en?ii de Briîbl, près d*Andernacht et dont on les mortiers hydrauliques. Eu Hollande* ass est employé à la construction des

RATTR. Du latin irabi^ poutre. Pièce du )ort de la cage d*un moulin à vent.

RAULET (dess.). Pointe d*acier Gxée h rémité d*une petite hampe, dont on se pour mar!)uer des poinis sur un plan i>ur piquer un dessin d'architecture.

ItAVAIL. De l'italien travaglio. Angl.

ur; allem. arbeit. On appelle travail méfue, le travail qui suppose une résis-

0 vaincue ou un effort vaincu et un cheparcouru. Il est proportionnel à la réince, lorsque le cnemin parcouru est le iPy et au chemin lorsque la résistance constante. 11 est donc aussi proportionau produit de ces deux éléments. On a rent pris pour unité du travail mécaniiCeluiqueTon dépense lorsqu'on élèveà 1 rede hauteur le poids de i kilogramme.— ratail d'unmoteureai la quantité d'action

1 développe, utilement employée, et ce ail peut toujours être assimilé àun poids le moteur serait capable de soulever à hauteur donnée en un temps déterminé.

)n entend par travail mécanique des mos animéi^ la force musculaire de l'homme Jes animaux, c'est-à-dire celle doutl'intrie a commencé par se servir. La quande travail que ces moteurs peuvent pro- *e chaque jour, varie suivant le mode de

emploi et selon les circonstances; mais

Kiste une vitesse du point d'application,

effort et une durée de travail, qui sont

)lus convenables pour l'effet utile.— Le

ail mécanique des moteurs inanimés^ com-

id l'eau et le vent, agents naturels qui

rent travailler sans avoir besoin de pré-

tion préliminaire: et il suffit de soumet-

i leur action des appareils disposés con-

iblenjent pour la recevoir. La chaleur est

I aujourd hui le moteur sinon le plus

sant, au moins le plus maniable que

lubtrie puisse employer, en tant que

Itiisanl de la vapeur à un certain degré

IDsion. — Dans la reproduction du tra^

le combustible destiné à produire de

laleur, est un véritable réservoir de force

jOn a emmagasiné |)ar avance une cer-

I quantité de travail; mais ce travail

1 encore être accumulé et mis en réserve

des procédés purement méciiniques ,

f être consommes plus tard sans que l'on

jtcours h des actions chimiques analo-

à celles qui résultent de la combustion

iarbon ou de l'inflammation de la pou-

Eet les ressorts fournissent un de ces

ins. L'air et les ([az permanents étant

uls corps i la fois très-compressibles

Tailement élastiques, sont les corps qui

offrent le plus d'avantages comme ressorts destinés à restituer des forces accumulées. La pesanteur offre, comme l'élasticité des corps, un moyen d'emmagasiner le travail mécanique et de le rendre disponible au besoin; enQn, Tinertie de la matière est.ellemèçie une cause de la reproduction du travail. Mais quel que soit le mode de génération ou de reproduction du travail mécanique, une partie de ce travail se trouve tou* jours consommée en pure perte, par l*effet des frottements, des chocs, des résistances, etc., et c'est ce qu'on désigne par . déperdition du travail. — On nomme aussi travail moteur, celui qui est d& aux forces motrices; et travail résistant^ celui qui résulte des résistances de différents genres. — Travail dynamique^ se dit de l'intégrale do l'élément différentiel que l'on obtient en multipliant une certaine projection de force par l'élément décrit. C'est ce qu'on appelle encore quantité d^action.

Chez les mégissiers, travailler à mouiller^ c'est la façon qu'on donne aux peaux en les mouillant sur la terre, pour en faire du i;archemin. — Le travail de rivière est la préi)aration qu'on donne aux peaux avant de les tanner. — En architecture , on nomme travail^ l'ensemble et la variété des opéralions par lesquelles on procède à la construction. — Dans la gravure, le mot travail se dit des,diverses manières dont l'artiste a varié les opérations de son burin. ^ Dans certaines professions on appelle /revêt/, l'atelier où se fait l'ouvrage. — Chez les maréchaux, le travail est une machine de bois à quatre piliers, entre lesquels ils attachent les chevaux vicieux ppur les contenir pendant qu'on les ferre ou qu'on lés panse. A l'aide de cette machine, on peut aussi, au besoin, enlever le cheval et le tenir suspendu.

TRAVAILLER (mécan.). Se dit des pièces d'une machine qui supportent le grand poids, la plus forte pression. Les pièces qui travaillent le plus doivent être les plus solides. — Souvent on désigne la tension de la vapeur dans une machine, en disant qu'elle travaille sous la pression d'une, deux, trois atmosphères, etc.

TRAVAISON (const.). Ensemble détentes les travées d'un plancher.

TRAVÉE. Du latin tràbs^ trahis^ poutre.

Angl. 6ay ; allem. beUktnreihe. Espace qui est entre deux poutres et qui est rempli par un certain nombre de solives, dans les constructions rurales. ^ Galeries supérieures d'une église, oui régnent au-dessus des arcades de la nef. — Les travées d'un pont de bois, sont les parties de la charpente qui sont entre tes files de pieux et qui forment les arches. Ce sont des assemblages de pièces de bois ou de fer dont les extrémités re« Ksent sur les piles et culées, on sur les pa- »s, et gui supportent le tablier du ponl. — > On appelle travée de comble^ dans les constructions, la distance d'une ferme à l'autre sur deux ou plusieurs pannes; travée d« tolustre^ le rams de balustres entre deox co-

TRA

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