TUF
deux brancheSf les tubes en S, les tubes de lYellert etc. On appelle tubtê de sûreté^ ceux qui sont destinés à éviter Tabsorption qui est le résultat de la raréfaction de Tair |)ar la dialeurt et qu'on adaptée un appareil pour ero}>écher le passage d'un liquide d'un vasednns un autre, lorsque la pression exer* ftée i la î^urface de ce liquide vient à changer; tuhe$ en 5, des tubes recourbés, dont la forme otfre à peine quelque analogie avec ceue lettre; et tubes de Welter ou tubte à boule, des tubes en S présentant une boule dans leur courbure moyenne.
Tl]BB( mach. àvap. |. On appelle chaudière à tubes ou chaudière tubuiaire, celle dans laquelle les carneaux, que la flamme et les gaz brûlés sont obligés de parcourir f)6ur se rendre è la cheminée, sont remplacés par des tubes. Ceux-ci se font ordinairement en laiton, bien que ce métal §oit beaucoup plus cher que le fer; mais le frottement des cendres et escarbilles entraînées par le tirage, et le courant thermo-éleotrique produit par ta combustion détruisent moins rapidement le cuivre que le fer. Cependant, quelques constructeurs considèrent cette précaution comme exagérée, et profèrent les tubes en fer. Le nombre de ces tubes n'est pas le même dans toutes les chaudières de locomotives, et il varie de 100 à 150 et au delà. Pour los fixer, on pratique dans les deux parois extr^iùes de la chaudière des trous parfaitemem cylindriques, et les tubes ont exactement assez de longueur pour venir s'y encastrer en effleurant le dehors des |)arois. On fixe leurs extrémités en chassant avec force dans leur intérieur des aniie«^ax ou viroles d'acier légèrement coniques et un peu plus grosses que le tube.
TCBE ( pbys. ). On appelle iube de Torricellit un tube de verre scellé hermétiquement par un bout et ouvert par l'autre, que Ton remplit de mercure, et dont on plonge ensuite l'extrémité ouverte dans un petit \ase rempli du même fluide pour mettre une colonne de mercure en équilibre avec une colonne d'air de même base; tube acausliqae/nne es\yèce de porte-voix soudé en plusieurs endroits que l'on ajuste dans les murs d'un appartement et qui produit un effet analogue a celui des voûtes elliptiques; iubeê capillaires^ des tubes de verre d'un dianriètre très-petit, dont la cavité est si étroite qu'on peut la comparer à la grosseur d'un cheveu, et dans lesquels les fluides s'élèvent au-dessus de leur niveau, excepté le loercurequi s'arrête au-dessous; tubes com^. wnunicants^ ceux qui servent à prouver qu'il V 9 équilibre entre les colonnes d'une masse Tiomogène liquide, lorsque ces colonnes s>oni de même hauteur, et qu'elles tendent toute» constamment h atteindre cett»5 égalité <lc hauteur, lorsmême qu'elles seraient renieruiées dans des vaisseaux communicants, cfuelque éloignés qu'ils soient; tube électri-
Îrue» un tube de verre qui acquiert, par le roccement, la vertu de communiquer l'éleciricîté à d'autres corps, tube qui est le pre* xnier instrument dont on ait fait usage pour
DiCTiOMlIllDK DE TECnnOLOGIB. II.
des expériences sur l'électricité, avant Tinvention de la machine électrique; iubesfut* minants^ des tuyaux de sable aggloméré sur une longueur plus ou moins grande» dont la formation eât due au passage de la foudre à travers l'espace qui les contient; et lu&ecfii ptVo/, celui qui sert à mesurer la quantité d'eau qui s'écoule dans un ruisseau, une rivière, etc.
TUBER. Revêtir de tubes un trou foré en terre.
TUBULAIR B. Foy. Ch AvnikaB tubulairb.
TUBULURE ( mach. à vap. ). Lorsqu'uo tuyau aboutit à un récipient avec lequel sa communication doit avoir lieu à l'abri de tout contact extérieur, on ajoute à l'orifice de ce récipient un tube très-courtavec lequel le tuyau vients'assembler. C'est ce tube court qui prend ienomde tubulure .La communication d'une chaudière à vapeurayec sesboail* leurs, avec le tuyau de ta pompe alimentaire, et avec le tuvau de distribution, se fait aa moyen de tubulures. Les conduites d'eau» de gaz, et en général tous les tuyaux, lorsqu'ils se divisent en plusieurs branches, s'assemblent avec leurs embranchements au moyen de tubulures.
TUE-VENT (ardois.). Angl. u>ind-sereen:
allein. windschirm. Abri que les ardoisiers se procurent contre le veut, au moyen de claies, de paillassons, de planches, etc.
TUF. Du latin lopkus ou tufui. On nomme ainsi vulsairement une substance btancliAtre et sècne, qui tient plus de la nature de la pierre que de celle de la terre, et qui se trouve immédiatement au-dessous de la terre meuble et de la terre végétale. Cette substance est impropre à la végétation.
Pour les minéralogistes et les gér»logues, le tuf désigne les dépôts calcaires ou marneux, ordinairement poreux, que certaines eaux déposent de temps immémorial, et dont elles ne cessent d'augmenter journellement l'é- |)aisseur. Ces tufs sont plus ou moins 0ns, plus ou moins grossiers, p-lus ou moins tendres; les uns s émiettent sous les doigts et contiennent des débris ou des empreuites de corps organisés ; les autres, au contraire, peuvent être employés pour fabriquer des meules de moulin, et reçoivent un poli pareil à celui du marbre; il en est enfin qui donnent une excellente pierre à b4tir, qui devient plus dure et plus blanche lorsqu'elle est emnloy^re. On appelle tuf volcanique^ des agglomérats de pierre, de terres et de roches d'origine volcanique, qui ont une tenture Iflche et poreuse.
TUF AU ou TUFEAU. Variété decraifi plus Iflche et plus poreuse que la craie blanchegrise, et qui est' presque, toujours mêlée du sable et de mica. Cette cra'ie se taille avec facilité, et l'on en fait quelquefois usage dans les constructions; mais elle donne néanmoins une très - mauvaise pierre, que la moindre pression écrase et que l'action du l'air et la pluie désagrègent.
TUILAGE. Petite planche enduite de résine et couverte de limaille dont se sert le tondeur de draps.