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« y. La décoction de iraffet abandonnée en assez grande qaantUé à une température de 35 à 40 degrés arec de la lenire de bière n*a pas subi Ja fermentation alcoolique* résaltat opposé à celai que Vauquelin, Bra- C4)unot et nous- même avons observé avec le champignon de couche.
c VI. Parmentier avait déjà remarqué que la truffe contenait an acide à Tétat de Iil>er-. té. li suiEt, en effet, de placer une certaine Quantité de pulpe récente de truffe sur une feuille de papier de tournesol pour obtenir la réaction acide. I^ous avons aisément constaté dans ce cryptogame la présence des acides citrique et malique; mais toutes les expériences entreprises dans le but d*y découvrir ta présence de Tacide fumarique ont été infructueuses. Nous rappellerons ici que ce dernier acide existe dans le champignon comestible.
< Vil. La truffe coupée en tranches minces et exposée à Tair ne tarde pas à perdre le parfum qui la caractérise; elle répand à la suite une odeur forte» désagréable {èui gefiem), qui provientde la matière grasse fixe. Son extraction s'opère très-bien» mais toujours en petite quantité, à l'aide de Télher sulfurique, que l'on fait digérer avec le tubercule réduit en poudre. On obtient- alors une substance de consistance butyreuse, jaunâtre, crislallisable en mamelons trèspetits. A 35 degrés» elle coule à la manière d'une huile épaisse. Les alcalis la dissolvent facilement, et la liqueur est précipitée lorsqu'on j ajoute une plus grande quantité d'eau. Les acides minéraux la précipitent également» et la matière grasse réapparaît avec tous ses caractères primitifs. Cette réaction prouve qu'à l'instar de la matière
tarasse du champignon comestible» celle de a truffe n'est pas saponiOable par les alcalis.
« VIU. Dans le champignon de couche» le principe colorant se trouve surtout accumulé dans les spores. Avec la truffe» les choses ont lieu de la même manière. Une truffe blanche coupée en tranches très-nûniûs et examinée au microscope laisse apercevoir deux parties bien distinctes : l'une blanche» opaque, solide» conservant pendant toute la durée du végétal sa forme et sa couleur» çt qui constitue les veines diversement anastomosées que l'œil distingue dans on tubercule coupé en deux parties; cette substance est. la cellulose : l'autre, blanche, transparente» jiarenchjmateuse, qui laisse voir au microscope uu grand nombre de disques aplatis que nous ne saurions mieux comparer qu'aux jglobules du sang. Ces organes, nui sont disséminés dans toutes les parties du tubercule» sont les sporanges qui, par la suite» donnent naissance aux spores. Ce sont ces derjiiers qui, en raison de leur grand nombre» communiquant au tubercule mûr la teinte brune qu'on lut connaît. O'a-
Jnès nos recherches» la matière colorante de a truffe est un principe particulier que nous croyons identiqui à celui du champignon de couche, mais qui, dans tous les cas,
ne se comporte jamais comme un mélange d'ulmineet d'acide nlmiqne. On saiiqne Braconnot avait regardé le principe coloriDi de Vagarieui aframeiUartiw» comme ud mélange d'ulmine» d'acide ulmique et de terreau charbonneux. *
« IX. Toutes ces expériences noas permettent de conclure» qu'à part le sucre fermentescible et l'acide fumariqoe exislaot dans le champienon de couche» la truffe comestible possède les mêmes princi[ies constituants que ce premier cryptogame.»
TRDFFETTE. Nom que l'on donnait autrefois à une espèce de toile qui iinilaii la toile demi-Hollande.
TRUiL. Moulin à huile.
TRUITÉB ( fond. j. AngK spottea; alleo. fleckig. On nomme ainsi la fonte dontlacassure offre des points blancs ou gris. C'est un mélange de rente grise et de fonte blanche. Voy. Craqdeléb.
TRULLE. Du latin trulluê. Sorte de filet de nèche
TRULLISATION (archit,). Travail de diverses sortes d*enauits qu'on fait arec la truelle et qu'on exécute au dedans des croûtes. — Se dit aussi des hachures pratiquées sur la couche de mortier pour retenir Tea* duit de stuc.
TRULLOTB. Sorte de chaudière on d'engin dont on fait usage pour preqdre du poisson.
TRULOT. Petite trulle montée sur deoi règles parallèles Tune h l'autre.
TRUMEAU. Du grec fp^M» Iroo. Parqoei de glace qui occupe l'espace du mur enlre deux fenêtres» dans l'intérieur d'un appartement» ou qui est placé au dedans a une cheminée.
l'RUMEAU (archit.). Espace d'un mor entre deux fenêtres.
TRUSQUIN. Yoy. Trousquih.
TRUSQUINER. Tracer des lignes parallèles au moyen du trusquinou trousquin.
TRUY (agricult.). Nom que Ton donne, dans le département du Var, à un réservoir destiné aux irrigations*
TSCHIT (manuf.). Toile imprimée V^i^ fabrique en Perse.
TSCHUN fmonn.). Monnaie de compte employée en Cnine, et qui équivaut à 82 ceatimes
TSÊ-KIN (céram.). Sorte de vernis qu'on met sur la porcelaine de la Chine pour lui donner une couleur de café ou de feuille morte.
TUAL (boisa*}* Liqueur spiritHeuseau'oa retire d'un palmier, dans les Ues Molu* ques.
TUBAGE. Opération de tuber.
TUBE. Du latin itêbuê. tuyau de plomb, de verre, de fer, etc., par où Tair et les autres fluides peuvent passer el avoir une i^sue libre.
TDBE(chim.). Instrument en verre qui fait partie de divers appareils chtmlaues, et dont on fait usagelpour recaeiltir les produits gazeux sous l'eau ou sous le mercure; tels sont les tubes de sûreté» les tubes |