VAI
DE TECRNOLOCIE.
TAL
mt
il aussi du couvercle de cuir qui ferme le .rand coffre de Timpériale. — • On appelle ache en suif et à (frain^ le cuir de vache niployé à coofectionner les harnais des lievaut, à garnir les caisses des caprosses, ic.; vache a Angleterre^ le cuir préparé k la lanière d*Angleterre avec les meilleures eaux de vache ou de bœuf; et tache grise u grasse, Tespèce de cuir d'une qualité in- Irjeure i la vache d'Angleterre» qui sert à I fabrication des malles, des soufflets, des induits de pompe et autres objets qui ont esoin de force et d'élasticité.
VACHIN. Cuir de jeune vache.
VA-ET-VIENT. Cordage attaché à un filet e pèche, pour le retenir quand on le jette ans feau et le ramener à soi quana on
eut.
VA-ET-VIENT (raécan.)- Mouvement qui lieu alternativement et régulièrement tant dans un sens, tantôt dans un autre. Tel t le mouvement d'un piston dans le cyline d'une machine à vapeur» et celui d'un »ndnle oscillant autour du point d'attache 'SA tige. — Ou donne aussi ce nom à une itlte machine adaptée au dévidoir qui sert I tirage et au dé^dage des soies : elle dige la soie de manière qu'elle s'étend égament sur toute la bobine.
VAGON. Yoy. Waqon.
VAGUAGE (brasser.). Action de brasser bière.
VAGUE (archit.). Du latin ragus^ errant. I dit d'un ornement conventionnel, imagii pour imiter les vagues, les flots de la er. On dit aussi poste.
VAGUE (brasser.). Instrument en forme ^râteau fourchu, ou long rabot de lK)is riuiné par trois fourchons traversés hori- >nialemeut par plusieurs chevilles, dont s brasseurs font usage, pour remuer et ;iier la bière ou la faire vaguer ^ selon Texession technique.
VAGUER (brasser.). Brasser la bière, la muer dans les cuves ou. les chaudières ce do longs rabots de bois.
VAGUESSE (peint.). De l'italien vaghezxa, nnuos, agréments. Se dit dn la légèreté de FI, de teinte et de délicatesse de formes, ;H)rtre dans une composition.
VAGUETTE (ardois ). iMorceau de feutre du peau de vache dont Tardoisier se gari le 'devant des jambes, et qu'il dispose en *me de guêtre.
VAISSEAU. Du latin «a«, vasis. Se dit de it ustensile, auelle que soit sa matière, i est destiné a contenir des liquides ou s solides, naais principalement des liquis. — En chimie, on appelle vaisseaux dt uonire^ Wiiêseaux eirculatoireSf un appa* il composé de deux matras, dont runren- 'me lanoatière sur lauuelle on veut opér, et dODl l'autre est oestiné è contenir les z provenant de la distillation de cette ma- ^re, ou les vapeurs dans lesquelles on les nvertit. — Le vaisseau à fouler ou pî/e, lune cavil^ profonde, pratiquée dans un >u d'arbre, et dans laquelle ou met les kii«
nés, les soies, les étoffes pour les fouler et les faire dégorger.
VAISSEAU (archit.). Grand édiûce voAté, considéré à l'intérieur, comme une église, une chapelle, un temple, et(\ — Grande pièce d'un oAtiment. d'une galerie, d'une gran* de salle» d'une bibliothèque, d'un musée, etc.
VAISSELEE. Quantité de laine, d'étoffe
S [ne peut contenir un mouFin, un vaisseau à ouler, pour une épreuve.
VAISSELLE. Terme collectif qui désigne l'ensemble de tous les vaisseau i plus ou moins grands et plus ou moins creux, qui servent à l'usage ordinaire de la table. — On appelle vaisselle montée^ celle dont les pièces sont composées de parties jointes ensemble avec de la soudure; ei vaisselle plats^ celle dont les pièces sont d*un seul morceau sans aucune soudure. La dénomination de vaisselle plate s'applique aussi à toute la partie d'un service de table qui est en argent.
VAISSELUER. Meuble pour serrer la vaisselle.
VALA-RATIË (agricult.). Nom que l'on donne dans les Cévennes aux trancnées ou rigoles pratiquées pour les irrigations.
vALAT (agricult.). On nomme ainsi, dans plusieurs parties au Midi, des tranchées que l'on établit sur le flanc des terrains en |)enie, aGn de prévenir la formation des torre n t s
VALENCIENNE. Sorte de dentelle estimée qu'on fabrique particulièrement dans h ville de Valeuciennes, département do Nord.
VALÉRIANATE (chim.). Angl. td.; allem.
valeriansaures salz. Sel formé par la combinaison de l'acide valérianique avec une base.
VALÉRIANIQUE (Acide). Acide extrail de h valériane et qui est formé de cart>one, d'hydrogène et doxvgènc, dans les rapports de C"H»0»,HÔ. Il bout è 175% sa densité est de 0,944, il est inflammable et miscible en toutes proportions k Talcool, à l'éther et à l'essence de térébenthine. Lorsqu'il est pur, il a rasi)ect d*une huile essentielle, incolore ou d un jaune opalin; son odeur rappelle celle de l'huile essentielle de valériane, mais elle est plus désag^éable; sa saveur ne l'est pas moins et elle est trèsacide. Il nage sur l'eau qui eu décompose 1/26. Parmi les sels qu'il ibrme avec les bases, trois ont été introduits dans la médecine, ce sont les valériaoates de quinine, de fer et de zinr. Cet acide qui porte aussi le nom d'acide valérique^ fut découvert par Grote, dans l'eau de valériane, et MU. Dumas, Cahours, Gerhardt, etc.» Tout produit artitîcietlement.
VALET. Morceau de bois a3rant un crochet k chacun de ses bouts et qu'on emploie pour tendre un filet de pèche.
VALET (horlog.). Angl. rest; allem. «perrkegel. Pièce de la cad roture d'uue montra ou d*une pendule è répétition.
VALET (menuis.). instrument en fer ouo-
VAN
OICTIONNAIRE
TAN
dé (i^équerre et replié en paite sur le Liout, à Taide duquel le menuisier fixe sur rétabli la pièce qu*il veut ouvrer. On appelle valet à baseule, un valet dont la tige est faite comme celle du valet ordinairei et le coude le mémejusqu*au milieu de la longueur du bras en retour d*équerre; mais en cet endroit le bras est coupé, il se relevé un peu» et reçoit, k brisure, une bascule faite comme le bras entier du valet ordinaire, et se terminant en patte par-devant. A I autre bovt est une vis qui, appuyant sur le coude du valet, soulève la bascule par derrière et la fait appuyer par-devant. . *
VALEt (serrur.). kng\. jack: allera. Jj^errstange. Barre de fer qui sert d*appui au ballant d'une porte.
VALET A PATIN (inst. de chirj. Instrument que Ton croit inventé par Gui-Patin, et oui sert à saisir, à comprimer rextrémité (les vaisseaux ouverts dont on veut faire la ligature. C'est une pioce composée de deux branches unies par une cbarnièrOi que Ton peut écarter ou rapprocher au moyen d'un anneau coulant.
VALliNGA (inst. de mus.}. Espèce de cornemuse en usage chez les Russes.
VALISE. Espèce de sac long, en cuir, qui s'ouvre dans sa longueur, dans lequel on renferme des bardes ou autres objets, et qui est propre à être porté sur la croupe d'un cheval.
VALVE (mécan.).Ce mot s'emploie comme synonyme de soupape à Clapet.
VAN (agricult.). Du latin vannus. Ustensile d'osier, fait en forme de coquille et à deux anses, qui sert à nettoyer les grains, les graines et autres substances, en les seconant et en les faisant sauter en l'air, afin d'en séparer la poussière, les pailles et les ordures qui s'y trouvent mêlées. L'invention de cet ustensile re:nonte aux temps les plus reculés, et, chez les Grecs, le van était au nombre des objeis sacrés et symboliaues
3u'on portait en pompe dans les mystères 'Eleusis.
VANADATE (chim.). Genre de sels qui résulte de la combinaison de l'acide vanadiqueavec les bases. On appelle vanadale vanadique, un composé intermédiaire d'acide et d'oxyde que Ton obtient de la réduction de l'acide vanadique à l'état bleu par certains corps désoxygénants.
VANADECX (chim.). Qui tient de la nature du vanadium, ou qui contient de ce métal. On nomme sulfidt vanadtuxt le pre* mier degré de sulVuration du vanadium.
VANADIQUE (chim.). Qui a rapport au vanadium. Voxyde vanadique est le second degré d'oxydation de ce métal; l'acide vanadique^ le troisième degré de celle oxydation; le sulfit€ vanadique^ an est le second degré de sulfuralion; et les sel$ vanadiques^ sont ceux qui ont pour base Toxyde vanadique et les sels lialoïdes correspondants. L'acide vanadique est solide, d'un rouge JaunAlre, cristallisé, susceptible de se fondre à une chaleur rouge; il est irès-acide, i peine •Oluble, el donne des sels appelés .ranut/a-
tes el bivanaduies^ qui sont jiines viï» ou rouges.
VAN A DITE (chim.). Genre 4e <^« résultent de la combinaison de foiy nadjque avec certaines bases.
VANADIUM (chim.). Angl. li. i vanadin. Métal blanc et cassant qu'oot.
de quelques minéraux do Meiiqor.
Russie ai de la Suède, priociraleiur:
vafMdiie ou vanadate de plomb, etoe*-' bnrthilt ou vanadate de cuivre Ce »
une scande analogie avec le chrofl)«/T Jybdène et le tuo^tène, et forme a1^ gène un acide, dit vanadique, qui '« bine avec les bases. Lé vanadium fi'.
vert en 1801, par Del-Rîo, dans un de plomb de Zimapan, au Mexiqu^ * le nom A'érythronium, Hais |»ar ^, l'aimable fratornilé aui existe tr. .
entre les savants, Collet-Descoli'z. . mit le nouveau métal à l'analyse, ^r»" ienneilement que rérythroniom aV du chrome impur, et qu'on ne der l'admettre an rang des corps simpi»^ ' ce{)ta tout d'abord cet arrêt. Mais > ayant découvert de nouveau le ni^ duit dans les scories d'affinage itof'* berg en Suède, en établit définiiiv nature particulière, et ce Gorfis fut * pelé vanadium, de vanadis^ ancietitté des Scandinaves.
VANANT (fabr. de pap.). Angl. vf:
paper; al le m. packpapier. Sorte ce enveloppe.
VANAN (fabr. de pap.). Espèce!^ .
VANGEUR (briquet.). Ouvrier v.
la terre avec les mains dans uoebri .
VANILLE (comm.). De l'espagn. • dimin. de vaiiia, gaine. Fruit du «■ epipendrum vanilla, genre de plant < famille des orchidées, qui croit aui ' et dans l'Amérique tropicale. Le> * du vanillier, sarmenleux et flenh ■vent très-haut en ser|>entant àuUt»
bres à leur portée. Le fruit est (irr lindrique, uniloculaire et en fortu" que. La récolte de la vanille doit i avant sa complète maturité. 1^>'' rassemblé environ 12,000 silique^.
attache en chapelet par la |»artie lu le plus près possible des pédoc<* trempe un instant ces fruits •:* ' bouillaote pour les blanchir; ««r
f>end ensuite à l'air libre, aux ni •' eil, pendant quelques heures; e< main on enduit la vanille d'hutk d'une l>arl>e de plume, ou simplt j' les doigts. On a le soin d'eniourv ques avec un Gl de coton iml^ttv iK)ur empêcher les valves de se lorsqu'elles se dessèchent, il )rc leur extrémité supérieure ttùUJ^ ces d'un liquide visqueux; el IV cet écoulement en pressant, i (••&-'
t irises, les siliques avec les mam' ^es vanilles, en se desséchaai. '• ment, deviennent brunes, mléf^ et diminuent au deli des trois :
leur volume; dans cet état, oa -^
VAN
DE TECHNOLOGIE
VAN
IIM
no >eron(ic fois d'huile, mais avec menapinenl, car un excès d'huile diminue Toeiir suâve qui fait leur qualité essentielle. Iles sont alors propres à être livrées au )mraerce. On dîspo-e donc ces fruits par Pilles bottes de 50 ou de 100, que Ton ex- 5die en Kurope, après les avtir envelop- 5s dans des feuilles de plomb ou enfermés ins des boîtes métalliques bien closes La mille, telle qu'elle nous arrive par la voie j commerce, est un fruit silîquiforrae, de grosseur d'une plpme de cvgne, droit, lindrique, un peu comprimé,*^ tronqué au »mraet, amincie ses deux bouts, luisant, •1(5, sillonné longitudinaleraent, flexible, d*uno longueur qui varie entre 13 et 27 înlimèlres. Sa couleur est brune ou rou- •àlre. A l'intérieur, le fruit contient un nenchyrae pufjieux, mou, onctueux, trèsun, dans lequel se trouvent des semens noires, brillantes et Irès-pelitcs. Son direst suave et aromatique, sa saveur au'ie et un peu douceâtre. Ces dernières opriélés paraissent dépendre d'une huile •«onlielle, et souvent l'acide benzoïque nie des efllorescences cristallines à la rfrtcc du fruit, La partie pulpeuse est uée de principes aromatiques, et le péri- •f>e est très-peu odorant.
In distingue dans le commerce plusieurs les de vanilles : la vanille pompona^ qui es siliques assez grosses et un parfum s-prononcé; la vanille légitime ou de Ley^ i e>t la plus estimée, dont l'odeur est |ve, les siliqiies minces et pleines d'une ile noire ayant un arôi/e si pénétrant 'il en'wre ceu"! qui le respirent; et la vafe 6dfar(/e do nt les qualités sont médios. On désigne encore les vanilles par rs formes, c'est-à-dire qu'il y en a de ï« et de roftrfe5;«puis par leurs dimennsy longues^ -moyennes et courtes. On tire si des Antilles et du Mexique, une eseaf>pelée vanillon, qui est petite et peu tréciée; et on appelle vanille givrée^ celle laquelle se sont eOIeuris des cristaux 1C5 et brillants d'acide benzoïque.
'ANNAGR (hydraul.). Forte planche jëe en travers des pieux qu'on emploie Iquefois dans les fondations au lieu de >)anclies.
ANNE (hydraul.). Da latin vannus. On ime ainsi, dans I architecture hydrauli- , toute porte qui se meut verticalement e deux coulisses et peut s'ouvrir ou se ler fkw moyen d'une crémaillère, d'un i^e à cric, etc., afin de retenir ou de là- * 6 volonté les eaux d'un étang, d'une se, d'un canal, etc. Dans les petits mouà eau, les vannes ne sont communément inc simple pelle de bois qu'on déplace : la main ; mais celles contre lesquelles m>sée de l'eau est forte sont manœuvréos une vis ou un écrou en bois. On appelle \e$ de décharge et vannes de secours^ cel- |ui servent à faire écouler les eaux suridantes provenant des crues; vannes de se, celles qui ont pour destination do urer une réserve d'eau qu*on laisse en-
suite s'échapper brosqueiBenk pour déblayer les vase^i qui encombrent un bassin ou un cours d'eau; vannes motrices^ celles qui fer^ ment les oriflces destinés à verser l'eau sur une roue hydraulique; vannss plongeantes^ celles qui s'abaissent pour que i*eau pasae par-dessus; et vawMs ds eampensutiûn^ ia vanne de décharge alliée à une vanne motrice demanièreque Tunedeces vannesouvre toujours un débouché égal à celui qui est fermé par l'autre.
VANNER (agricult.). Nettoyer le bié en faisant usage du van.
VANNERIE. Hvi de fabriquer des vans, des paniers, des corbeilles, des bottes et autres ouvrages analogues, avec des brins d'osier, de saule, etc., qu'on entrelace de manière è ce que ces produits puissent contenir divers objets. Vervins, dans le dé()artement de l'Aisne, est avec les bourgs voisins d'Origny et de Landouzy, le centre do la vannerie fine. Viennent ensuite les départements de la Marne et du Loiret. La moitié des produits en grosse et fmo vannerie est absoriiée Par la France ; l'autre moitié e^i livrée à exi)ortation, et Paris est l'entrepôt de ce genre de commerce.
VANNES (Eaux). Du latin vanus^ inutile.
Se dit des eau\ urineuses qui proviennent des fumiers, des vidantes, etc., et qu'on laisse écouler sur la voie publique par une double incurie, jMiisque d'une part elles infectent l'air, et que de l'autre on pourrait d'abord en extraire l'ammoniac, et faire usage du résidu comme engrais.
VANNIER. Angl.6a«A*e/maA:er;allem.korfrmacher. Ouvrier qui fabriaue les ouvrages de vannerie. L'osier est le nois q^ue cet ouvrier emploie le plus communément; les oL>jets grossiers se font avec l'osier brut, c'esti-dire couvert de sa peau; les travaux les piu«< recherchés ont lieu avec de l'osier rond, pelé et blanc. Pour les ouvrages les plus délicats, cet osier est fendu en 3, b, 5 et 6 parties. Afm d'y parvenir facilement, on fait usage d'un instrument appelé fendoir^ qui est ordinairement en buis lorsqu'il ne faut diviser qu'en trois, et en fer pour diviser en un plus grand nombre. Ce fendoira Q^iB9 à O^SIG de long ; la tète est partagée en autant de parties qu'on veut avoir de divisions, et elle présente une pointe dans son axe, entouré de rayons qu'on rend tranchants avec une lime. On enfonce là pointe dans le centre do l'osier, et en poussant l'outil avec une force suffisante, on divise le bois en autant de parties que l'instrument a de rayons. Pour former des paniers avec ces divisions d'osier, on ne conserve que la partie solide du t>oia, c Ile qui touche l'écorce, et pour enlever le bois intérieur, gui n*aurait aucune consistance, on emploie un instrument semblable h celui qui sert au fabricant de ros, et qu'il nomme Dlière.
Lorsque l'osier est fraîchement coupé, on peut en faire usage sans le mouiller; mais lorsqu'il est sec on le couche par terre, on i'étale et l'on jette de l'eau dessus avec la main, c'est-à-dire que, selon Texpresiioa