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technique, on le bassine. On le descend en-> suite dans une cave, on le laisse jusqu a ce qtt*i( ail acquis la flexiliilité nécessaire pour le travailler. L*osier fendu ou non fendu est toujours bassiné avant d'être mis en œuvre. Pour faire les ouvrages de vannerie , auels quMIs soient, le vannier, après avoir préparé 1 osiçr qu'il, y destine, fait la carcasse ou la charpente à claire-voie, avec de l'osier plus
Sros et quelquefois même avec des morceaux e bois travaillés; puis il remplit plus ou moins les intervalles par des osiers plus minces et plus ilexibles; il les entrelace le
[»lus proprement qu'il peut* ou en raison de a nature de 1 objei, et donne enfin è ses pièces la solidité et la consistance qu'elles doivent avoir. Autrefois les vanniers formaient une corporation qui avait ses règlements et s^s privilèges.
VANNOIR (épînî^l.). Angl, seouring-pot ; aWem, schwingnapf. ijVàXïd bassin de bois dans «lequel on aghë les morceaux de laiton coupés pour foire des clous d*épiugies afin de les renare plus clairs.
VANNDRE (agricult.). Se dit de la poussière, des balles et de tous les corps légers qui sont entraînés par la ventilation dans
I opération du vannage fait au moyen du tarare *
VANROBEZ (manuf.). Espèce de drap qu'on fabriquait autrefois à Anbeville, et qui prenait son nom de celui du fabricant.
VANTAIL (menuis.). Angl. folding-door ; allem. flûgel. Battant ou moitié de la fermetute* (l'une porte qui s'ouvre en deux parties dans sa largeur.
VANTILLER (charp.). Faire une digue de planches pour retenir Teau.
VAPEUR (phys. indust.). Du latin vapor.
Angl vapour; aUem. dampf. On donne ce nom à tous les corps gazeux que l'on peut aisément liquéfier par le froid ou par la pression.
II y a un rapport constant entre le volume d'un liquide et celui de la vapeur qu'il produit, lorsqu'on détermine la pression et la température. La vapeur se dilate indéfiniment coiumo les gaz, quand on l'échaulTe et qu'on I ui présente un espace libre. Gay-Lussac a démontré qu'à -f 100" et sous la pression de 0,76, la vapeur d'eau occupe un espace 1700 fois plus grand que l'eau qui lui a donné naissance, c'est-à-dire que 1 litre d'eau, pSr exemple, peut fournir 1700 litres de vapeur. De ce que la vapeur se dilate de plus en plus à mesure qu'on élève sa température, il en résulte que sa force élastique suit la même progression, aussi cette force devient telle,
3u'a -f 266" elle peut élever une colonne 'eau à une hauteur de 500 mètres. On doit à Dalton la découverte d'une loi très-importante, c'est que la tension de la vapeur est la môme pour tous les corps è leur point d'ébuUition, et que cette égalité subsiste lors même que la température ^arie pour chaque vapeur d'un nombre égal de degrés. Quand on mélange plusieurs vapeurs ensemble et qu'il n'y a pas d'action chimique entre elles, la force totale est alors la somme des sommes )>artielle5. C'est ainsi que la force de l'alcool
faible se compose de celle de i^alcool absolu et de celle de l'eau.
La vapeur absorbe, pour se former, une quantité considérable de chaleur qui devient latente, et pour connaître cette chaleur, oo conduit la vapeur dans une masse d'eiu froide où elle se condense. Au moyen Je cette expérience, Gay-Lussac et Dulong ont trouvé que, dans 1 kilogramme de vapeor d'eau à f 100", il y a 643 unités de chaieor, dont 543 de chaleur latente. Il en résaKe donc que lorsque i kilogramme d'eau est parvenu h une température de -f- 100*, il est nécessaire encore de lui fournir SU uoités de chaleur pour be réduire en vapeur, et cependant le tnermomètre n'accuse pas un seul degré au-dessus de celui de l'eau en ébulli* tion. On a observé aussi que la chaleur totale de la vapeur d'eau est k peu près la nièrae è toutes les températures au-dessus de -f 100*, ce qui fait qu'il ne faut pas une plus grande quantité de charbon pour produire 1 kilogramme de vapeur à la pression de 5 atmosphère, qu'àcelle de t atmosphère. On a obtenu enfin, par une heureuse application de la chaleur latente, cet utile résultat dans las usines où il est nécessaire de chauffer une
Suantité considérable d'eau, c'est qu'il soit e faire arriver dans une cuve un courant de vapeur d'eau pour que l'eau de cette cuve atteigne en peu de temps -|- 100*.
Tout le secret de la puissance de la vapeur d'eau réside dans ce fait élémentaire que nous venons de mentionner, que le volume occupé par un poids donné d'eau réduite en vapeur, est beaucoup plus considérable que tb volume occupé par cette eau elle-même. Ainsi le volume de la vapeur d*edu, sous la pression ordinaire de l'atmosphère étant, comme nous l'avons dit, égal à 1700 fois le volume de l'eau qui l'a produite, il est aisé de concevoir quelle force prodigieuse peut se développer, lorsque cette vapeur, siùs changer de température, se trouve enfermée di^ns un vase trop étroit dont elle tend à s'échapper. Si l'une des parois du vase est mobile, et si la force qui la retient en place e>l moindre que la vertu d'ex[>ansion de la vapeur, elle cédera jusqu'à ce que la vapeur ait conquis un espace suflisant pour s'y maintenir en état d'équilibre; ou bien elle s'échappera au dehors, jusqu'à ce qu'il nere>ie plus dans le vase que la quantité de vapeur qu'il peut contenir à l'état normal. Tout le jeu do la machine à vapeur est fondé sur cette propriété.
«c Tant que la vapeur d'eau reste en conidci avec le liquide qui a servi à la former, le volume qu'elle tend à occuper pour arrivera cet état d'équilibre, dépend de la pression sous laquelle elle s'est formée ; cette pression elle-même dépend de la température h laquelle l'eau a été soumise pour se réduire en vapeur ; en sorte que la nression, la température et le volume relatif ou deuMté delà vapeur, ne peuvent pas varier l'un sans fautre. Toutefois» les accroissements ou diminutions de ces trois termes ue suivent jias tous la même progression. Ils sont souiui^ â
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DE TECHNOLOGIE
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des lois qui ont été déterminées par l'expé-» rience, et d'après lesquelles ont été construites des tables où I échelle des volumes relatifs est mise en regard avec celle des pressions et avec celle des températures correspondantes. Ainsi Ton a reconnu que, sous la pression d*un hectogramme par centimètre carré ou un peu moins d*un sixième d*atmo^phère» la vapeur se forme k une température de US%9, et occupe 1»S019 fois le même volume que l'eau qui la produite; sous la
{>ression de 5 hectogrammes» la vapeur se orme h 80*,5 et occupe 3,329 fois le même volume que l'eau; sous la pression de 2 kilogrammes, la vapeur se forme k 120*,1 et occupe 925 fois le même volume que l'eau, etc. Mais pour étudier les effets de l'action mécanique de la vaneur d'eau, il ne suffit pas de la considérer aans la chaudière quand elle est en contact avec son liquide de formation : il faut la suivre au dehors de ce premier récipient, et voir ce qu'elle devient lorsqu'elle est séparée du liquide et qu^elie agit sur le mécanisme auguel elle doit imprimer, le mouvement. Ici les circonstances sont changées : si la température augmente sans que la pression extérieure varie, il n'y a pas d*eau pour fournir le surplus de vapeur nécessaire à l'accroissement de dMisité, et réciproqoemeut. Si c'e^t la pression qui aug-
mente ou diminue sans que la température change, la rapeur augmentera ou diminuera de densité et dans tous les cas, onjn*aura plus entre ces trois termes : température, pression et densité, la relation fixe et invariable qui existait dans le cas du contact avec le liquide de formation. Telle est la donnée première de la théorie. Est-elle vraie 7 C'est ce que l'expérience seule peut apprendre. Mais ici les observations sont fort délicates et tellement sujettes k être contestées, que les savants ne sont pas d'accord sur les lo s que suit la vapeur dans cette situation. » (ffiqfcl. dis chem, de fer, )
La force élastique de la vapeur d*eau est l'une des plus puissantosactions dont onfasse usage dans les arts, parce qu'elle n'est ni rare, ni chère, ni limitée dans sa production, et il est de la plus grande utilité d'en bien connaître et mesurer les effets. Les travaux de MM. Dalton, Gay-Lussac, Biot, Clément, etc., ont mis à même de pouvoir calculer les résultats de toutes tes expériences où cette puissance est mise en jeu. Voici une table de. la force élastique de la vapeur d'eau k différentes températures, telle qu'on la trouve dans la physique de M. Biot, complétée en ce qui concerne les hautes pressions, parM.Tkylor et par une commission derAradémie des sciences dont M. Duloii était rapporteur.
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