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mmespar un moteur animé. Le Grand* If n/a/ n*erobarquera pas plus de 500 boni* ^s d'équipage. En revanche» il aura deux am-sailonôe In force de 30 chevaux pour iiiijsuvrer les cabestans , faire jouer les nis , lever les ancres , etc.; dix autres aurcils de ce genre, chacun de la force ae chevaux, pour alimenter les chaudières; 6n, pour faire tourner Thélice, lorsqu'il gira de régler les grands moteurs, deux lites machines do 20 chevaux. Le total nonal des forces employées par ce vaisseau, U pour sa marche que pour les manœuss, sera donc de 3,300 chevaux, ce qui reéscnte une force réelle presque double, luuie les sons du porte- voix se perdraient iQiiieu du bruit des machines, du sifileent du vent et du brouhaha de Téquipage des passagers, on fera usage, pour le cornnndeoientdes manœuvres, d*un sémaphore ndaai le jour, et de fanaux colorés pendant auit. Uu télégraphe électrique sera aussi, ur le même objet , à la disposition du Jimandant, qui pourra ainsi, en tout temps & toute heure, transmettre avec promplifc ses ordres au timonier, aux mécaniciens autres chefs de service. L'exécution de le œuvre grandiose fait honneur à la nan britannique, et il est juste de rappeler e propos que ce sont deux bâiimenls anis, le Siriui et le Grcat-Wesiern^ qui o%h* Il les premiers, en 1838, tenter, au moyen la puissance de la vapeur, la traversée de céan-Atlantique entre la Grande*Bretagilè. New-York. Ce fut encore une compagnie {laise qui, en 184^3, fit, avec le Greai-Bri- M, qui avait 98 mètres de longueur, le .'inier essai d'un grand steamer h coque iièrement de fer. Hn présence de Tœuvre essaie que nous venons de décrire, et and on songe h la science c|u'il a fallu pto>er , aux combinaisons ingénieuses ou à dû imaginer, aux ressources de toiAe ure qu'il a fallu mettre en œuvre, on ne U s'empécber d'admirer la puissance dn idustrie moderne, et l'on se demaui^e à siles limites s^arrèteront les merveilles elle enfante. » — Voy, Bateau a vapeur,
EMIll DE rSR, CbEVAL VAPEUR, LOGOMOBUJI,
lOMOTivE, Macbius a vapeur.
*APëUR (phys.chim.). On appelle «apeuré urelUs, eellet qui s'élèvent de la surface eaux thermales et varient comme elles, vant la nature des principes qu*elJes couinent, leur température, etc. ^ Vapemr$ i/icieHef , celles qui proviennent de cer* les opérations et sont sèches ou humides. apeursiehe; legazou lafuméeque produit, brûlant, une substancesolidequ'ona préaemeni concassée ou réduite en|>oudre. — »etir Aumide, le résultatde la vaporisation a fluide par le calorique , soit qu'on le »e tomber goutte h goutte sur une piaaue métal ou autre .corps non combustible , auffé à une certaine température , soit on le réduise à cet état par Tébullition. ^nptur eompo$é€f celle qui contient quelsprincipesde certaines substances qu'on lumisos à mu action.— Par bain de vapeur
on entend, en chimie, la distillation dans laquelle le vaisseau où sont renfermées les matières h distiller, est échauffé par la vapeur de 1'eau 1>ouillante.
VAPEUR (Bain de). Bain qu'on prend en demeurant exposé, dans un lieu clos, à des vapeurs chaudes qui s'exhalent d*un liuuide ou des parois mêmes du mur, dans les lieux où se trouvent des eaux thermales. Quelquefois on sature le liquide de substances thé*rapeutiques ou de parfums. En Russie, en Turquie et antres contrées, on prend les l)ains de vapeur dans des chambres fortement chauaées, au moyen de tuyaux qui parcourent leurs parois et portent la chaleur sur tous les points. Les Groenlandais , les Esquimaux, les Samoïèdes,les Lapons, etc.,
f)rennent aussi des bains de vapeur soit on aisant usage d'eau bouillante, soit en creusant dans la terre un trou qu'ils chauffent avecdes cailloux rougis au fëu. Presque toujours en sortant de ce bain, ils vont se rouler dans la neige.
VAPORISABLE (chim.). Angl. écaporable; allem.verdtïnf/bar.Qui est susceptible d'être réduit en vapeur.
VAPORISATION (phys.). Du latin vapor, vapeur. Se dit du passage rapide d'un corps de l'état liquide à l'état de vapeur, par l'action du calorique, cVst-i-dire par rébullition. La vaporation diffère de Tévaporation, en ce que celle-ci est la formation lente et insensible-de la vapeur à l'air libre. La vaporisation de Teau, sous la pression de l'atui02iphère, commence à 100 degrés centigr.ides; celle de l'alcool a lieu à 78* i^ ; do l'éthcr sulfurique, à 35% 5, etc.— Toy. Êbul-
LITION.
VAPORISER (phys. chim.). Angl. io vapo^ rixe: allem. verdunsten. Faire passer une substance de l'état liquide à celui de vapeur parl'action du calorique. Sireau.au moment de la vajK)risation, est renfermée dans un vase qui ne lui laisse aucune issue, alors la vapeur, en s'accumulant dans la partie supérieure du vase, exerce sur l'eau une pression qui, étant parvenue à un certain terme, s'oppose k l'effet de la force élastique du calorique pour vaporiser de nouvelle eau.
VARA (métrolog.). Aune de Castille qui vaut 0*98*00. — Aune de Portugal, dont la valeur est de 1*0SKN. — Aune des Canaries, qui correspond k 0*8509.
VARAHUN (métrolog.) Poids usité à Madras et qui vaut 0 kilog. 003S^.
VARAIGNB (salines). Ouverture par laquelle l'eau de la mer entre dans le premier réservoir d'un marais salant.
VARANDER. Faire égoutler les harengs en les tirant de la saumure.
VARB ou VARRE (métrolog.). Mesure de longueur pour les étoffes, dont on fait usa^e en Ësfiagne et en Portugal, et qui varie suivant le pays.
VAREC ou VARECH. De Tangl. tarac*, wreekt fait de wreek , naufrage; allom see* groi. Plahte marine qui porte aussi le nom de goémon. On en obtient, par l'incinération, une soude qu'on appelle soude de m*