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distribue la chaîne des tapis. On dit aussi vateau.
VEAU (charp.). Levée qu'on fait dans une pièce de bois» pour les cintrer suivant une courbe déterminée.
VÉDASSE. Angl. weBd-^hes; allero. toai'da$che. Espèce de cendre dont on fait emploi pour ia teinture.
VÉDRO (métrolog.)* Mesure de capacité pour les liquides, usitée en Russie. Elle correspond à 12 lit. 2890.
VÉGÉTO-SULFURIQUE (chira.). Se dit d*un acide particulier qui se produit lorsqu'on fait agir de Tacide sulfurique sur de la sciure de bois ou du linge. Cest, au dire de quelaues-uns, une combinaison d*acide byposutturique et d*une matière végétale.
VÉHICULB. Du latin eeAo, porter. Se dit de ce qui sert à porter» à conduire. L'air est le véhicule du son. Cne voiture est aussi un véhicule.
VEILLEUSE. Foy. Lampe.
VEILLOIR. Petite table sur laquelle les cordonniers, les bourreliers posent leur lampe, leurs outils, lorsqu'ils travaillent durant la nuit.
VEILLOTTE (agricult.). Se dit du petit tas de foin qu'on forme sur les prés en fauohani.
VEINE. Du latin vena Angl. vein; allem. ader. Marques longitudinales qui se produi* sent dans certains bois. — Endroit d'une mine où se trouve le métal. — En hydraulique, on appelle veines d'eau ^ les fileis d'eau qui courent sur la terre.
VEINE FLUIDE (phjs.). Lorsque l'eau s'échappe d'un vase par un orifice circulaire, leipérience montre qu'il se produit, à la sortie da jet , une sorte d'étranglement qui lui donne ia figure d'un c6ne, en sorte
3ue la dépense effecti've, dans on temps onné, n'est pas celle qu'indique la théorie; c'est-à-dire, par exemple, que la' dépense d*eaa d'un réservoir n'est que les 0,o2 de celle qui aurait lieu sans la contraction de la ireine fluide, lorsque l'orifice est percé dand une mince paroi, et que le niveau de Teau est maintenu constamment à une hauteur au-dessus de cet orifice. Le facteur 0,62 varie d*aiiieurs quand les conditions chan^ geiil.
VELA (archit.). Terme italien par lequel oo désigne une sorte de décoration de plafood, en usage pour certaines salles d'établissements publics. Elle ligure une toile tendue horizontalement comme un grand parasol, et qu'on orne d'ordinaire avec des aiiesques.
VÉUN. Du latin viteUinus.de veau. Angl.
poiper; allem. velinpapier. Peau de veau préparée dont on fait usage pour écrire, et qui est plus blanche, plus fine et plus unie que le parchemin ordinaire. Un grand nombre de manuscrits sont sur vélin. — Papier qui imite la blancheur et l'uni du vélin, et o€h il ne se montre aucune des marques ap* p<$i^s ponitêêeamaD et vergtures. — Sorte de dentelle qu'on fabrique à Alençon, et qui i» aussi le nom de poini rayai.
DlGTI0!f!l. DB TbCHNOLOOIB II.
VÉLINEU9E. Ouvrière qui fait la dentelle aphelée vélin.
VËLOCIFÈRB. Du latin velox^ prompt, rapide. Genre de voitures publiques inventé en 1804, et dont les entrepreneurs affichaient la prétention , non justifiée , de transporter avec une rapidité jusqu'à eux inconnue.
VÊLOCIMÈTRE. Du latin velox, rapide, et du grec ylxpoy, mesure. Instrument qui porte aussi le nom de sillomêtre, et qui fut inventé en 1853 par M. Droînet. il a pour fonction de mesurer le sillage d'un navire, et comme il en indique la vitesse d'une manière constante, ce n'est qu'avec avantage qu'on le substitue au loch (foy. ce mot]. Le vélocimètre est une application du tube à double cône de venturi, c'est-à-dire qu'il est établi d'après la théorie de la contraction de la veine fluide. Le tube de l'instrument de M. Droinet , long de 30 à 35 centimètres, et qui est fixé au navire dont il doit mesurer le SI liage, se compose do deux cônes tronoués, de hauteurs différentes, et joints par leurs sommets. Un petit trou *e trouve percé au point d'intersection de ces cônes, et il est surmonté d'un tuj^au dans lequel- se produit, dès que le navire s'avance. Une aspiration qui s'accroît proportionnellement au sillage. C'est de cette aspiration que l'inventeur s'est emparé pour la faire agir, au moyen d'un manomètre, soit sur une colonnt* de mercure, garnie d'une échelle graduée, soit sur un mécanisme, construit avec Iti boite de vidi, soit enfin sur l'indicateur du vide de M. E. Bourdon. Dans le premier ca^ le mercure s'élève ou s'abaisse selon la marche du navire; dans les deux autres, c'est une aiguille qui indique sur un cadran les vitesses obtenues. Si 1 on veut déterminer la vitesse des courants dans un fleuve ou dans une rivière, il suffit de plonger le tube dans l'eau, et à l'instant même l'aiguille du éadran indigne cette vitesse qu'on ()eut également obtenir à toutes les profondeurs.
VÉLOCIPÈDE. Du latin urfox , rapide , et d« peSf pedis^ pied. Sorte de cheval de bois qui, dans l'origine , reçut le nom de draisienne. On en construit pour une et pour trois personnes. Dans le premier cas, la machine est formée de trois pièces principales : 1* une perche, longue de 3 mètres; V deux roues placées l'une au-devant de l'autre, très- légères, et ayant en environ 0"8i de diamètre; 3" des doubles chapes en fer, fixées solidement par une de leurs extremi* tés sur les deux côtés de la perche ou brancard et vers ses deux bouts, embrassant chaque roue, et portant les essieux sur lesquels elles roulent avec la nids grande facilité. Les circonférences des deux roues sont à une distance d'environ 0*65 Tune de' l'autre, sur le dessus du brancard et vers le milieu de la distance qui sépare les roués, est fixé un siège rembouré qui fait la fonction d'une petite selle, et sur laquelle se place à califourchon la personne qui veut voyager. Ses talons se trouvent à peu près à 55 millimètres de la terre ou du pavé» de
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