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leot long qae les Orientaux portent sous r robe.
VESTIBULE (archit.). Du latin vestibutum. ce par laquelle on entre dans un édiBce, |ui sert de passage pour aller aux autres ces. Le vestibule iimple est celui qui a ses IX faces également décorées; le vestibule \réf celui qui forme des avant-corps et arrière-corps revêtus de pilastres et de )nries; et le vestibule à ailes ^ celui qui* re le passage principal, a des espèces de -côtés. Il y a aussi le vestibule en périle. — Yoy. ce mot.
ESTIPOLINE (mannf.). Étoffe de laine on fabrique à Beauvais.
^ÉTILLE. Apprentis sous lequel travaill certains ouvriers dans une ardoisière. Petite pièce d*artittce qu'on fait avec des le^ k jouer.
ÉTILLE. Angl. spool-ring; alleni. spul^ 7. Petit anneau aun rouet» dans lequel ^e le fli.
ËTTE (salines). Partie d'un marais .saqiii entoure les aires.
ËTTURiNO. Nom que porte une sorte oitiire de louage en Italie.
EDLE. Se dit des poils qui n'ont pas la )riété de se feutrer d'eux-mêmes.
lADUC. Du latin via» voie* chemin, et re^ conduire. Angl. et allem. viaduet»
rage d*art construit au-dessus d'une décision du sol, pour supporter un chemin rer qui la traverse. C'est un véritable l : toutefois, le nom de viaduc désigne iculièrement le pont qui D*est pas établi essus d'un cours d eau* Les viaducs placent les remblais, toutes les fois que vation de ceux-ci les rendrait trop coA- ; et pour savoir, dans un cas donné de I espèce, si un remblai doit être rem- 6 par son viaduc, il faut calculer d'abord tiantité de terre que nécessiterait l'exé- >n du remblai, la surface qu'il iïiudrait érir pour son remplacement, les iticon* ents qui pourraient résulter de la corn* sion eiercée sur le sol par la masse du I, les dépenses relatives au tassement Tentretien du remblai, et comparer en- ' le résultat ainsi obtenu, avec la dée que réclamerait la construction du ic en bois, en fer ou en maçonnerie, uisitioA de son emplacemeni et son enm. L'un des viaducs les plus remaries, est celui qu'on a construit dans la ipauté de Galles, sur le chemin de fer vallée de l'unest, et qu'on nomme «tafe Grumlin. bon étendue est de 319 mèil est soutenu parité piles de 60 mètres lut; et les convois, en le franchissant mt sur un autre chemin de fer et un placés au fond de la vallée dont <fe ic relie les deux sommets.
ANDE (aliiu. comm.). Du latin barb. vir I, lait de i^îvere, vivre. On appelle «tands Ae, la viande de volaille, de veau, de , etc. ; i^tofufe neutre, celle qui est servie la première fois; viande noire, celle de î, de sanglier, de bécasse, etc.; grosse te, la viaode de boucherie , comme le
bœuf, le veau, le mouton; menue vùmde^ la volaille, le gibier, etc.; et viande faisandée^ celle qui est près de se gftter.
VIANDE DE CHEVAL (alim. comm.). Aujourd'hui que cette nature de viande est recommandée pour prendre rang dans l'alimentation de l'homme, et qu elle est destinée à créer une nouvelle branche d'industrie, il est bon de faire connaître quels sont les essais qui ont précédé ceux auxquels on se livre actuellement. Les Perses et les Athéniens immolaient des chevaux au soleil. On en offrait en sacrifice è la mer, et Mithridate, pour se la rendre favorable, ^v fit précipiter des chariots k quatre ch«vauxt Ou en faisait autant pour les fleuves :Xerxès en immola au Strymon avant de le traverser pour pénétrer en Grèce; au moment de passer le Rubicon, César lui voua également des clie« vaux. Un sacrifice de ch$ animaux, appelé kippobole^ avait lieu tous les ans en l'honneur d'Acinax, le Mars des peuplades scythiques; enfin, ce sacrifice lut uratiqué cher les Mèdes, les Baciriens, les Massavèto) du Turan« les nations du nord de l'Asie, les Germains, etc., et il était aussi en usage chez les Indous. Chez la plupart de ces peuples, la chair de ces victimes composait ensuite le mets principal des festins solennels. Plus tard, leurs ministres s'efforcèrent de faire considérer cette chair comme impure; mais on n'en continua pas moins i en faire usage; et souvent elle devint une ressource précieuse dans les famines, dans les villes assiégées, et aux armées où les subsistances venaient à foire défaut. On eut plus d'une fois recours à cette nourriture, dans les guerres de la république et de l'empire.
« La chair musculaire du cheval, • dit le baron Larrey, c et de préférence celle du train de derrière, peut servir k la confection de la soupe, surtout si Ton y joint une cer« taine quantité de lard ; elle peut encore Aire employée en grillades-et en bœuf à la mode, avec I assaisonnement convenable. Le ioie peut aussi être employé et préparé de la même manière que celui des bétes à cornes; il est même, k ce qu'il parait, plus délicat
2ue celui qui provient de celles-ci. Ce mets tait surtout recherché par nos compagnons dans la campagne de Russie ; ils en ont tous fait le plus grand éloge. En effet, tout le monde sait que la chair des chevaux est la principale nourriture des peuples de la Tartane asiatique. J'en ai moi-mAme fort souvent fait faire usage, avec succès, aux soldats blessés confiés à mes soins. Dans nos campagnes du Rhin, de la Catalogne et des Alpes maritimes, j'en ai lait donner en plusieurs circonstances è mes malades; mais c'est surtout pendant le siège d'Alexandrie, en Egypte, que j'ai tiré de c ette viande un parti extrêmement avantageus. Non-seulement elle a conservé la vie aux troupes qui ont défendu cette ville, mais encore elle a puissamment concouru à la guérison et au rétablissement de ceux qui gisaient alors en grand nombre dans les bAniUuT ; et elle ji
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