‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 64 sur 248 · NIE · texte numérisé non relu

NIE

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t niceolieo-sodique^ d'un sel niccolique uni un sel sodique.

NICCOLIQUE (chimO. Se dît d'un des xydes du nickef» et des sels dans lesquels nire cet oxyde ou qui lui correspondent ous le rapport de ta composition.

NICHE. De ritfllien nichio, coquille. Petit r&ne décoré sous lequel on expose le saint •acreoQent. — Réduit pratiqué dans un appartement pour receToir un lit. — Meuble

ortatif qui sert ^ loger un animal.

NICHE (archit.l. Espace creux et déforme irariablR, pratiqué dans Tintérieur des murs l'un édifice, pour y placer une statue, un buste, UD vase, un trépied, un banc, un poêle, etc. Les anciens, qui appelaient les ni- :hes zoiheca^ loeutamentum^ les employaient iirtouc dans leurs constructions funéraires »û elles étaient destinées à recevoir les ur- 65 contenant les cendres. Les monuments u moyen âge renferment aussi un grand ombre de niclies ornées de dentelures et ) colonnettes, et dans lesquelles on plaçait \s madones et des saints sculptés.

NICHOIR. Cage propre à mettre courer is serins.

NICKEL. De l'allemand kupfer-nickel, qui gnitiecuiyredeNicolas, nom dérisoir donné, t-on, k ce métal dans le principe, parce l'on le considérait comme un faux minerai > coivre. Corps simple métallique /d'un anc grisAtre, dur, peu fusible, ductile, siléable, susceptible de prendre le poli, d'une cassure Gbreuse. Ce corps est presse aussi magnétique que le 1er, mais il

: rcJ celle propriété vers 400*. Sa pesanteur SciBqae est d'environ 8,4. Le nickel fut couvert en 1731 par le minéralogiste suéis Cronsledl; Bergmann en étudia le preer les principales propriétés; mais ce ne qu'au commencement du présent siècle B Kicbler parvint à l'obtenir à l'état de

, relé.

Les principaux minerais de nickel sont le

.p/er-mcAe/ ou nicM arsenical et le nickel

f^ ou niekil arsenico^sulfuré qu'on ren-

^ lira dans les terrains anciens et dans ceux

^ iransitiOD, en Angleterre, en Saxe, en

We, etc.; puis en France dans le Dau-

- -né. Ce métal se montre fréquemment

si dans les aérolilhcs. Il a beaucoup d*a-

agie avec le cobalt, etse trouve fréqueni-

01 dans les mômes minerais; puis il forme

•c l'oxygène nn peroxyde noir et un pro-

fde vert dont les sels ont également une

: leur verte. Le nickel arsenical ou ntcft^-

] 9 est un minéral composé pour la plus

, Jde |>ariie d'arsenic et de nickel , AsNi,

3 des proportions variables d'antimoine

'« fer* Il est d'un rouge de cuivre, bril-

9 d'une pesanteur spécitlque de 7,6; et

e trouve en Cornouailles, en Ecosse, en

e et en Dauphiné près d'Allemont, où il

îi Texlraction de l'arsenic ou du nickel

prementdil. Le nickel gris ou disomose,

foruié d'arsenic, de soufre et de nickel ,

* »N'u avec des proportions variables de fer

1^ e cobalt» et se rencontre en cristaux, d'un

en

gris d*acier, semblable au cobalt gris.

Suède et en Styrie.

Le nickel est livré au coîmnerce en peti-* tes parties d'un blanc grisAtre; et sert à former des alliages avec différepis métaux ; uni avec le cuivre et le zinc, Adonne le maillechort. Ce corps ayant aussi la faculté, comme nous l'avons dit plus haut, de devenir magnétique, on pense qu'il p(»urrai(6tre substitué avec avantage à l'acier, dans la con>truction des boussoles, parce qu'il n[aurait pas, comme ce dernier, l'inconvénienl de s'altérer, lors même qu'il serait exposé è l'humidité. Chauffé avec de l'acide sulTuriqne étendu d'eau, le nickel métallique décompose l'eau avec déga';;ement d'hjdrogène et se dissout dans l'acide; mais son action est très-lente et nulle à froid ; et son oxydation et sa conversion totale en sulfate a lieu sur-le-champ, si on le fait bouillir avec l'acide sulfurique concentré dans nxi creuset de platine.

NICKÉLlN£(cbim.). Combinaison de nickel et d'arsenic.

NICOTIANINE. Foy. Nicotine.

NICOTINE (chim.). Alcali organique composé de carbone, d'hjdrop;ène et d'azote, dans les rapports de C"H'N, qu'on extrait des feuilles fermentées du tabac nico^anatabacum. Ce produit, qui fut découvert en 1829 par Reimann et Posselt, et analysé par MM. Ortigosa et Barrai, est huileux, trèsinflammable, insolubiedans l'eau , mais trèssoluble dans les acides avec lesquels il forme des sels bien déterminés. On obtient la nicotine des diverses espèces de tabac, mais elle s'y trouve dans des proportions différentes. Ainsi le tabac de la Havane en contient 2 pour 100; celui du Nord 6; celui de Virginie, 7 ; celui du département du Lot , 8. Elle est aussi contenue dans la fumée du tabac, et dans le liquide brun et empyreumatigue qui se condense an fond des pipes munies de pompes. Cette substance, dont la saveur est brûlante et l'odeur très-forte ,. est l'un des plus violents toxiques qui existent. Son énergie est telle, qu'on tue un chien en 10 minutes avec% ou 5 gouttes appliquées sur la Inngue, et qu'avec 12 gouttes, la mort survient au boni de 2 minutes. Nous devons ajouter que quoique l'on s'accorde à attribuer la découverte de la nicotine à Reimann et Posselt, quelques-uns prétendent cependant qu'elle fut observé** pour la première fois par Vauquelin en 1809.

NID (métallurg.). Du latin nidus. Angl.

lumpsj aW.'klumpen. Se dit de petits amas de matières friables ou de substances métalli- 9ues, de forme irrégalière, qu'on trouve isolés hors des filons et enveloppés dans l'épaisseur des filons dos couches rocheuses.

NIELLE, (grav.). Du latin nigellus, fait du niger noir. On nomme ainsi certains ornements ou ligures nue l'on grave en creux sur un ouvrage d*orfévrerie, et dont les traits sont remplis d'une sorte d'émail noir. On emploie surtout le niellage pour orner les taiiatièresd'arsent de dessins qui produisent un effet agréable. Pour nieller ce métal, on

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