‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 72 sur 248 · NYM · texte numérisé non relu

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sàmo des uojaux poar obtenir des arbres à firuît.

NOYAU (arcbit.). Du latin nucellus, fait de nuXf noix. Maçonnerie qui sert d*ébaucbe pour former une figure de plAtre ou de stuc, et qui reçoit aussi le nom dMme. On désigne eni'.ore par noyau, toute saillie brute, particulièrement en brique, où doivent s appliquer des ornements. Le noyau (ïescalier est tantôt un cylindre de pierre qui porto le fond, et se trouve formé par le bout des marches gironnées d*un escalier à vis; tantôt, et le plus souvent, c'est une pièce de bois qui, posée à plomb, reçoit dans des mortaises le tenon des marches. On appelle noyau de fond^ celui qui porte depuis le rez-de-chaussée jus(|u*au premier étage ; et noyau à corde^ celui qui est taillé d'une grosse moulure en forme de corde, pour conduire la main.

• NO Y AD (fond.). Angl. eore; allem. kem. Moule intérieur autour duquel on coule le métal pour obtenir une pièce de fonte déterminée. Le nom de noyau est réservé aux portions du moule qui forment dans la pièce londue un vide qui la traverse de part en part.

NOY£*D*EAt ipapet.). Nébulosité qui se rencontre dans le papier.

NOYER. Arbre dont le nom scientifique esijuglans regia. Son bois sert en menuiserie et en ébénisterie à faire toutes sortes de meubles ; il estdoux, liant, flexible, se taille bien au ciseau, et prend sous le rabot un beau poli ; souvent il présente des veines d'un aspect agréable; les sculpteurs, les tourneurs, les armuriers et les carrossiers en font également usage; et dans quelques départements, comme celui de la Haute- Vienne surtout, on l'emploie à fabriquer des sabots. On ne doit point abattre cet arbre avant l'Age de 60 ans, afin qu'il ait acquis toute sa perfection. Le noyer a pour Jioids spécifique 0,671, comme Torme, c'est- -dire qu'il pèse ^^^ d'un égal volume d*eau. On compte que 0''^5 cubes de ce bois pèsent 21 kilogrammes, et 1 iécimètre cube 6 hectogr.DansplusieursIocolités,versla;fioderhiverou durant le printemps, onfaitautroncde cet arbre, à l'aide d'une tarière, un trou de 12 centimètres, de profondeur, d'où il découle un liquide sucré et mucilagineux qui, lorsqu'il est convenablement épaissi, otfre les qualités de la mélasse. — Yoy. Noix.

NOYON (horlog.). Angl. cylindrieal iinking. Se dit d'un petit creux cylindrique que Ton fait au tour, dans une platine, pour y loger, en tout ou en partie, une roue qui gênerait les autres parties du rouage sans cette précaution. Le môme mot désigne une petite creusure que l'on pratique au-devant d'un pignon ou d'une assiette rivés au centre d'une roue, afin de les détacher en apparence de la surface de cette roue, ce qui lui donne de la grAce. On dit aussi noyure.

NOYURE. Trou en entonnoir dans lequel on place la tète d'une vis. — Yoy. Encas-

«TBBMBNT.

ND. Du latin nudus. Se dit, en peinture et en sculpture, des figures ou des parties de fi;;ures qui ne sont point drapées. En arcbi» tecture, ce mot indique l'absence d'ornements. Le nu du mur est la partie qui est plane et dépourvue de ressaut et d'ornements.

NUANCE (teint.). Du latin mu^o, je change. Angl. shade; allem. tehattirung. Degré plus ou moins foncé ou plus ou moins clair dune couleur. Mélange et assortiment de plusieurs couleurs. Transition graduée d'une couleur à une autre.

NUANCOIR. Outil dont fait usage l'ouvrier en paille.

NUCIFRAGE. Se dit dun instrument qui sert è -briser les noix.

NUCTOGRAPHE. Du ^vecwitrKc, de nuit, et 7j»a|>6>, l'écris. Instrument è l'aide duquel on peut écrire la nuit*.

NUÉ. On appelle or nué^ celui qui est employé avec de la soie dans un ouvrage de broderie, de manière à ce qu*il forme comme le fond du tableau, tandis que la soie sert à donner les couleurs convenables aux figures.

NUÉE (joail.). On donne le nom de nuéa aux parties sombres qui se trouvent fréquemment dans les pierres précieuses, et qui en diminuent la beauté et le prix.

NUITÉE.IAngl.nt9A^'«i0or/!r; allem. nachtarbeit. Se ait, en termes d'atelier, du travail qu'on accomplit pendant une nuit ei qui est l'objet d'un payement à part.

NUMÉRO (comm.). De l'italien numéro, fait du latin numerue^ nombre. Angl. sizt; allem. nummer. Ce mot est employé, dans le commerce, pour désigner la longueur, la largeur et la qualité de certaines marchandises, comme les épingles, le fil, le coton, la laine, le ruban, les lunettes, etc.

NUMÉROTAGE (manuf). Action de peser les écheveaux pour en déterminer le numéro.

NUMISMATE. Du latin numisma, fait de nummusj pièce de monnaie. Celui qui étudie les médailles.

NUMISMATIQUE. Science qui a pour objet l'étude des médailles, c'esi-è-dire Teiplicatlon et la description des monnaies, pieds-forts, médailles, médaillons, tessèies, jetons , pièces de plaisir ou de nécessité, métaux, et généralement toutes pièces coulées ou frappées, soit avec un métal quelconque, soit avec d'autres matières, telles que bois, pierres, cuirs, etc.

NUMISMATOGRAPHE. Auteur d'une description de médailles.

NYCTOGRAPHE. Du çreo viirri^, nuit, et 7/>«vu, j'écris. Appareil au moyen dn-

Î[uei on peut écrire sans voir les traits qu'on orme.

NYMPHOTOME (inslrum. de chir.). D« grec vvf*yiï, nymphe , et Tt>vu, couper. Instrument dont on fait usage pour faire une amputation quelconque à la nymphe*

DE TECHNOLOGIE

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O. Sur les monnaies fiançaises, cette let- ^e est la marque de Tbôtel de Riom. — En ^chitecture, elle désigne une rose oa fe- ^èire circ^ulaire qui se trouve au-dessus du portail des anciennes églises.

i^BAN ou OBANG (monn.). Linsot d*or ^ un poids déterminé au titre de 22 carats,

qni sert de monnaie au Japoo^ et correspond

à. 89 francs 98 centimes.

OB^LE. Du grec iôtUç, aiguille, broche.

Signe critique, en forme de broche ou de raie transversale, que Ton rencontre souvent dans les manuscrits anciens, pour indiquer «joe répétition» une surabondance de mots, ou bien une transposition. On distingue *'oUU p^metué'^ ou -^, oui fait connaître )oe i*on hésite à dter ou laisser le passage insi marqué ; Vobile surmonté de deux ^amto -^' , qui désigne une transposition ; et mbile et eutArisque J^, qui indique un vers c&placé, etc.

OBÉLISQUE (archit.). Du grec àôikltmç, •■lélisqae, bit ne àUXâç^ broche, aiguille. ( enoroent d'origine égyptienne qui pré* ^mnta une pyramide uuadran^ulaire en for- %me <l*aiguille. Parmi tes obélisques anciens ai subsistent, et dont quelques-uns sont ouverts d*hiéregtyphes sur lenrs pans, on n compte 49 qui ont de la renommée, dont 2 coudiés et 90 debout. Dans le oomhre e ces derniers, il y en a 7 en Egy^ite, 12 Rome, 2 autres en Italie, 2 h Gonstantioplc, etSen Angleterre. Ceux de France ont I obélisque d*Arles et Tobélisque de u^iAQtar, qtt*oa a transporté h Paris en 1836. .x>f titres possède la célèbre aiguille de Cléo^ >d««^, transportée d'Alexandrie.

OBJECTIF <opL). Se dit de celui des verrez d*uM lunette ou d'un microscope à plu^- &i«i]rs verres, qui est tourné vers Vobfti qu*M ol»efve« Il reçoit lea rayoos lumineux qui, par l'effet de la réfractioot se brisent en le traversant, et vont se réunir en on poiot situé en arrière, que Pou appelle n»y€r de t objectif.

OBLIQUITÉ. Du latin ohUquitae, bit de ^•iiquus^ oblique. Inclinaison d'uni» ligne >u «1*un plan sur un autre*

OBRONNIÈRE. Toy, AoBBBOiiNiiaB.

OBSlDl£NNE.DugrecS4^iç,vue Roche agrégée à base de fefdsimth, opaque ,|quelqueiois .ratislucide, d'un aspect vitreux, et variant *n couleur depuis lé noir et le vert jusqu'au ^ooge et au jaone, qu'on rencontre dans les .erraios Tolcaniques récents, au Mexique, laiBs les aodes du Pérou, en Islande, aux (les Lipari,etc. Les Péruviens en employaient les fragments pour fabriquer des couteaux ^t des miroirs, et Ton trouve de ces objets ians les cabinets de curieux.

OBSIDIONALE. Foy. liomiAiB.

OBSTACLE, (phys. mécan.)- Du latin ^stuulum^ fait de eftalart , se tenir devant.

IhcTiOHic. OB Tbchmologib il

Angl. impidiment ; allem. ividers/and. Se dit de tout ce qui résiste à une puissance qui le compriine. L'effet d'une puissance qui presse un obstacle, c'est Timpulsion par laquelle cet obstacle n'a pas lieu dans un autre, en cas qu'il puisse être mû par la puissance qui te presse.

OBTDRATECR. Du latin obturus, bouché.

Nom que Ton donne aux pièces, systèmes ou appareils destinés h permettre ou intercepter récoulement des fiuides. Dans les labpratoires, l'obturateur est une plaque circulaire de verre que l'on met sous les cloches remplies de gaz ou de liquide pourles bouchers, et pour pouvoir les transporter d'un lieu dans un autre.

OBTURATEUR (inst. de cbirurg.). Instrament qui sert à fermer les trous qu'une ptaieou unemaladle a faits aux parois d'une cavité ou à une cloison qui sépare deux cavités l'une de Tautre. Il y a des obsturateurs en areent et autre métal; puis des obsturateurs a éponge, h mécanique, etc.

OBUS. De l'allemand haubitxe. Projectile creux, d*un diamètre plus petit que celui de la bombe, et qui est en outre sans anse et sans culot. Il lut empIo]ré pour la première fois par les Anglais et les Hollandais ; et les premiers que l'on vit en France furent nris a la bataille de Nerwinde, en 1693. Lobus se lance k l'aide d'un mortier, monté comme un canon, qu.*on nomme obiH sier. On distingue les obus de 16 à 17centi- * mètres de diamètre; ceux de 12 à 13, dits de 2b ; et ceux de batterie, de montagne, dits de 12. On nomme obus à la epartelte^ ceini qui est chargé de poudre et de balles s'éparpillent quand il éclate ; et oètis téie de merr, celui qui est pereé de plusieuni trous par lesquels il vomit des pièces d'ar^ tttices enflammées.

OBDSIER. Espèce de mortier allongé, qui sert à lancer l'obus, et qui est monté sur un affût de campagne, au moyen de sa seihelle mobile.

* OBVERSE (monn. numism.). Angl. face .

allem. bildeeite, C6té d'une monnaie ou a'une méfiaille opposé au revers.

OC (inst. de mus.). Sorte de flûte terminée par une boule, qui est usitée en Turquie.

OCAIGNER (gant.). Se disait autrefois de l'action d'enduire un gant d'une certaine composition, afin de le mieux disposer à prendre le parfum qu'on voulait lui donner.

OCCIDENTAL (joailt.). On appelle Pierres occidentalee celles qui sont de peu de* valeur, par opposition aux orienlates , on pierres précieuses d'un prii élevé.

OCHAVO (monn.). Monnaie de compte* dont on fiiit usage en Espagne, et qni correspond à 0 fr. 0157.

OCHE (cbi^rp.). Angl. notch : allem. kerbos Entaille on encoche.

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